Mon pays, bateau fou !

Comme beaucoup d’entre vous, à un moment ou à un autre, j’ai pensé à notre pays, comment faire pour qu’il se porte mieux. A d’autres moments, je me dis que je suis citoyenne du monde et Européenne, alors je veux raisonner de manière plus globale. Et finalement, ce n’est pas plus rassurant, bien au contraire. La planète va mal : pollution, catastrophes naturelles, et partout des conflits plus ou moins armés, des manifestations de violence. Vent de liberté ou vent de folie sur la Terre ?

Je regarde alors plus précisément l’Europe, cette idée, bonne au départ, mais devenue un «truc», une espèce de patchwork de mauvais goût. Six pays membres de l’Europe, oui. Douze, passe encore ; mais vingt-sept si différents… C’était folie, sabordage.

Aujourd’hui l’Union Européenne a tout du bateau ivre (non, pas celui de Rimbaud), elle a plutôt tout du radeau (pas encore celui de la Méduse), tout d’un radeau emporté par les flots d’un rapide cruel, violent, tumultueux, bringuebalant des passagers grisés par la vitesse et angoissés par l’issue fatale imminente. Si au moins, c’était du cinéma, un film de propagande rassurant, mais non, ce n’est pas du cinéma. Il n’empêche que la situation économique me fait penser aux films-catastrophes très tendance dans les années 70. Le pire, c’est que ce n’est pas un film, il n’y a pas de scénario précis, c’est comme dans les séries où l’on brode au fur et à mesure du succès de l’épisode précédent. Personne ne maîtrise quoi que ce soit.

Il suffit désormais d’un rien pour précipiter le drame. Mi décembre ? Mi janvier ?  Bien plus tard ? Je suis sûre qu’il y a bien un ou deux bookmakers qui prennent des paris là-dessus. La Bourse remonte depuis deux jours, oui et alors ? Alors, les euphoriques du jour seront peut-être violemment redescendus sur terre avant un mois.

Je viens de trouver un article qui commence par «la zone euro ressemble à un bateau ivre, sans pilote, qui risque de couler à tout moment sous les coups de boutoir de la spéculation« . Voilà le lien vers cet article 

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20111129trib000667471/comment-sortir-les-etats-des-griffes-des-marches-.html

Et avec cette idée de bateau ivre, de bateau fou, comme je suis toujours à la Réunion,  mes pensées me ramènent plus de trente ans en arrière avec « Ziskakan » et « mon péi bato fou ». Je vous fais écouter, peut-être même découvrir, cette chanson qui me fait pleurer chaque fois que je l’entends. L’air ? Les paroles ? les deux ensemble…


Pour finir, paroles de la chanson en créole « lékritir 77 » et traduction en français en dessous. (Essayez de comprendre en lisant à haute voix).

MON PEI BATO FOU

Oté marmay
banna la finni par fé
sak toultan zot té i promé
la sèl vin zargano malèr
episa vin kosto romorkèr
la komans

trinn anou ziska la frans
mon péi bato fou
ousa banna il ral anou
na poin lontan sa la démaré
mé soman

ti dousman ti dousman
lo tan i vien pli fré
in zour la nèz va komans tonbé
na konèt la doulèr na konèt la soufrans
kan nout péi sar kosté sanm la frans
piédboi péi fré
plas an plas i désid pousé
isi laba

goyav de frans
i sarz a kas la brans
avan na débarké
banna la di i fo
ni dèf nous sové
ni éklèrsi nout po
ni dégaz koz fransé

pou bann patron groblan
la pa tro ennuiyé
agèt déyér nou
agét agét                                                   (agèt LIRE aguette soit guette, regarde)
lasab lé an san
la mèr lé rouz
lo san la rasine volkan
i fé nir la mèr rouz

MON PAYS BATEAU FOU

Hé les enfants
Ils ont fini par le faire
Ce qu’ils promettaient tout le temps
la sèl vin zargano malèr  (pas réussi à traduire la sèl) Un machin de malheur est arrivé
Puis un gros bateau est arrivé
Et ils ont commencé

A nous traîner jusqu’en France.
Mon pays, bateau fou
Où est-ce qu’ils nous emmènent ?
Il n’y a pas longtemps que cela a débuté
Mais seulement,

Tout doucement, tout doucement
Le temps devient plus froid
Un jour la neige commencera à tomber
Nous connaîtrons la douleur, nous connaîtrons la souffrance
Quand notre pays sera aliéné à la France
Arbres, pays froid,
De place en place se décident à pousser
Ici, là bas

La goyave de France
Charge les branches à les casser,
Avant que nous débarquions
Ils ont dit qu’il fallait
Que l’on lâche nos cheveux,
Qu’on éclaircisse notre peau
Qu’on s’oblige à parler le français

Pour que les patrons créoles gros blancs
Ne soient pas trop ennuyés
Regarde derrière nous
Regarde, regarde,
Le sable est en sang,
La mer est rouge
Le sang, la racine du volcan
Fait devenir la mer rouge.

30 réflexions au sujet de « Mon pays, bateau fou ! »

  1. Etant jeune je me sentais concernée mais aujourd’hui je ne réagis qu’en ce qui me concerne ! Je n’ai plus la force de refaire le monde. Bon courage ! Bisous

  2. Bonjour Françoise
    oui l’Europe ce n’est pas ce qu’elle aurait pu être parce qu’on a laisser faire les marchands. Une fois arrivé à Neuf il aurait fallu consolider, construire des institutions efficaces et apprendre vraiment à vivre ensemble: et cela prends toujours du temps. Finalement le rêve du Saint Empire qui semblait s’accomplir après la 2me guerre grâce à quelques politiques visionnaires est en train de s’évanouir par la faute de politiques qui n’ont de cela que le nom.
    La chanson dont tu nous parles est la dure réalité de ce qui sont contraint de partir et qui n’ont aucune arme pour se défendre. Sous des formes différentes nous assistons aujourd’hui à ce même spectacle: voir les bateaux fous qui débarquent en Europe chargés de pauvres gens victimes finalement de trafiquants en tous genres au départ et très souvent à l’arrivée.
    Bonne journée
    Antonio

  3. Quand je vois les médecins qui se penchent sur le malade Euro , je me fais du souci , ceux qui l’ont rendu malade , maintenant veulent le soigner.
    Que feront-ils , qu’ont-ils dans la tête sinon les mêmes solutions.
    Mais tout cela n’est qu’un grand rideau de fumée pour nous cacher les véritables menaces qui pèsent sur nous.
    Notre consommation effrénée qui ruine notre planète et la rend stérile .
    Où sont passées les bonnes intentions pour réguler le climat , avec la crise envolées
    Que feront ces milliardaires de leurs liasses de papier dans un monde où l’avenir de l’humanité est à terme menacé.
    La TERRE existera toujours et le Soleil aussi, même s’il n’y a plus d’homme

    Un vaste sujet qu’il est urgent de prendre en considération

    Douce journée Françoise
    bisous
    Timilo

  4. oui ce n’est pas la joie ! les economistes s’arrachent les cheveux, qui croire ? on peut se demander si tout celà n’est pas un vaste plan pour remettre en cause toutes les avancées sociales ? un bateau fou pour aller où ? l’espoir ça existe encore ? oui…amitiés chere Françoise

  5. Bonjour Françoise,
    Comme toi, je m’interroge beaucoup et me sens tellement impuissante !
    Je pense qu’on va droit dans le mur, quelles en seront les conséquences ensuite ? difficile à dire. On sait seulement que ce seront les gens comme nous qui paieront toujours. Les riches trouveront le moyen de s’en sortir.
    Attendons et nous verrons bien !
    Gros bisous.

  6. On ne peut être que pessimiste…Où allons-nous ? que faisons-nous ? questions sans réponses. Je n’ai jamais bien crû à l’Europe…nous n’étions pas prêts ! mais à 27, ça devient de plus en plus compliqué ! Attendre en courbant le dos, est-ce la solution ? Comme disait un de mes anciens collègues « après tout, c’est nous qu’on paie ! »….Même en bon français, le résultat est le même !

  7. Bonjour Françoise ! L’union des états est un idée séduisante, le salut ne peut s’inscrire que dans ce projet. Seulement voilà, l’humanité est une race sans conscience, individualiste et primaire qui gaspille son intelligence pour le profit de quelques uns. L’Europe est une tentative parmi d’autres ; elle parviendra j’imagine à son terme un jour ou l’autre avant de s’associer à d’autres communautés. Des siècles passeront. Avant, nombre de « fins du monde » s’imposeront. La plus proche est peut-être finalement celle qui est prévue pour décembre 2012 par les diseurs de mauvaises aventures ; elle ne sera pas écologique, la planète se fout bien nous et de nos médiocres préoccupations, elle était là bien avant nous, elle sera là après nous, cette fin annoncée sera celle de nos économies industrielles qui ont échoué. Alors, balle neuve, places aux autres afin qu’ils tentent, à travers leur émergence, leur vision de la chose, peut-être trouveront-ils en chemin l’esprit de partage. C’est cela qui manque pour faire de cette planète une seul pays. On doit rêver. Non ? Merci pour ton article. Amicalement. Jonas.

  8. Pour Maastrich, comme pour Lisbone, j’ avais voté non !
    Pour moi, cela ne peut qu’ être une nouvelle tour de Babel, avec des pays aux coutumes, aux structures, aux impôts, à la Tva différents.
    l’ union est donc faussée à la base !
    on a juste à payer des technocrates, et 70 000 fonctionnaires, qui n’ ont pas hésité à s’ offrir une piscine de 9 millions d’ euros .
    et toujours pas de véritables responsables, puisqu’ on voit que la crise est gérée par les gouvernants
    quand à un système capitaliste qui joue à la bourse et peut mettre à mal nos industries, juste par spéculation, il me parait évident qu’ il faut en changer et vite !
    bonne journée
    bisous

  9. Bonjour
    Oui, notre monde est un bateau fou sur une mer déchainée….
    Content de savoir que vous êtes à la « Réunion » …c’est bien loin de l’Europe en vérité…. géographiquement mais pas politiquement bien sûr…
    Les deux fils de nos amis sont partis vivre là-bas… où ils y ont trouvé du travail…
    Sincèrement
    Jean

  10. Bonsoir ma très chère Françoise
    Tu as raison ,je dirai que notre planète va très mal, que sera demain pour nos enfants ………?
    Me voici de retour ,la fête pour les 50 ans de ma fillr fut une réussite ,hélas les enfants sont repartis
    Bonne soirée mon amie
    Bisous
    Méline

  11. D’après les dernières nouvelles économiques, la banque centrale européenne (BCE) prêterait aux états européens, au lieu que ce soient les banques qui elles font trois ou quatre fois la culbute sur le taux d’emprunt, en prêtant aux états. Vous, qui êtes économiste, ne voyez-vous pas, une meilleure perspective pour l’Europe, d’autant que la BCE n’est pas endettée comme son homologue américaine. Merci de votre réponse. Amicalement. Pimprenelle.

  12. Là, j’ai un problème…Mes commentaires envoyés n’arrivent pas ! Je vous lis pourtant tous les jours !
    Où allons-nous ? grave question…Notre pays s’installe dans la crise et on nous fait de beaux discours…Qu’adviendra-t-il de nous ? Nous paieront les pots cassés comme toujours…

  13. Magitte,
    Vous rencontrez le même problème que d’autres lecteurs, vos commentaires arrivent bien, je les vois, d’autres les voient, mais pas vous.
    De la même façon, certains lecteurs n’arrivaient pas à lire mes articles et pourtant chaque jour, j’en ajoute un (voire deux le mercredi grâce à la Vieille Marmotte) qui me fait participer à sa communauté « musique à cœur… ouvert ».
    Quand vous rencontrez ce problème (pourquoi ? Je n’en sais rien.), il suffit de « réactualiser l’article » voire « réactualiser la page », moi je dis « rafraichir » en cliquant (où ? ça dépend de vos navigateurs) sur la barre de navigation internet, à côté de la barre d’adresse, il y a une flèche qui tourne (qui s’enroule) et peut-être même une étoile à côté ; ça c’est sur Firefox, mais c’est selon le navigateur comme je l’ai dit plus haut.

    Comme je ne connais pas votre navigateur (ni tous les navigateurs) … il faut glisser votre souris sur les barres en haut de l’écran et vous devez voir apparaître « actualiser », c’est là pour le clic. Pour Firefox, c’est la flèche qui tourne, s’enroule : clic (gauche, je crois ; moi je n’ai plus de souris, c’est un « touch pad », je crois que ça s’appelle comme ça.).

    J’espère vous avoir aidé mais je ne suis pas informaticienne alors je maudis de temps en temps la technique pour l’ordinateur, mais pour la télévision et tous les machins autour, le téléphone, l’appareil photo et même la voiture.
    A chaque achat, on vous donne des modes d’emploi qui font pleurer de désespoir juste en les regardant.
    Si vous avez la témérité de les lire, vos larmes ne vont pas se tarir de si tôt tant c’est incompréhensible et criblé de fautes de grammaire, de syntaxe, d’orthographe, etc. A pleurer je vous dis. Il parait que maintenant tout est simple et qu’on trouve tout, tout seul, par je ne sais quel miracle dont je crois être exclue. Ce qui me rassure, c’est que d’autres personnes semblent connaître les mêmes difficultés que moi. Comme je l’ai déjà dit « malheur des autres ne guérit, mais il soulage. »

  14. Chère Pimprenelle,
    J’aimerais pouvoir vous donner une réponse. Je ne suis pas une économiste chevronnée, j’étais professeur de Sciences et Techniques Economiques, dans un premier temps « comptabilité », puis dans un second temps « commerce » mais comme j’ai un bac littéraire bien classique, j’ai enseigné, en fin de carrière, le droit, l’économie et la communication en BTS « Publicité », alors mes connaissances économiques ne sont que théoriques. Je sais par contre bien compter, et la compta, ça laisse des traces. L’économie, vous le voyez bien est au mains d’affairistes, alors chacun tire la couverture à lui. Des chiens se battant pour un os ? Des rapaces se ruant sur nous, nos économies, notre capacité de travail ? Bien malin qui peut prévoir quelque chose.
    C’est un point de vue personnel, dans notre monde, c’est « la théorie du chaos » qui fonctionne. Si quelqu’un sait prévoir le chaos, chapeau !
    Comme la logique et le bon sens ne semblent plus faire partie du vocabulaire et encore moins des comportements économiques et humains, qui sait vraiment où nous allons ?

    En principe, les banques centrales définissent les politiques des états et « surveillent » les banques (qui n’ont jamais fait dans la philanthropie et sont des commerçants qui recherchent le profit maximum). On fait coïncider système capitaliste et système socialo-communiste. Soit l’état nationalise les banques, soit il les laisse se débrouiller, en simplifiant, c’est ça.
    MAIS :
    Un condamné à mort qui voit son exécution repoussée est content. Il n’empêche qu’il est toujours condamné. D’accord ?
    Je fais le parallèle avec les bourses et les banques mondiales.
    La crise de la dette publique s’accroît en Europe (où l’on parle d’un risque d’explosion de la zone euro).
    Aux Etats-Unis, Obama n’a pas réussi à trouver un quelconque accord politique pour réduire le déficit.
    Dans le même temps, la situation des banques des deux côtés de l’Atlantique se dégrade, la FED est, à mon avis, en pire état que la BCE. Les banques ne se font plus confiance entre elles, le marché interbancaire se bloque. En Europe, elles font appel à la BCE pour se financer, ce n’est pas la solution, c’est inquiétant. Quelle est la solution ?

    Le dollar est encore une valeur de référence qu’il ne mérite pas vraiment d’être, la crise a commencé aux USA en 2008. Chacun voit l’ampleur de la crise, pense à sauver sa peau. Egoïsme. On ne règle rien sur le fond.
    Quelle fin ?
    Théorie du chaos… Imprévisible. D’ailleurs, les experts, les « milieux autorisés » comme disaient Coluche n’ont rien vu venir. Pas vrai ?

    Je ne sais que vous dire d’autre ? Ma réponse vous a-t-elle donné satisfaction ?

  15. Heureusement Méline qu’il nous reste des petits bonheurs dont nous profitons et que nous sommes capables d’apprécier.

  16. Jean, ils sont bien chanceux les fils de vos amis d’avoir trouvé du travail à la Réunion.
    Ma deuxième fille est en métropole et mon fils repart après deux ans de galère ici. Il est pourtant bien diplômé.
    Ma fille aînée est ingénieur (grandes écoles), ses collègues sont tous métropolitains. Il y a des Réunionnais qui n’arrivent pas à rentrer ou qui sont chômeurs ici.
    N’y a-t-il pas un problème ?
    Lequel ?
    On parle (plus ou moins en douce) du complexe de la « goyave de France ». Ce qui est importé est forcément meilleur. Ce fut peut-être vrai. Ça ne l’est plus. Il faudrait changer les mentalités, ici, comme ailleurs.
    Peut-on espérer un monde meilleur, un jour, ici-bas ?
    Tout semble à refaire.

  17. Merci Jonas, pour ta réponse qui me convient bien et résume très bien ce que je pense aussi.

    Une seule remarque la planète sera là après nous : aucun doute là dessus. Mais dans quel état ? Là, je crois qu’il faut faire vite pour arrêter de la souiller, de la tuer, juste pour le profit maximum.
    REVONS mais essayons de donner vie à nos rêves.

  18. Geneviève vous avez raison « c’est nous qu’on paie » et on aimerait être entendus de temps en temps.

  19. Wait and see, Clara ?
    Mouais, ce n’est pas vraiment dans notre nature, Clara. Du moins, nous t’attendons pas en silence toutes les deux.
    Bisous.

  20. Jeanine et René,
    Je crois que vous avez posé la bonne question « remettre en cause toutes les avancées sociales ». Je crois que c’est bien de cela qu’il s’agit. Si certaines peuvent se comprendre, d’autres absolument pas. Il faudrait tout remettre à plat et recommencer.
    Le « dégraisser le mammouth » de l’Education Nationale de monsieur Allègre avait fait hurler. Et pourtant… Dégraissons. Il y a trop de doublons avec l’Europe, l’état français, les régions, les départements, les communes…Chacun dépense à sa guise et nous payons.

  21. Timilo,
    Comme aujourd’hui j’ai repris tous les commentaires et que j’ai commencé par le dernier arrivé, je n’ai plus grand chose à ajouter. Tu étais quasiment le premier à me répondre longuement et je suis bien d’accord avec ce que tu écris.
    Les belles promesses s’envolent une fois les élections passées.
    Cette fois, les accords et promesses s’annulent avant même le premier tour.
    Ce système ne fonctionne plus. Les politiques se moquent de nous comme les gros capitalistes qui ne cherchent que leur profit.
    Pauvre TERRE qui risque d’être en bien piteux état plus vite que prévu.

  22. Antonio,
    L’Italie et l’Espagne, plus que la France, voient arriver des bateaux un peu fous mais bien bondés. Ca me rappelle les « boat people » des années 1970.
    Quant aux trafiquants divers, c’est une catégorie qui semblent se multiplier très vite.. Un excès du système D

  23. AH ! MAIS C’EST BIEN SÛR ! Il suffisait de rafraîchir la page en cliquant sur la petite flèche en haut à gauche qui tourne vers la droite !
    Encore eût-il fallu que je le susse !
    MERCI la non-informaticienne ! Pourtant les gamins m’ont appris qu’il faut cliquer avec audace sur tout ce qui peut bouger !
    Je me rends compte que depuis un bout de temps j’en ratais pas mal des BLABLAS tant pis ! J’apprends que la vie est éphémère ! …
    Ne pas désespérer : le bon déclic – clic (!) arrive toujours au bon moment !

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