Le 2 octobre

Je vous ai déjà dit à plusieurs reprises, je n’aime pas les journées de quelque chose et pourtant aujourd’hui je rédige ce billet sur la Journée internationale de la non-violence qui a été célébrée le 2 octobre, jour anniversaire de la naissance du Mahatma Gandhi, chef du mouvement pour l’indépendance de l’Inde et pionnier de la philosophie et de la stratégie de la non-violence. Lire la suite

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Journée internationale de la paix

Si hier c’était la journée du pet, aujourd’hui, 21 septembre, comme chaque année à travers le monde on célèbre la Journée internationale de la paix. Je vous ai dit et répété « j’aime pas les journées de … » Et la paix ? Si l’idée est bonne, on sait tous que les guerres rapportent beaucoup d’argent et comme c’est le pognon qui fait marcher le monde, ce n’est pas demain que la paix sera universelle sans compter qu’en plus, il y a des terroristes partis pour leur guerre sainte. Lire la suite

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Bleu, la symbolique (4)

Le bleu est la couleur du ciel et de la mer. Il a toute une symbolique : l’infini, le divin, le spirituel, le rêve, l’évasion spirituelle, la paix, le calme. Associé au froid, le bleu est symbole de fraîcheur et de pureté. Lire la suite

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Femmes instruites : danger !

 

Vous devez avoir horreur de l’instruction chez les femmes, par cette raison qu’il est plus facile de gouverner un peuple d’idiots qu’un peuple de savants. Honoré de Balzac

Doit-on autoriser les filles à apprendre à lire ? Grande question en France jusqu’au XIX° siècle ; aujourd’hui, alors qu’elles fréquentent les mêmes écoles que les garçons et ont, de façon générale, de meilleurs résultats scolaires, la question ne fait pas sourire. Vous étonne-t-elle ?

En 1801, Sylvain Maréchal rédige sa brochure « Projet de loi portant défense aux femmes d’apprendre à lire ». Il y a pourtant eu la Révolution douze ans avant, mais la Déclaration des Droits de l’Homme exclut les femmes (?) et la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne d’Olympe de Gouges a été mise aux oubliettes. Maréchal est-il un réactionnaire ? Non, non, à la même époque, on retrouve partout la même volonté de limiter l’accès des filles au savoir à tel point que leur éducation n’est pas une affaire d’État et qu’elle est abandonnée à la famille et à l’Église.  Guidés par la crainte des conséquences de l’oisiveté sur l’esprit des filles, familles et clergé cherchent à les occuper, à leur interdire de penser, à former de bonnes épouses et de bonnes mères (chrétiennes, catholiques de préférence), des femmes dociles, vertueuses, agiles aux travaux d’aiguille, aptes à la cuisine, voire capables de compter pour équilibrer le budget familial, soumises à leur père puis à leur mari. Il y avait bien quelques fortes têtes, mais la majorité se laissait faire : difficile de se révolter quand on est peu instruit(e) et isolé(e). Je parle des femmes mais manque d’instruction et isolement font souffrir des hommes aussi.

Aujourd’hui, en France, les femmes essaient toujours d’avoir les mêmes droits que les hommes : diplômes, salaires, emplois. Rien n’est gagné. Au contraire, tout risque de se perdre. Il ne ne faut surtout pas lâcher prise. Se battre contre le voile, c’est indispensable. Voile dans la vie privée mais pas dans la vie publique. Si la loi n’est pas respectée : visage découvert, je ne cache pas que j’ai peur, peur pour mes filles surtout et mes petites filles (dont la première est en fabrication), peur de me voir ou de les voir un jour obligées de se voiler la face au propre et au figuré  : se dérober par honte au regard d’autrui ; se refuser à voir ce qui indigne ou horrifie. Je ne me voilerai pas la face, ni aujourd’hui, ni demain.  Je ne veux pas refuser, aujourd’hui ni demain, de voir ce qui m’indigne.

Les images répétées de ces femmes  sans visage, ensevelies sous la burqa, frappent ma conscience d’occidentale. Ces déprimantes silhouettes anonymes, monochromes, de préférence noires, quelquefois bleues, me rappellent le sort de milliers de femmes et de fillettes dans d’autres parties du monde. Femmes isolées, bâillonnées, emprisonnées, quelquefois excisées, mutilées… Femmes interdites de vie : pas d’instruction, pas de soins, pas de travail, pas d’autonomie ! Y a-t-il un choix véritablement libre de ces femmes ? Quel est le niveau d’endoctrinement de celles qui militent pour la burqah ? Libres ?  Le sont -elles vraiment ? Libres chez  elles de porter le voile si elles le veulent, mais nous avons choisi une loi en France, il faut la respecter. Pas  besoin de la nouvelle création, celle qui date de plus d’un siècle est valable : « pas de signe distinctif d’appartenance religieuse ou politique ». Revoir mon article « Laïcité et voile islamique«  et l’inspection du lundi matin à l’école. Ma maitresse d’école était-elle une laïque intégriste ? J’ai survécu à ses « mauvais traitements » ; je n’ai pas oublié ; c’était comme ça.

La liberté de culte existe mais ne doit pas gêner le fonctionnement de la société. Il y a aujourd’hui un large fossé entre l’idéal républicain et l’idéal religieux, quelle que soit la religion ou la secte envisagée. C’est le problème des clans, tribus, régions, des indépendantismes divers. Nous sommes la race humaine et nous devons essayer de nous entendre pour que la Terre et nous, nous survivions en paix ; c’est mal parti.

En ce qui concerne l’Islam, je ne suis pas une spécialiste, j’ai des voisins et des amis musulmans, j’habite la Réunion. Ici, le dialogue est vraiment plus facile, donc en ce qui concerne l’Islam et le peu que je sais,  la loi islamique me paraît bonne, juste, claire, comme celle des chrétiens. C’est la réalité des pratiques culturelles et religieuses qui gâche tout.

Il y a trente ans ou même vingt ans, ici à la Réunion, pas de burqah et pas de voiles envahissants : la mosquée, le muezzin, la prière, le Ramadam, l’Aid-el-Kebir, etc, ne gênaient personne (enfin le muezzin le matin… limite, mais les cloches à Pâques et à chaque heure, ce n’est pas terrible non plus). Qu’est-ce qui a changé ? L’intégrisme ? L’extrémisme ? Il me semble que l’extrémisme est étranger à l’esprit de la loi islamique, comme il l’est dans la religion chrétienne, ce qui n’a empêché ni les guerres de religions, ni  l’Inquisition, ni, ni… L’intégrisme islamique reflète aujourd’hui des pratiques culturelles dérangeantes car non conformes à la tradition laïque française.

Il me semble que l’Islam, le vrai, le charitable, n’interdit ni la mixité , ni la liberté. Il y met quelques conditions de réserve, comme les catholiques et sans doute les protestants : la pudeur, la modestie.

Nous avons un peu oublié que les écoles, le catéchisme n’étaient pas mixtes, qu’on se couvrait ou se découvrait la tête à l’Eglise (les Hommes se découvrent toujours mais les femmes ne se couvrent plus). Les règles de base sont les mêmes dans toutes les religions, ce n’est que la pratique qui change : nous avons évolué, libéré les femmes, ne faisons pas marche arrière sous prétexte que ça dérange quelques hommes à l’esprit limité, obscurci non par l’alcool (interdit) mais par une drogue quelconque et que ça contrarie peut-être quelques femmes… inqualifiables.

Je refais ma déclaration de foi laïque :

« Je crois en la liberté de conscience, je ne place aucune opinion au-dessus des autres, que ce soit la religion : catholique, musulmane, protestante, l’agnosticisme, l’athéisme, je crois en l’égalité républicaine ainsi construite même si certains veulent me faire changer d’avis.. Je crois en la liberté de chacun qui est respectueuse de celle de l’autre. Je veux continuer à croire, même si c’est très difficile, en la bonté et en l’intelligence humaine. »

La seule idée qui me motive est celle de la liberté  individuelle, revendiquée et respectée, celle des autres et la mienne (oserai-je dire, surtout la mienne ?).

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Mai 68 : troisième et dernier épisode de cette série

Souvenirs, souvenirs. Scott Mac Kenzie, ça vous dit quelque chose ?

Un film en couleurs aux images pas très nettes mais une chanson qui m’a fait monter les larmes aux yeux, surtout cette phrase : « There’s a whole generation with a new explanation ». Où sont-ils passés ? Que sommes-nous devenus ?

Vous souvenez-vous de (ou pour les plus jeunes savez-vous) ce qui a déclenché les événements de mai 1968 en France ?

Il me semble que tout a commencé par une envie, non, par un besoin de se faire entendre, de se faire comprendre, un besoin d’être heureux, une envie de liberté, un besoin de changer le monde. C’était une nouvelle révolution, un 1789 pacifiste sans doute sous l’influence américaine du Flower Power.

Flower Power était un slogan utilisé par les hippies des années 1960-1970. La fleur était un symbole de leur idéologie non-violente. L’expression est née à San Francisco durant le Summer of Love en 1967 ; écoutez la chanson du début. (Je suis sûre que Thibault, mon fils, serait content que je parle de San Francisco qu’il adore, mais il ne lit jamais mon blog). Le Summer of Love est un rassemblement durant lequel les hippies avaient eu pour consigne de porter des fleurs dans les cheveux et de les distribuer autour d’eux. Ils devinrent alors les « Flower Child » pour les médias. Ce pouvoir des fleurs se manifestait  par des actions diverses : offrir une fleur à un agent de police pendant une manifestation,  glisser une fleur dans le canon d’un fusil ou simplement en adoptant des tenues colorées,

et avoir des véhicules assortis !

En France , une volonté de changer la société : pour permettre à plus de jeunes d’accéder à l’Université, pour sortir le système universitaire de sa sclérose,  pour lutter contre l’inégalité entre hommes et femmes, contre la dictature mesquine des petits chefs (et même des un peu plus grands), contre le monopole de l’information audiovisuelle,  pour en finir avec la condition scandaleuse des immigrés, la misère des bidonvilles, la tristesse des HLM, l’archaïsme du patronat, de la classe politique et de la plupart des autorités constituées, la sujétion de la justice, contre la morale étroite et guindée… Est-ce que les choses ont changé ?

Oui, il n’y a plus de morale ou si peu. Pour le reste, je ne vois pas les changements et plus du tout le progrès. Plus de paix et d’amour. Peur, violence, silence ! Ecoles, collèges, lycées, universités : tout s’est détraqué. Tout le monde au bac, à la fac, sans discipline, sans effort. Démagogie ! C’est le grand n’importe quoi. Pauvre liberté ! Si les individus sont assez bêtes pour ne pas s’autodiscipliner, il faut édicter des règles claires et s’y tenir, et ne pas jouer les vierges effarouchées quand quelqu’un assène des vérités qui déplaisent mais n’en sont pas moins des vérités.

Revenons en 1968, une dernière fois et revoyons des slogans soixante-huitards. Ne sont-ils pas toujours d’actualité ?

Ceux qui font les révolutions à moitié ne font que se creuser un tombeau. (Reprise d’une phrase de Louis Antoine de Saint-Just, mort guillotiné à  26 ans, en 1794, qui se distingua pour son intransigeance et qui fut surnommé « l’archange de la Terreur » ou encore « l’archange de la Révolution ».) Avons-nous oublié trop vite nos rêves de changement pour rentrer dans un train-train sans espoir, sans rêve et nous installer dans un confort… bourgeois ? La société de 2011 est bien plus dure que celle de 1968 en France. Les Lybiens, en particulier, ne confirment-ils pas aujourd’hui la phrase de Saint-Just ?

Élections, piège à cons. N’est-ce pas ce que vous vous dites quand vous n’allez pas voter ? Proudhon, dans sa Théorie du mouvement constitutionnel au XIXe siècle, a écrit  « En effet, si le grand acte qui a pour objet de produire la représentation nationale consiste à réunir une fois tous les cinq ans, ou tous les trois ans, une cohue de citoyens désignés, et à leur faire nommer un député porteur d’un mandat en blanc, et qui, en vertu de ce mandat en blanc, représente non seulement ceux qui lui ont donné leurs suffrages, mais ceux qui ont voté contre lui, non seulement la masse électorale, mais toutes les catégories de personnes qui n’ont pas voté, toutes les forces, facultés, fonctions et intérêts du corps social, je réponds, dis-je, que si c’est là ce que l’on entend par suffrage universel, il n’y a rien à en espérer, et que tout notre système politique est une mystification et une tyrannie. » Il a exprimé la même chose que vous, que ce que vous pensez aujourd’hui. L’organisation de la démocratie ne serait-elle donc pas viable sous sa forme actuelle ? « Elections, piège à cons !», «Elections, trahison !» : le dernier slogan dénonce les traîtres. Savez-vous qui sont les traitres ? Et qui sont les cons ? Eh eh, c’est nous !

Ce n’est qu’un début, continuons le combat ! » Depuis le temps, ne faudrait-il pas le reprendre le combat ?  « Indignez-vous » vient d’écrire Stéphane Hessel ; entendons-le ! Agissons. Chacun un peu. « Les petits ruisseaux font les grandes rivières ».

Cours camarade, le vieux monde est derrière toi. Compte tenu de l’avenir de la jeunesse française  qui est malheureusement la plus précaire depuis bien longtemps, ce slogan pourrait bien revenir à la mode. Fuite en avant… On en a l’habitude, mais dans ce cas précis, pour changer le monde, serait-ce un mal ?

Encore un vieux souvenir.

Reconnaissez-vous le jeune homme ?

C’est Gérard Palaprat. Cliquez sur son nom, vous entendrez une chanson : « Pour la fin du monde ».

« Etes-vous des consommateurs ou des participants ? » Comme je l’ai dit et redit sur ce blog, le mot d’ordre est devenu : « Dépensez, ne pensez pas ! » Finalement, j’ai été bien conditionnée, il y a plus de 40 ans par la révolte pacifiste, passive ? J’essaie de vous réveiller, tranquillement.

« Fermons la télé, Ouvrons les yeux. » Cessez de vous abrutir. On vous vend n’importe quoi. Je cite en complément Jean Guéhenno : « Il y a deux catégories de télévision : la télévision intelligente qui fait des citoyens difficiles à gouverner et la télévision imbécile qui fait des citoyens faciles à gouverner. » Vous en pensez quoi de la télévision publique ? Alors…

Vivre sans temps mort et jouir sans entrave. Les temps morts…Il y en a trop long à dire. Une prochaine fois, dans un autre contexte. Simplement Jouissez sans entraves. Avec le SIDA, les entraves sont là. Sans commentaire.

A rêver un avenir idéal, n’avions-nous pas perdu le sens des réalités ? Avons-nous été trop égoïstes, trop hédonistes ? Certains jeunes nous le reprochent, je crois leurs critiques injustifiées : nous avons été idéalistes et pourtant, nous avons agi. AGI !

Les murs ont la parole. Avec des lots d’affiche créées par les étudiants des Beaux-Arts., revoir le premier article mai 68, aucun doute les murs parlaient et nous les entendions. Maintenant il y a des graffs, des tags. Certains sont très beaux, d’autres simplement des salissures contre lequel « on » essaie de lutter. Pollution supplémentaire ? Y a-t-il de véritables pensées ?

« Faites l’amour pas la guerre ! » C’était en réaction contre la guerre du Vietnam. Pour de jeunes Américains, la contestation aussi. Nous étions solidaires de ces jeunes et ces intellectuels qui voulaient mettre un terme au conflit, qui étaient révoltés par la politique de Johnson au Vietnam et appelaient ce conflit : « sale guerre »,  « guerre impérialiste ».

Sous les pavés, la plage. Au moment de l’érection des barricades (oui, on érige une barricade), on avait retrouvé sous le macadam l’ancien pavement de Paris, et sous les pavés – immédiatement utilisés de la façon que l’on devine – le lit de sable sur lequel ils étaient posés. De là à la plage…

La barricade ferme la rue mais ouvre la voie. A vous les commentaires !

La chienlit, c’est lui. Sur une affiche, avec l’ombre du Général de Gaulle en fond.

La vie est ailleurs. J’ai entendu quelques années plus tard, dans X Files : « la vérité est ailleurs ».

Le patron a besoin de toi, tu n’as pas besoin de lui. Vive l’autoentreprise ?

Les CRS aussi sont des hommes : la preuve, ils violent les filles dans les commissariats. Sans commentaire !

CRS = SS, beaucoup utilisé depuis.

Et pour finir (je suis lassée, là), les derniers slogans sans commentaire, ou si peu, et dans l’ordre alphabétique…

L’été sera chaud ! Juste avant, on avait entendu « le printemps sera chaud ». Ca n’a pas duré jusqu’à l’été.

L’imagination prend le pouvoir !

Marx est mort, Dieu aussi, et moi-même je ne me sens pas très bien.

Ne vous emmerdez plus, emmerdez les autres. Egoïste, sans doute, ça !

Ne travaillez jamais !

On achète ton bonheur. Vole-le.

ORTF : La police vous parle tous les soirs à 20 heures. Qui maintenant ?

Pour vos vacances, n’allez pas en Grèce : vous y êtes déjà. (allusion à la dictature des colonels) En réponse aux propos du Général de Gaulle : des colonels, un général. Après il y a eu Pinochet, Bokassa et d’autres encore comme Khadafi…

« La volonté générale contre la volonté du général ! »

Prenez vos désirs pour la réalité.

Presse : ne pas avaler. Affiche : une étiquette sur une bouteille de poison. PQR (presse quotidienne régionale) orientée ? Et maintenant ? Pourquoi la presse people fait-elle tant d’affaires ? Pourquoi les paparazzi sont-ils aussi nombreux ? Euh… qui achète des torchons ? Ne pas tout gober ; nous le savions en ce temps-là. Rebelle attitude !

Sois jeune et tais toi !  (avec l’ombre du Général de Gaulle en fond d’affiche). Justement, rebellons-nous ! Nous l’avons fait.

Soyez réalistes, demandez l’impossible. Sans commentaire. Le pouvoir du rêve, de l’utopie.

Vous finirez tous par crever du confort. Retour au début de l’article. Avons-nous oublié trop vite nos rêves de changement pour rentrer dans un train-train et un confort… bourgeois ?

Dur de rester incorruptible et encore plus d’impliquer les gens dans des actions qu’ils ne sont pas capables d’imaginer ni disposés à accomplir.

NB. ***** Demain : lundi, poésie en vert. On change !

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Paraître, mensonges et… griot

Aujourd’hui, il me semble que, en règle générale, les individus n’arrivent plus à s’accepter tel qu’ils sont, ils mentent sans doute encore plus qu’auparavant pour paraître plus forts, plus riches, plus beaux sans se poser de questions, sans honte et sans culpabilité, un peu comme si la fin justifiait les moyens. De là, les chiffres d’affaires faramineux  des parfumeries, salons de beauté et autres engeances pour paraître.

Il faudrait avoir le courage de dire, d’entendre la  vérité et de la regarder en face.

C’est apparemment insupportable, trop difficile…  Et pourtant l’honnêteté et la confiance sont la base de saines relations. Comment vivre en paix avec soi-même et les autres si, chaque matin, on se demande « Quel sera le mensonge du jour ? »

Sans aller chez nos voisins plus ou moins lointains, n’a-t-on pas entendu de nombreux mensonges en peu de temps ? Tchernobyl et son nuage qui fait demi-tour à la frontière, le sang contaminé, le Médiator, les primes, les emplois « réservés », la grippe H1N1, Eric Woertz, MAM, etc.  Souvenez-vous et choisissez !

Toute notre organisation sociale n’est donc que mensonge et hypocrisie ?

Et pour rire, une fois de plus, mon griot préféré. Cliquez, souriez.

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