Pipeau

Pipeau… Souvenirs… Souvenirs peu harmonieux de l’école primaire. Mais qui donc avait eu cette idée folle de contraindre des milliers d’enfants à la pratique de cet instrument ? Le pipeau, flûte champêtre appelée aussi chalumeau. Flûte à bec rudimentaire en bois ou en matière plastique, munie de huit trous. Quasi cauchemar ce jour de musique.! Tu parles d’un encouragement à la pratique de cet art. Continuer la lecture

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Le gland et la citrouille

Chaque jour, je me rends compte que j’en apprends un peu plus et que ça ne peut pas s’arrêter, il y a tant et tant de « choses » à découvrir. Le monde est vaste, la nature surprenante et les Hommes créatifs (malheureusement pas toujours pour le mieux). Je viens de découvrir une fable de La Fontaine qui m’avait échappée : « Le gland et la citrouille ». Continuer la lecture

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Vanité(s)

Qu’est-ce que la vanité ? Au singulier, le mot « vanité » a plusieurs sens. Il désigne un défaut humain : l’orgueil ; une personne vaniteuse est satisfaite d’elle-même et étale son plaisir de paraître.
Le mot « vanité » a cependant une autre signification, il vient en effet du mot latin « vanitas » signifiant « vain » c’est-à-dire ce qui est vide, creux, inutile et illusoire. Une « vanité » désigne par conséquent tout ce qui est frivole et insignifiant. De la vanité, nous en avons plus  d’exemples qu’il n’en faut en ce moment rien qu’avec notre président.

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Dystopie (2)

Le 13 juin 2018, j’ai rédigé un billet sur le mot dystopie (clic) ; aujourd’hui j’y reviens à cause d’un roman qui vient d’être réédité aux États-Unis (en anglais seulement) et qui est un thriller dystopique. Sera-t-il traduit un jour en français ? Quel intérêt sinon jouer à se faire peur. Il semble bien que la réalité rejoigne cette fiction.

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Sacré numéro

En 2014, j’ai écrit un billet sur lequel je viens de retomber par hasard (à cause d’un commentaire curieux, un « indésirable » surprenant que je viens d’effacer de la liste (depuis hier, il se passe des trucs étranges sur mon blog). Ce billet « jamais deux sans trois » se terminait par ces mots « drôles de numéros » et « sacrés numéros », après la photo d’une 203 de Peugeot. Je me souvenais de publicités de la marque. Il y en a eu de très originales ;  la 205 fut un sacré numéro.

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– onner…

Aujourd’hui, réflexions sur le français, la langue française et sur ce fameux -onner qui est un suffixe familier à valeur diminutive et/ou fréquentative, parfois péjorative, s’ajoutant à des bases verbales le plus souvent à des verbes du premier  groupe (les verbes se terminant par ER) mais pas toujours. Pardonner me semble faire partie d’une autre histoire, bien compliquée, mais pardonner c’est bien plus simple qu’absoudre.

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Tétraphobie

Depuis que je suis rentrée de mon voyage de deux mois aux antipodes, je me dis qu’il faut à tout prix que je vous parle de la Nouvelle-Zélande et que je montre quelques photos mais l’actualité m’oblige à m’exprimer et à partager les découvertes que je fais ici et là. Les chansons parodiques ont occupé mon blog quelques jours tant j’ai eu envie de vous les faire connaître et il y a le reste, cette tendance à passer du coq à l’âne. J’espère ne pas tenir de propos trop incohérents mais je ne peux empêcher mon esprit de partir en vadrouille (une balade sans but précis, un peu au hasard).

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La vérité toute nue

La vérité… Voilà bien une idée qui doit sembler étrange à bon nombre de personnes. Par les temps qui courent la vérité est malmenée, travestie… et plus personne ne semble choqué. Le mensonge et l’enfumage sont devenus courants. Quelle tristesse ! Est-ce bêtise, trop grande naïveté que de dire la vérité ? La vérité toute nue… Voilà une expression désuète : dire la vérité toute nue, c’est dire la vérité telle qu’elle se présente, sans apprêt, sans déguisement. Ça ne se fait plus, c’est devenu politiquement incorrect. Pourquoi donc ? Qui protège-t-on avec les mensonges ? Continuer la lecture

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La dictée de Mérimée

Si la dictée orthographique me convenait, il n’en allait pas de même avec la dictée musicale. Je me souviens avoir eu de violents maux de ventre la veille du cours de musique tant j’avais peur de ce qui m’attendait. Quand il fallait chanter, ça allait encore mais si on me demandait un solo, là c’était déjà moins bien, le comble de l’angoisse était atteint quand on évoquait le dictée musicale. La simple idée de cette épreuve me rendait malade dès la veille du cours. Continuer la lecture

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