C’est dimanche (104)

Pour rire aujourd’hui, essentiellement des histoires d’héritage. Non pas des histoires de famille, juste des histoires de sous.

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Robert et Raymond profitent de leurs vacances pour se rendre à Chamonix et tenter l’ascension du Mont Blanc. Malheureusement, lorsqu’ils arrivent, la tempête est telle qu’ils sont contraints de se réfugier dans un chalet, le premier chalet venu. Coup de chance, la maison est splendide mais la jolie femme qui les accueille leur précise aussitôt : « Je suis veuve, vous comprenez que je ne peux pas me permettre de vous laisser passer la nuit chez moi. Les voisins jaseraient…»

Robert répond : « Pas de problème, nous passerons la nuit dans la grange si vous nous l’autorisez. »

Neuf mois plus tard, Robert passe un coup de fil à son ami Raymond :
– « Raymond, tu te souviens de cette nuit à la montagne où nous avions du dormir dans la grange ? »
– « Ouais… Ouais… Je me souviens. » Pas trop à l’aise le Raymond.
– « Tu te rappelles de la jolie maîtresse de maison qui nous avait accueillis… »
– « Ouais… »
– « Par le plus grand des hasards, tu ne te serais pas levé pendant que je dormais pour aller rejoindre cette femme dans son lit ? »
– « J’ai bien peur que si… », répond Raymond de plus en plus inquiet…
– « Et tu ne lui aurais pas dit que tu t’appelais Robert et non pas Raymond… ?
– « J’ai bien peur que si… », répond-t-il, rouge de confusion.
– « Eh bien je te remercie car elle vient de mourir et de me léguer toute sa fortune. »

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Un vieux Juif meurt et rencontre Dieu en arrivant au paradis. Il fait le bilan de sa vie:
– « La pire chose qui me soit arrivée, c’est quand mon fils s’est converti au catholicisme.. », dit-il.
– « Moi aussi », lui répond Dieu.
– « Et qu’est-ce que vous avez fait ? » demande le Juif.
– « Un nouveau testament… »

Bon c’est peut-être un peu capillotracté, mais bon… je suis un peu fatiguée.

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Trois hommes ont hérité quasi simultanément de leurs parents défunts. Le premier dit : – « Moi, mes parents sont morts et m’ont laissé leur petite épicerie. Alors, je me suis décarcassé, j’ai tout agrandi, j’ai repeint, j’ai modernisé, j’ai embauché trois vendeuses bien mignonnes qui plaisent aux clients, bref, les affaires vont bien et c’est vraiment en pleine expansion. C’est pas encore Carrefour, mais je suis confiant pour l’avenir. »

Le second dit : « Moi aussi, mes parents sont morts, ce qui fait que j’ai récupéré leur petite quincaillerie. C’était vraiment la pagaille, on ne savait plus où trouver les outils, les clous, mais j’ai tout bien classé, tout est rangé par catégorie et j’ai même récemment mis en place un libre service et mon chiffre d’affaires monte en flèche. C’est pas encore « Leroy Merlin » mais ça va bien, même très bien. »

Le troisième dit : « Moi aussi, j’ai hérité: mes parents tenaient une petite maison close qui vivotait ; les filles étaient plutôt vieilles et moches et n’attiraient plus grand monde. J’ai refait des chambres, modernes, gaies et pleines de miroirs, j’ai viré les vieilles entraîneuses et j’ai embauché des jolies filles très jolies et de beaux petits gars qui attirent la clientèle et dont les habitués raffolent. Bref, c’est pas encore le Parti Socialiste mais c’est déjà un bien joli bordel. »

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Un vieux corse prêt à rendre l’âme, se demande toujours à qui il va léguer ses biens entre ses trois fils, il décide alors de les départager par la fainéantise. Celui qui sera le plus fainéant aura l’héritage.
Il appelle le premier :
– « Dominique ! Monte ! »
Et Dominique monte les escaliers vers le lit de mort de son paternel.
– Le père : « Dis-moi, Dominique, si tu es assis sur un banc et que tu vois un billet de 500€ par terre, que fais-tu ? »
– Le Dom : « Béh… si le vent se lève, je l’attrape. »
– Le père : « Bien, mon fils, bien. »

Au tour du deuxième fils :
– » Pascal ! Monte ! »
Et Pascal monte les escaliers vers le lit de mort de son paternel.
– Le père : « Dis-moi, si tu es assis sur une chaise et que tu vois une fille belle mais belle à se damner, que fais-tu ? »
– Pascal : « Béh… j’attends qu’elle vienne me voir… »
– Le père :  » « Bien, mon fils, bien. ».

Enfin, c’est le tour du troisième :
– « Stéphane ! Monte ! »
Et Stéphane lui répond :
– « Oh non, trop fatigant ! Descends plutôt toi ! »

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Marcel était célibataire. Il vivait avec son père et travaillait pour l’entreprise familiale. Quand il réalisa que son père malade n’avait plus que quelques mois à vivre et qu’il allait hériter de sa fortune, il décida qu’il devait trouver une femme pour partager sa vie.

A une soirée d’affaires, il remarqua la plus belle femme qu’il n’ait jamais vue. Sa beauté naturelle lui coupait le souffle. Il s’approcha d’elle et lui murmura : – «J’ai peut-être l’air d’un homme ordinaire, mais d’ici quelques semaines mon père va mourir et j’hériterai de 200 millions ».

Impressionnée, la femme demanda sa carte de visite et, trois mois plus tard… elle épousa le père malade.

Moralité : En affaires, les femmes sont bien meilleures que les hommes !

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Pour rester dans la dure réalité quotidienne et l’hypocrisie de certaines situations : un vieil homme vient de mourir. Le curé ne tarit pas d’éloges : quel bon mari c’était ! Et quel bon chrétien ! Comme il aimait ses enfants, etc…

Finalement, la veuve a un doute. Elle se penche vers un des enfants et lui dit à l’oreille :
« Va jusqu’au cercueil et jette un oeil à l’intérieur pour voir si c’est bien ton père qui est là dedans. »

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Une devinette : Un homme habite au cinquième étage d’un immeuble. Lorsqu’il sort de chez lui il prend l’ascenseur jusqu’au rez-de-chaussée tout à fait normalement, sans problème, pourtant, à chaque fois qu’il veut prendre l’ascenseur pour remonter chez lui, il ne monte au troisième étage et finit le reste du trajet par les escaliers. Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraitre, les jours de pluie, il monte jusqu’au cinquième étage, directement.  POURQUOI ?

Réponse  :

L’homme est de petite de taille ( « Verticalement concentré » pour Anthony Kavanagh). À la descente, pas de problème pour le bouton « zéro » mais à la montée, il ne peut atteindre le bouton cinq, il arrive seulement au trois ; les jours de pluie, il utilise son parapluie pour atteindre le bouton cinq.

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6 réflexions au sujet de « C’est dimanche (104) »

  1. Tout ça n’est pas bien sérieux, mais édifiant… Je ne sais laquelle je préfère mais toutes m’ont fait rire ! votre réserve d’histoires est inépuisable.
    Bonne nuit. Bises.

  2. un notaire me disait qu’ après s’ être occupé de nombreux héritages, il était devenu philosophe, quand au genre humain !
    et c’ est vrai que la mort curieusement transforme souvent un diable en saint !
    bonne journée Françoise
    bisous

  3. Bonjour
    Félicitation pour Robert et Raymond….
    Bonne fin de journée
    Jean

  4. Bonjour et douce fin d’année ma Françoise, merci pour le rire !!

    Un début de semaine encore en 2013, il faut faire
    vite pour bien en profiter, c’est l’avant dernier jour.
    Je suis heureuse de pouvoir partager ce lundi avec toi.
    Le bonheur c’est parfois vivre un moment court, mais
    qui apporte bonheur et douceur pendant des heures.

    J’espère que tu vas bien ou déjà mieux.
    Que vas-tu faire aujourd’hui ?
    On est tous bien occupés ces temps-ci, à se reposer ou
    à voyager ou à s’activer pour préparer la nouvelle
    année. Pour ceux qui travaillent je leur souhaite bon courage.
    Mais peu importe, pourvu que ce soit dans la
    bonne humeur.

    Certains sont en pause mais je passe quand même, pour
    que aucun de vous ne soit oublié.
    Je trouve tous vos articles bien agréables à lire et à voir.

    Un p’tit café ? Ou ton breuvage… ? lol !

    Puis je me sauve et te souhaite de prendre soin de toi.

    Lolli

  5. Françoise
    C’est sur cette page sourires que je viens te souhaiter
    une super belle Année 2014
    Qu’elle t’apporte joie et bonheur
    Merci pour ce sourire hebdo partagé que je rate jamais
    Gros bisous à toi
    Frieda

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