Autres chansons d’école

Les chansons sur l’école peuvent être contestataires mais un grand nombre d’autres textes sont gentils, innocents, coquins. J’ai été étonnée par la variété. SI vous avez d’autres idées à proposer, dites-le moi, je les ajouterai.

Moi j’ai pensé tout de suite à ce Sacré Charlemagne de France Gall :

Puis à Yves Simon et à « Diabolo menthe », c’est le lycée des années 60-70 :

Comme les idées arrivent vite et en désordre, je vous les propose comme ça : en vrac.

Vous connaissez sans doute Au lycée Papillon de Georgius que me chantait ma grand-mère, c’est de la même veine que Ouvrard avec sa rate qui se dilate et tous ses autres maux :

Les déclinaisons latines sont revenues avec Rosa de Jacques Brel :

Et comment ne pas penser à La maitresse d’école (coquine) de Georges Brassens ?

Pour les plus petits, il y a une chanson tonique d’Henri Dès : Les bêtises à l’école

J’ai pensé aussi à Mes universités chantées par  Philippe Clay

Quand on manifestait

C’était contre les casqués
Qui défilaient sur nos Champs-Elysées
Quand on écoutait Londres
Dans nos planques sur les ondes
C’était pas les Beatles qui nous parlaient

Je me souviens aussi de ce poème de Jacques Prévert (mis en musique par Kosma, comme souvent) : En sortant de l’école chanté par plusieurs artistes : Yves Montand, « les Frères Jacques » et il me semble même par Charles Trénet. Combien de générations d’élèves ?

Et cette rengaine des années 60  « L’école est finie » de Sheila. J’allais écrire « elle a mal vieilli » mais qui ? La chanson ou la chanteuse ? Les temps ont bien changé. Alors…

Forcément je termine avec Hugues Aufray, « Adieu monsieur le Professeur« :  Que d’émotion  !

Comme je vous l’ai dit au début, si vous en avez d’autres pour compléter cette collection, je suis preneuse de vos idées.

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2 réflexions au sujet de « Autres chansons d’école »

  1. Pour la chanson finale, je ne peux pas l’écouter sans avoir une petite gouttelette à l’oeil …
    Tellement belle et tellement vraie.
    J’ai connu un prof qui m’a fait pleurer lorsqu’il nous a annoncé son départ à la retraite : une véritable émotion car je l’adorais : c’est lui qui, de la sixième à la troisième m’a fait aimer le français et le latin.
    Dommage, je ne l’avais pas en grec, mais son enseignement était tellement intéressant que je ne l’oublierais jamais.
    Je le revois comme si c’était hier rien qu’en écrivant ces lignes …
    Bon jeudi, super pour moi, malgré le ciel gris :
    avec programme vacances si docteur OK !
    Gros bisoux, ma françoise ♥

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