Rhin et sapins

Est-ce la proximité du Rhin, cet immense fleuve, que je me souviens d’un poème de Guillaume Apollinaire étudié à l’école primaire, il y a donc plus de cinquante ans ? Certes, je l’avais relu en étudiant de manière très approfondie le recueil « Alcools » mais je n’ai jamais oublié la première découverte. En ce temps-là, Messieurs-Dames, on n’avait pas de pitié pour les cervelles enfantines, on les emplissait, on les remplissait, vaille que vaille, coûte que coûte. Et voilà, je n’ai pas oublié.

« Les sapins » qui sont à l’honneur en ce mois de décembre.

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