Mettre les voiles

Mettre les voiles, c’est prendre le large, s’éloigner, s’éclipser, s’enfuir. Il parait qu’une famille de onze personnes les a mis, les voiles. Ils sont onze à être partis en Syrie pour le djihad. Les hommes sont libres de circuler mais chaque pays a le droit d’ouvrir et surtout de fermer ses frontières aux indésirables. (2° billet du jour, une urgence en quelque sorte). Lire la suite

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Et le respect ?

C’est en cherchant la définition du mot respect que je suis tombée sur un blog de la Fcpe qui parlait de ce fameux respect (http://fcpe.houilles.over-blog.com/article-exposition-respect-de-soi-respect-de-l-autre-a-l-ecole-maternelle-kergomard-de-houilles-77221371.html). Lire la suite

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Fesse-mathieu

Dans 23 des 27 pays de l’Union européenne, les châtiments corporels sont prohibés, mais pas en France (certains nous traitent d’arriérés). En 2010, une députée non-violente a déposé une proposition de loi pour rejoindre la norme européenne. En vain cependant. Il n’existe, pour réprimer la fessée, que l’interdiction des violences sur mineurs mais il subsiste une jurisprudence admettant « un droit de correction » au sein de la famille. Lire la suite

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Respect, respectable, respectabilité

J’oublie la Réunion aujourd’hui… Enfin, pas vraiment mais j’ai envie de changer de sujet. Demain « zistoires drôles ». Aujourd’hui voilà : nous parlons souvent de respect mais il faudrait se mettre d’accord sur les mots : respect, respectable, respectabilité. Allez, je joue une fois de plus au petit prof. Lire la suite

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La loi du Talion

La loi du Talion ne s’applique plus. Fini «Oeil pour oeil» à l’origine de guerres sans fin. Il est même clairement établi, dans notre société dite civilisée, qu’il est interdit de se faire justice soi-même, mais quand le Destin fait des farces ou des clins d’oeil ?

Voilà une drôle d’histoire tirée de «Rumeurs et légendes urbaines». Lire la suite

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Etienne Roda-Gil

Premier août : un anniversaire encore ! Celui de quelqu’un que j’aime beaucoup : Etienne Roda-Gil.

Étienne Roda-Gil est né dans un camp de réfugiés espagnols à Montauban, près des Pyrénées, le 1° août 1941. Il est mort à Paris le 28 mai 2004. Il a beaucoup écrit, essentiellement des chansons. Lire la suite

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La loi de la tartine beurrée

Une tartine beurrée tombe toujours sur le côté beurré. C’est vrai !

Avez-vous pratiqué les tests ? Je vous les conseille le matin au petit déjeuner ; ça met de l’ambiance et ça vous oblige ensuite à un peu d’exercice.

N.B. : Vous pouvez pour accroître le plaisir : beurrer et « confiturer ».

Cette loi de la tartine beurrée est ni plus ni moins l’application la plus célèbre de la loi de Murphy.

Cette  loi de Murphy est un adage qui s’énonce ainsi « si quelque chose « peut » mal tourner, alors cette chose finira « infailliblement » par mal tourner ». S’il existe au moins deux façons de faire quelque chose et qu’au moins l’une de ces façons peut entraîner une catastrophe, il se trouvera forcément quelqu’un quelque part pour emprunter cette voie catastrophique. Vous connaissez j’en suis sûre une Madame ou un Monsieur Pas d’Bol. BonneS journéeS en leur compagnie ! Vous ne vous ennuierez pas.

Cette loi de Murphy peut être vue de deux manières : l’une est humoristique, l’autre est  plus sérieuse, c’est un autre conception de la vie.

La vision humoristique consiste à prendre cette loi à la lettre et de l’ériger en principe de pessimisme (ou d’optimisme selon l’angle dont on voit les choses). Voir ma recette de l’optimiste (cliquer). Vu comme ça, la loi de Murphy est le constat que tout doit se produire pour le pire, mais ne pas oublier, quand on est optimiste, qu’à chaque mal correspond un bien. Dans le sens pessimiste, la loi est aussi appelée loi de l’emmerdement maximum (LEM) et elle peut être élevée au rang de principe fondamental de l’univers. C’est la loi des séries (noires).

L’autre vision, c’est de ne pas considérer la loi de Murphy comme vraie, mais de concevoir tout un système comme si la loi était vraie. En particulier,  quand un équipement doit être mis à l’épreuve, il faut non seulement penser aux accidents les plus improbables, mais aussi aux manœuvres complètement stupides de la part de l’utilisateur. Elle justifie donc les principes de  sûreté maximum, c’est-à-dire de planifier et d’éliminer dès la conception les possibilités d’une mauvaise utilisation (il faut donc une excellente imagination ; de là la rédaction surprenante de certains modes d’emploi ou guides d’utilisation). Je vous rappelle mon article (cliquer là puis sur le 3° lien dans l’article : Gigi) du mois de février : « on nous prend pour des cons ». Désolée, le lien a disparu, je vais tenter de le remplacer.

Connaissez-vous l’effet Bonaldi ? Il est bien connu en France, surtout par les téléspectateurs de Canal+, qui se souviennent avec émotion des démonstrations de Jérôme Bonaldi, démonstrations toujours ratées sur le plateau de l’émission  Nulle Part Ailleurs ou de On a tout essayé. Il paraît, mais cela reste à prouver, que les démonstrations étaient réussies pendant les essais mais qu’elles rataient immanquablement en direct. Il est à noter que, dans l’émission de Christophe Dechavanne, Coucou, c’est nous, toujours sur Canal+, Patrice Carmouze avait les mêmes ennuis que Jérôme Bonaldi. J’espère que les budgets publicitaires n’étaient pas liés aux tests. On comprendrait mieux pourquoi les émissions susnommées ont disparu.

Alors, ça vous rappelle quelque chose cette loi de Murphy ? Chez vous ? Certains matins, certains jours…

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Bonheur et démocratie

Si vous êtes sincère et honnête avec vous-même, il y a de nombreuses journées où vous devriez vous sentir heureux. Si vous êtes en bonne santé, que vous avez deux bras et deux jambes, vous êtes déjà un nanti. Si vous n’habitez ni en Libye, ni en Côte d’Ivoire, ni à Haïti, ni… ni… Si vous habitez un pays en paix, si vous pouvez encore manger à votre faim, si… si… Rajoutez ce que vous avez de plus pour être heureux, bien entendu, cela dépend de vos choix et de vos goûts : ce peut être un mari ou une femme ou un compagnon qui vous agrée ou pourquoi pas… votre solitude, des enfants, des amis (peu, juste des amis sincères), ou des centaines de relations, une maison, un don particulier, un passe-temps épanouissant, un chat, un chien, une voiture, un vélo ou  un cheval, alors là vous êtes un super nanti.

Que voulez-vous de plus ? De l’argent. Ah, c’est bien ça, alors… L’argent ne fait pas le bonheur  mais il y contribue, ajoutez-vous… Soit, c’est notre organisation sociale qui veut ça. Le modèle qu’on vous a insidieusement imposé. Toujours plus, toujours plus de tout et surtout plus de sous. Et si nous arrêtions avec ce système qui ne satisfait pas le plus grand nombre. Comment changer de modèle de fonctionnement ?

Il y a toujours eu des riches, des pauvres, des travailleurs et des fainéants, des surdoués et des idiots, des laids et des beaux, pourquoi vouloir être tous identiques ? Le bonheur pour tout le monde, d’accord. Il fait bon rêver mais il faut aussi faire un effort. Chacun le sien, il ne faut pas compter sur les autres, il faut avancer et faire avancer, ne pas attendre que tout arrive par miracle, mystère ou chance. Si l’on veut le bien de tous, il faut que chacun mette la main à la pâte, que nous partagions tout entre tous et ne pas se contenter de vouloir spolier celui qui a plus ou ceux qui ont le plus pour ne donner qu’à quelques-uns.  Et pensez-y, les riches se sont souvent autodétruits : leurs abus les condamnent. Souvenez-vous de la triste fin des rois, tsars, empereurs, et dictateurs de tous poils. Est-ce vraiment nécessaire de brûler, casser, tuer ?

Essayez de vous exprimer, de vous faire entendre, participez à la vie de la république, n’acceptez pas tout, en ronchonnant, sans agir. L’union fait la force. Une voie de la sagesse et de la non-violence doit exister. Trouvons-la ensemble. Il ne faut plus que des minorités décident pour nous. Notre problème, c’est d’être perdu dans la masse. Nous nous taisons car la parole a été monopolisée d’un côté par une « élite » de droite et de gauche, qui se croit tout permis, parce qu’un jour, elle a été élue, de l’autre côté par des braillards, qui eux aussi se croient tout permis, parce qu’ils se sentent forts en n’agissant qu’en bandes, qu’ils font peur et règnent par la terreur. Les premiers pour s’accrocher à leurs sièges sont prêts à toutes les compromissions, ils savent bien qu’ils ne côtoieront jamais la plèbe et peuvent être démagogues sans en subir les conséquences ; ils ne prennent jamais le métro, anonymes dans les couloirs, risquant leur vie dans un escalier, ne rentrent pas à pied dans des quartiers déserts que les bus n’osent plus traverser, ne mangent pas dans les fast-food empoisonneurs, ne mettent pas leurs enfants dans des écoles délabrées, ne vont pas dans les hypermarchés de banlieues acheter à prix fort des viandes réemballées plusieurs fois … Les autres savent qu’ils sont devenus des roitelets, des caïds, qu’ils disposent de domaines où la loi n’a plus vraiment cours, que personne ne les arrêtera, que même la police a peur et baisse les bras. Nous, pris entre les deux, nous voyons notre territoire se réduire, nos libertés aussi. Les premiers légifèrent ou proposent de légiférer. Les lois nouvelles ne contraignent plus que les bons citoyens. Les autres ne risquent rien, ils ne respectent rien.

Lisez la LOPPSI2 vous comprendrez qu’on nous musèle. Nous ne serons pas plus protégés mais nous serons plus « flicardés ».

Assez de démagogie ! Vive la démocratie ! Une république idéale  laïque avec des droits et des devoirs.

Confession en passant : je me fais plaisir chaque jour en écrivant un billet plus ou moins long. Je me retiens car je suis prête à en dire tellement plus, mais aurez-vous le temps , la patience ou l’envie de lire davantage ?

Quoi qu’il en soit, en venant écrire, je jette des coups d’œil sur d’autres sites et je me rends compte que je deviens une bloggeuse sérendipitante. Quoi ? Bloggeuse, ben oui, j’écris sur mon blog. Ah, sérendipitante vous gêne ? La sérendipité vous ne connaissez pas ? Je vous taquine. J’aime tellement les mots que dès que j’en tiens un original, j’essaie de m’en servir. Oui, ça existe la sérendipité. Je l’ai d’abord découvert en anglais : serendipity ; j’ai trouvé le mot « joli ». C’était il y a deux ans à … Las Vegas.  Je suis sûre que vous vous en moquez. Moi je ne l’avais ni vu ni entendu ; jamais. Mes grands enfants, eux, oui. Quand l’élève dépasse le maître…

La sérendipité est « l’art de trouver la bonne information par hasard ». Merci internet de satisfaire ma curiosité sans cesse affamée. Attention, il faut toujours savoir « trier le bon grain de l’ivraie », il y a des rumeurs et des erreurs sur le net.

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