Coups (1)

Les coups quand ça vous arrive… ça fait mal (air connu) et ils peuvent être très variés. Le coup, suivant la définition la plus simple, est un mouvement rapide au bout duquel un corps vient heurter un autre corps. Il y a des coups bas, portés plus bas que la ceinture et qui deviennent ainsi, au figuré, un procédé déloyal comme les “aides” d’amis pas si amicaux qu’ils veulent le faire croire.

Quand on prend des coups, il faut se relever, toujours,  même si on a mal, même quand on a peur, il faut résister à la violence, comme on peut, souvent seul, juste avec sa volonté. Résister c’est quelquefois faire le mort ; ça peut être efficace.

Celui qui a pris les coups peut espérer qu’un jour, “on” remettra les pendules à l’heure, qu’il fera alors savoir ce qui s’est réellement passé et rabattra ainsi le caquet de ceux qui se sont mal comportés. Ce n’est pas vengeance mais un simple rééquilibrage des situations. Il ne faut pas demander physiquement la tête de l’autre, c’est barbare mais demander simplement l’aveu public des méfaits qui entrainera la mise à l’écart de tous ces menteurs, violeurs, “abuseurs” de tous acabits. Il ne faut jamais se laisser abattre, c’est ça la résilience.

Pour revenir au mot coup, la liste des coups avec”précisions multiples” est longue, on trouve le :

  • coup double : réussir deux actions en une seule fois.
  • coup fourré aux multiples “variants, mauvais offices que deux personnes se rendent mutuellement et en même temps. Par extension : ruse déloyale, piège, traîtrise qu’on retrouve dans toutes les guerres (commerciale et politique).
  • coup léger, gentillet : chiquenaude, petit coup, petite tape, pichenette, tape, tapette,
  • coup mortel : implique une mort certaine our celui qui le reçoit.
  • coup rude, qui cause beaucoup de peine,
  • coup terrible, qui frappe psychologiquement, moralement,
  • coup violent, violent coup de vent, ça décoiffe,
  • grand coup,
  • mauvais coup, méfait,
  • petit coup : “boire un petit coup c’est agréable”, disait une chanson ancienne.
  • coup d’assommoir, événement qui stupéfie,
  • coup de baguette, quelquefois magique, la baguette,
  • coup de baïonnette,
  • coup de bâton, avec des retours de bâtons quelquefois (ça c’est rassurant au fond),
  • coup de bambou, quand on paie trop cher pour un service,
  • coup de barre, grosse fatigue,
  • coup de bec, au figuré médisance, raillerie piquante,
  • coup de bélier, phénomène de surpression qui apparaît au moment de la variation brusque de la vitesse d’un liquide, par suite d’une fermeture/ouverture rapide d’une vanne, d’un robinet ou du démarrage/arrêt d’une pompe.
  • coup de botte, ou coup de pied en argot et au foot, c’est frapper le ballon du pied,
  • coup de boule, c’est le coup de tête (celui de Zidane a marqué les esprits)
  • coup de boutoir, désigne une attaque brutale, un coup violent et répété, et, au sens figuré, un propos blessant,
  • coup de canif, souvent dans le contrat, dans le sens de petites entorse au dit contrat.
  • coup de canne, `
  • coup de coude peut être de combat mais le plus souvent c’est un signe de connivence.
  • coup d’épaule.
  • coup d’épée, un coup d’épée dans l’eau, au figuré, c’est une tentative inutile.
  • coup d’épingle, au figuré, par métaphore, un petit mot blessant, synonyme de pique.
  • coup de fouet, au figuré : excitation vigoureuse (le café peut donner un coup de fouet en cas de coup de fatigue).
  • coup de genou,
  • coup de griffe,
  • coup de hache, taillé à coups de hache, se dit d’un ouvrage exécuté grossièrement, ou de quelqu’un dont les traits manquent de finesse,
  • coup de Jarnac par allusion au duel où Jarnac tua La Châtaigneraie, en lui portant un coup imprévu : mauvais tour joué à quelqu’un
  • coup de Trafalgar, manœuvre inattendue, et souvent décisive,
  • coup de force : action violente pour imposer ou ravir quelque chose à quelqu’un.
  • coup du lapin : coup sec assené sur la nuque, de la manière dont on tue les lapins; au figuré coup mortel mais aussi lors d’un accident de voiture, la douleur ressentie dans le cou au moment du choc, coup qui peut être fatal.. 
  • coup de patte; au figuré, mot blessant lancé furtivement dans la conversation.
  • coup de pied, familier quand il devient coup de pied au derrière, au cul.
  • coup de poignard, au figuré, un coup de poignard dans le dos est une attaque déloyale, 
  • coup de sabre.
  • coup de semonce, tir de sommation réalisé en vue d’intimider un adversaire,
  • coup de talon,
  • coup de trique ; en argot on dit sec comme un coup de trique.

Les coups, on peut les allonger, les donner, les échanger, les rendre…  On peut frapper un coup, parer un coup et les rendre, coup pour coup même.

Pas toujours facile avec les coups bas, ces mauvais coups préparés en douce par des méchants, hypocrites, pervers qui se cachent et dupent leur entourage plus ou moins longtemps mais toujours trop longtemps. I

Puis il y a d’autres coups plus… personnels : les coups de cœur, de sang, de foudre… mais ça c’est une autre histoire.

Pour le coup (pour cette fois), je m’arrête ici aujourd’hui.

 

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1 réflexion sur « Coups (1) »

  1. il est vrai que les coups peuvent toucher le corps mais aussi l’ esprit !
    Quoiqu’il en soit, j’ aime la devise israélienne, oeil pour oeil, dent pour dent !
    Comme tout le monde j’ai reçu des coups, et ce n’ est pas grave, tant que je peux les rendre de suite !
    Dans le cas contraire, peu importe quand, le principal est que je puisse le faire un jour, même si alors c’ est froid !
    à propos de Halliday et son comparse Eddy Michell, ils donnaient plus vite des coup qu’ils n’en recevaient
    Passe une bonne journée Françoise
    Bisous

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