Sacré numéro

En 2014, j’ai écrit un billet sur lequel je viens de retomber par hasard (à cause d’un commentaire curieux, un « indésirable » surprenant que je viens d’effacer de la liste (depuis hier, il se passe des trucs étranges sur mon blog). Ce billet « jamais deux sans trois » se terminait par ces mots « drôles de numéros » et « sacrés numéros », après la photo d’une 203 de Peugeot. Je me souvenais de publicités de la marque. Il y en a eu de très originales ;  la 205 fut un sacré numéro.

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11 septembre

J’avais écrit un court billet le 11 septembre 2014 sur cette date. Je n’en ai pas parlé à d’autres reprises car d’autres s’en chargeaient mais cette année, dix-sept ans plus tard, « ça me chiffonne » comme disait ma grand-mère  quand une affaire la préoccupait, la tracassait, voire même la contrariait. Moi de temps en temps (une fois par an au moins) cette date me préoccupe. Le 11 septembre qui s’écrit  9.11 pour un anglo-saxon n’est pas innocent. Continuer la lecture

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Rien ne sert (2)

Il y a quelques jours j’ai écrit un billet intitulé « Rien ne sert » qui se terminait de manière presque pessimiste avec cette vision de la démocratie par Coluche entre « Cause toujours ! » et « Ferme ta gueule », ce matin j’apprends de la bouche de ma petite-fille que RIEN-NE-SERT est un lièvre, le copain de Lulu Vroumette la tortue. Une nouvelle fois, je me rends compte que je ne vis pas sur la même planète que bon nombre de gamins.

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Pourquoi ?

J’ai terminé mon dernier billet avec ces mots : « Pourquoi que je vis ? Parce que c’est joli » mais, puisque je chante souvent dans ma tête (on fait ce qu’on peut), je me suis souvenu des paroles d’un autre auteur que j’aimais et qui est mort jeune lui aussi : Daniel Balavoine.  « Pourquoi je vis, pourquoi je meurs / Pourquoi je ris, pourquoi je pleure » se demandait-il dans « S.O.S. d’un terrien en détresse« . Continuer la lecture

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