Pauvre France !

Au lieu de perdre leur temps en débats débiles et stériles, les privilégiés qui ont perdu contact avec ce qui se passe « en bas », dans la société française qu’ils devraient défendre, aider réellement, feraient mieux d’aller assouvir leur besoin d’éducation, d’enseignement, là où la société française est la plus malade, dans ses banlieues où être Français, blanc, chrétien, là où parler normalement français fait dresser l’oreille, attire le regard, les réflexions voire même des insultes. Combien de petits Martin se sont faits traiter de « face de craie » au collège ou en rentrant dans leur immeuble ? 

Aujourd’hui le grotesque repousse ses limites :  le mot « nègre » en littérature vient d’être banni. Le ministère de la Culture a donné raison au Conseil représentatif des associations noires (CRAN), l’expression « nègre littéraire » sera remplacée par « prête-plume » ce qui ne changera rien à l’exploitation de cet esclave littéraire : il écrit, un autre récolte les lauriers.  Le problème actuel c’est que nous n’appelons plus un chat un chat.  En anglais , le »prête-plume » est appelé «ghost writer», pourquoi ne pas avoir copié en utilisant « écrivain fantôme » plutôt que »prête-plume » puisque plus personne n’écrit avec cet instrument ? « Prête-plume » pourquoi pas « prête-clavier » ?

Le gâteau « tête de nègre » a été interdit sous ce nom-là. On ne veut même plus dire noir, on dit « black ». Où est la différence ? On ne parle pas français, c’est tout.

Ne va-t-on pas nous interdire bientôt de commander un « petit noir », de demander du chocolat noir ? Mais au fait, pourquoi ne s’attaque-t-on pas aussi aux expressions anti-blancs  ? N’est-ce pas horriblement cruel et raciste de vouloir « battre les blancs en neige » ?

Mieux vaut continuer à sourire !

  • Quelle est la différence entre un internaute et son épouse dépensière ?
    Pendant qu’ il clique, elle claque.
  • Quelle est la différence entre les oiseaux et les banquiers suisses ?
    Les oiseaux font leurs nids et les banquiers suisses nient leurs fonds.
  • Quelle est la différence entre le temps et l’éternité ?
    Si je prenais le temps de te l’expliquer, il faudrait une éternité pour que tu la comprennes.
  • Quelle est la différence entre Paris, un ours blanc et Virginie ?
    Aucune. Paris est métropole, l’ours blanc est maître au pôle et Virginie aimait trop Paul.
  • Quelle est la différence entre une girouette et un horloger ?
    La girouette montre les vents et l’ horloger vend les montres.
  • Quelle est la différence entre un enfant qui fait des bêtises et un sapin de Noël ?
    Aucune !  Les deux se font enguirlander.
  • Quelle est la différence entre un homme et une calculatrice ?
    On peut toujours compter sur une calculatrice…
  • Quelle est la différence entre une poule et un chapon ?                                         Une poule, cha’pond alors qu’un chapon, cha’pond pas.
  •  Quelle est la différence entre la lettre A et le clocher de l’ église ?                         La lettre A, c’ est la voyelle et le clocher, c’ est là qu’ on sonne.
  • Quelle est la différence entre un cendrier et une théière ?
    Le cendrier c’ est pour des cendres, la théière c’ est pour mon thé…
Et pour sourire enfin avec les subtilités de la langue française :
Pourquoi dit-on qu’il y a un embarras de voitures quand il y en a trop et un embarras  (tout court) pour parler d’ argent quand il n’ y en a pas assez ?
Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la Terre alors qu’elle est ronde ?

Quand un homme se meurt, on dit qu’il s’éteint;Quand il est mort, on l’appelle « feu » ?!

Pourquoi appelle-t-on « coup de grâce » le coup qui tue ?

On remercie un employé quand on n’est pas content de ses services.

Pourquoi dit-on d’un pauvre malheureux, ruiné et qui n’a même plus un lit dans lequel se coucher, qu’il est dans de beaux draps ?

Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux personnes vous disent à la fois : « Je viens de louer un appartement » ? Même problème avec le mot HÔTE qui m’avait permis de rédiger un billet LÀ.

Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d’avoir couru?

Pourquoi lave-t-on une injure et essuie-t-on un affront ?

On passe souvent des nuits blanches quand on a des idées noires.

Pourquoi, lorsqu’on veut avoir de l’argent devant soi, faut-il en mettre de côté ?

Pourquoi lorsque vous ne partagez pas l’avis de quelqu’un, dit-on que « les avis sont partagés  » ?

Faut-il se réjouir que, paraît-il,  ce sont les meilleurs crus qui donnent les plus fortes cuites ?

Quelqu’un a–t-il vérifié cette dernière affirmation ? Moi je crois que « fin beurré » on est mal. Non ?

Mais au fait pourquoi dit-on fin beurré pour ivre mort ? (Je pense à la chanson de Sardou : « la java de Broadway ».

Beurré pour ivre, c’est du parler argotique, une déformation de « bourré » qui signifie la même chose. Mais pourquoi bourré puis beurré ?

Imaginez un contenant rempli à son maximum, il est « plein » (autre adjectif pour ivre), comme bourré par son contenu. Un individu qui a trop bu est « plein comme une huitre », bourré et  ses veines contiennent presque plus d’alcool que de sang si bien qu’il ne tient plus debout, qu’il est tout ramolli comme du beurre pas mis au frais.

Savez-vous que dans l’argot des imprimeurs au début du XIXe siècle, une « page beurrée » était une page surchargée, imbibée d’encre noire, tout comme celui qui est beurré, est noir, tant il est imbibé d’alcool. (On est d’abord gris avant d’être noir.)

Il y a une gradation dans les états d’ébriété. En France, on est fort en nuances dans ce domaine et le vocabulaire est étendu, très varié, celui qui a trop bu est : gai, gris, grisé, éméché, aviné, beurré, bituré, blindé, bourré, brindezingue, cané, chargé, cuit, cuité, dans le brouillard, dans le cirage, dans les vignes du Seigneur,  enivré, imbibé, mort, mûr, noir, paf, parti, pété, pinté, plein, poivré, pompette, pris de boisson, rétamé, rond, « rond comme une queue de pelle », schlass…

Et pourquoi dit-on aussi « beurré comme  « P’tit lu » ?
Les anciens dont je fais partie se souviennent des « petits beurres » fabriqués par la société Lefèvre-Utile (LU en abrégé ), des biscuits fabriqués avec du beurre, beaucoup de beurre comme l’indique leur nom, ils étaient bourrés de beurre comme celui qui a trop bu est bourré d’alcool.

Ah les Français, ils l’aim(ai)ent leur langue et la faisaient vivre sans emprunter à l’anglais sans cesse . Aujourd’hui, on semble leur en interdire de plus en plus l’usage trop… « rude ». Pourquoi ? Trouviez-vous choquante l’expression « nègre littéraire » ?

Share

16 réflexions au sujet de « Pauvre France ! »

  1. Révolution culturelle? les instruits d’hier deviennent les ignares d’aujourd’hui, tout n’est qu’artifice, pourquoi devient il si difficile de parler de noir alors que l’on peut toujours parler de rouge ou de jaune, qu’ont donc à se reprocher les intellectuels pour sacrifier notre langue et notre culture?
    Amicalement
    Claude

  2. Et que dire quand on voit banni le mot race alors qu’ on continue à parler de racisme !
    C’ est un déni des réalités qui nous amènent à ces situations invraisemblables !
    C’ est quand même fort de café de constater que de nos jours, on peut en France, se faire insulter parce qu’ on est blanc.
    Je pense que l’ islam est en grande partie responsable, puisque tout ceux qui ne sont pas musulmans sont des mécréants !
    Comme le montrent tes subtilités de la langue française, nous sommes riches d’ un vocabulaire généreux.
    Le temps viendra où on fera marche arrière.
    Bon dimanche Françoise
    Bisous

  3. Je connaissais toutes ces petites devinettes.
    Pour notre belle langue, c’est vrai qu’elle part en couilles … Pardon.
    Bientôt, on devra faire attention à tout ce qu’on dit pour ne pas être traités de racistes !
    Enfin, pas chez moi, dans ma campagne on en est même encore à parler souvent notre beau patois que presque plus personne ne connait …
    C’est amusant quand ceux « de la ville » nous écoutent : on peut dire tout le mal d’eux qu’on veut, ils ne comprennent pas !
    Je ne connais pas beaucoup d’étrangers, ma campagne est encore protégée des fantômes et des barbus, mais dès que je vais « en ville », c’est la folie.
    Bon dimanche, malgré ma tristesse : une aminaute est décédée …
    Gros bisoux, ma très chère françoise

    dom

  4. Ah! les mots ! On ne peut s’en passer et pourtant que de malentendus !Chacun les comprend à sa façon…Tes petites devinettes m’ont bien fait sourire

  5. Bonjour FRANCOISE

    Pour nous, les pigeons nous serons!

    En ce lundi, une nouvelle semaine

    qui commence plutôt morose.

    Avec une météo moins pessimiste

    que celle que nous venons de passer.

    Une petit pensée pour vous ,

    Bonne Journée et Bonne Semaine

    Amitiés ~*&*~Bisous

    56MELDIX77
    le Briard Breton

    Recettes – Poèmes
    http://56meldix77.eklablog.fr/

  6. Bon début de semaine.
    Pour nous, toujours au boulot, avec une fin prévue cette semaine !
    Hé oui, les vieux ne sont pas rapides mais on fait du beau, hein …
    Gros bisoux, françoise chérie

  7. bonne semaine chere Françoise, comme tu as raison, ton article et merveilleux , c’est vrai ça «  »battre les blancs en neige » » ce n’est pas normal !! ma foi je ne vois pas ce qu’il y a de choquant dans « nègre litteraire » , ridicule tout ça , plus personne ne veut etre noir, alors qu’il y a 4000 ans avant JC tous nos ancetres étaient noirs ?? ceux qui le sont resté n’ont pas à en rougir ! bonne semaine chere amie, grosses bises

  8. Juste un tit coucou pour te dire que je pense à toi très fort …
    Bon mercredi, qui va être difficile :
    Pose d’un poster d’ambiance, en puzzle, qui recouvre tout un mur … Et c’est moi qui m’y colle, si je puis dire !
    Gros bisoux, ma françoise chérie.

  9. Bonne fin de semaine, dans la fraicheur … de saison.
    Les travaux sont finis : il ne me reste plus que les finitions et la déco à faire, mais c’est un plaisir …
    Je vais me régaler, ce WE, avant de remettre les meubles en place !
    Gros bisoux, ma françoise chérie et … Profite.

  10. Bon début de semaine, toujours dans la grisaille et la froidaille automnale …
    Toi, tu dois t’éclater ! 😉
    Bisoux, ma françoise

  11. En espérant que tout va bien.
    Bonne fin de semaine … hivernale et bon début de mois !
    Bisoux, ma françoise

  12. Bon début de semaine, après un délicieux week end, mais HS.
    Absente demain : RDV avec mon oncologue qui va peut-être enfin me donner le résultat de mon scanner, puis séance d’ostéo l’après-midi, pour mon mal de dos …
    Bisoux, ma françoise chérie

  13. Juste un petit mot pour te dire que mes résultats sont bons.
    Mais triste, malgré tout pour le décès de notre JOJO …
    Bisoux, ma françoise en espérant que tout se passe bien pour toi.

  14. J’espère que tout va bien !
    Ici tempête encore plus forte qu’en 1999 : sur plusieurs jours …
    Bon début de semaine, toujours avec un vent diabolique !!!
    Bisoux, ma françoise chérie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *