Gay Pride à Paris, dimanche 26 juin 2011 (suite)

Je vous ai promis d’autres photos de la Gay Pride parisienne. En voilà une série.

La provinciale (si lointaine) que je suis a écarquillé les yeux. Je sais que certaines réalités existent mais je suis surprise d’autant que, jadis c’est-à-dire il y a seulement trente ou quarante ans, elles étaient bien cachées. Montrer qu’elles sont là, tangibles, c’est bien, mais je me dis que certaines peuvent vraiment  être choquantes. La rue étant à tout le monde, des enfants peuvent voir et ne pas comprendre ; il faut se dire alors que c’est une sorte de défilé de carnaval, Mardi-Gras après la date.

Aujourd’hui c’est coloré, demain, je vous montrerai du plus… indécent. C’est bien de cela qu’il s’agit, de la décence, c’est-à-dire de la réserve et de la mesure dans le comportement, du respect des normes morales et des convenances en matière sexuelle, dans la tenue. Je suis un peu choquée mais ça existe alors il ne faut pas se boucher les yeux. Qu’en pensez-vous ?

Les couleurs de l’arc-en-ciel et le drapeau à 6 bandes de ses couleurs est associé à la communauté LGBT (lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre). Le monsieur porte un chapeau qui le rattache à ce groupe. Pour les photos suivantes, jugez vous-même.

Des traits fins et de grands yeux hyper maquillés pour celui-ci.Des ailes de papillon géantes pour cet autre qui reste viril.

Un paire de Maya l’abeille. Surprenants ces deux garçons, mais pas trop encore.Là, c’est le degré au dessus, tendance Village People avec le blanc marin.

Entre « Priscilla folle du désert » et les mangas ! Moi je dis « bravo » pour défiler longtemps sur des chaussures plateformes de cette taille. Sans compter qu’il faisait très chaud.

Là, c’est encore autre chose : un Thaïlandais très féminin. Il y en avait un petit groupe.

Avec lui, c’est Rio de Janeiro et ses nouveaux costumes ! Il suffit de 15 centimètres carrés de tissu et des plumes. Le jeune homme est peint et nu sauf un cache-sexe représentant un perroquet.Celui-là, c’est l’ange mauve : deux mètres au moins avec les talons. Impressionnant, non ?

On reste à Rio avec ce(tte) danseur(euse) légèrement vêtu(e).Et pour finir, Miss Travestie Réunion. Ben oui, on a ça aussi.

En plus de notre ex-Miss France 2008, Valérie Bègue qui causa d’innombrables tracas à Geneviève de Fontenay.

Nous avons même eu une autre Miss France : Monique Uldaric, Miss France 1976.

Dommage, la photo n’est pas nette, c’est tout ce que j’ai trouvé.

En 1977, Evelyne Pongérard devient Miss DOM TOM. Pas possible d’avoir deux « miss France » successives venant de la Réunion.  Par dérogation spéciale, elle participa au concours de miss Univers.

 

 

 

 

Et une série de dauphines :

En 1978, Kelly Hoareau, 1° dauphine de Miss France

En 1987, Joëlle Ramiyad, 1° dauphine de Miss France

En 1995, Corine Lauret, 2° dauphine de Miss France

En 2000, Elodie Suray, 4° dauphine

En 2002, Raïssa Law-Wan, 6° dauphine

En 2005, Virginie Benoite, 5° dauphine

En 2006, Elodie Lebon, 3° dauphine

En 2007, Raïssa Boyer, 2° dauphine.Oui, c’est vrai, il y a de très  jolies filles à la Réunion. Je ne suis pas un homme et ça ne me fait pas rêver.

Et vous, que dites-vous ?

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