Holà !

Ancien prof d’économie-gestion, je suis très choquée par ce que je lis et que j’apprends aujourd’hui que pour trouver des sous, notre gouvernement est prêt à tout et surtout à voter des lois qui taxent un maximum les Français moyens et ruine les chances de redressement économique de notre pays. Macron est bien le « fils » de Hollande sauf que le jeunot est un rejeton de nanti, ex-employé de la finance et qu’il protège sa caste. Pourquoi toujours pas de taxation sur le œuvres d’art ? Pourquoi cet acharnement sur le peuple ?

Des radars pour la sécurité routière ? Pourquoi 1 milliard des recettes prévues au budget et une augmentation du nombre de tués sur les routes ?

Une CSG qui était à 0,5% en 1996 et qui atteint maintenant 15,5% et sera en 2018 à 17,2 %. Baisse d’impôts, il a dit le menteur ? Il faut se révolter, ce n’est plus possible. Je suis sûre que dans quelques temps « Le Poudré » entendra sa Brigitte dans une tenue coûteuse dire : « les Français ont froid ? Qu’ils se chauffent et isolent leur maison ! Ils ont faim ? Qu’ils mangent ! Ils n’ont pas de pain ? Qu’ils mangent de la brioche ! » Non, non, rien n’a changé !

Lisez ce qui suit et qui n’est pas de moi mais du magazine « Investir », c’est intéressant.

 » L’histoire fiscale bégaie dangereusement. Quelques lignes dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018* relancent le sujet de la taxation rétroactive des gains dans le plan d’épargne en actions (PEA). Les actionnaires ne seraient pas les seuls touchés, les salariés aussi, via le plan d’épargne entreprise (PEE) et le plan d’épargne pour la retraite collectif (Perco). Un tel projet n’est pas nouveau. Déjà, à l’automne 2013, le président François Hollande et son gouvernement avaient tenté ce type d’aventure fiscale.

A l’époque, les actionnaires et votre journal avaient combattu farouchement ce projet, à travers une pétition qui avait recueilli plus de 42.000 signatures et obtenu le soutien d’une trentaine de grands patrons

La motivation en 2017 reste la même qu’en 2013 : l’Etat cherche, sous le couvert d’une simplification, à augmenter ses recettes fiscales pour remplir des caisses vides.

La taxation moyenne passerait de 10,8% à 17,2%

Il s’agit ici d’un véritable matraquage. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale envisage une taxation rétroactive des PEA et des PEE, au taux de prélévements sociaux de 17,2 % à compter du 1er janvier, en lieu et place des taux successifs constatés durant la vie du placement. L’effet sera significatif pour les quelque 14 millions de ­personnes concernées (4 millions de PEA et 10 millions de PEE et Perco), puisque, en vingt et un ans, le taux du prélèvement social est passé de 0,5 % en 1996 à 15,5 % actuellement. Il atteindra 17,2 % en 2018. Concrètement, cela revient à faire passer une taxation moyenne des gains au sein d’un PEA ancien, de 10,8 % à 17,2 %. C’est énorme. Ensuite, il convient de retraiter ces chiffres, en fonction de la durée de détention de votre PEA et parce que le gouvernement souhaite que la taxation des cinq premières années soit maintenue au taux historique. C’est le premier euro gagné au-delà des cinq années d’ouverture du plan qui serait taxé au taux actuel.

Pour justifier cette mesure, il est fait état d’un « double objectif d’équité et de simplification ». Or la responsabilité des différents taux de taxation incombe exclusivement à l’Etat. Les épargnants ne font que subir le zapping fiscal incessant. En 2018, nous en serons à la onzième règle du jeu pour le seul PEA. En gros, une sanction fiscale tous les deux ans. Cela suffit ! Tout le monde se souvient qu’en 1992, lors du lancement de ce PEA, la fiscalité des actions était réellement favorable à l’investissement dans les sociétés cotées. Les prélèvements sociaux étaient symboliques, alors que, au 1er janvier 2018, ils atteindront 17,2 %.

Les actionnaires pénalisés par leur fidélité

Mieux encore, si on remonte à la création du Cac 40, fin 1987, il n’aurait pas été utile de créer un PEA pour se protéger du matraquage fiscal : les plus-values étaient imposées au taux forfaitaire de 17 % (30 % avec le plan local d’urbanisme en 2018), les prélèvements sociaux n’existaient pas (17,2 % en 2018), les opérations réalisées sous le seuil de cession de 42.838 € étaient exonérées (pas de seuil prévu aujourd’hui) et les dividendes bénéficiaient d’un avoir fiscal de 50 % (nul aujourd’hui).

Quant au principe d’équité, les bras m’en tombent ! On pénalise ici les actionnaires les plus fidèles, ceux qui conservent leurs actions des années, voire des décennies.

Le gouvernement avait déjà prévu de supprimer l’abattement fiscal dans les comptes titres pour ceux qui gardent longtemps leurs actions. Cette fois, le coup est encore plus rude.

A aucun moment dans le projet électoral d’Emmanuel Macron il n’a été question d’une taxation rétroactive du capital ! Bien au contraire, le ­mouvement En marche ! se voulait favorable aux entreprises, aux start-up et à l’investissement à risque. En agissant ainsi, le gouvernement d’Edouard Philippe écorne fortement toute la confiance retrouvée avec les annonces du remplacement de l’ISF par l’IFI et du taux de taxation unique de 30 % pour les plus-values mobilières. Veut-il que les épargnants vendent toutes leurs actions et ferment leur plan d’ici à la fin de l’année afin d’éviter ce matraquage ­pendant qu’il en est encore temps ? Je ne le pense pas.

Il reste une solution : que ce projet soit abandonné. Investir se devait donc, une nouvelle fois, d’être aux côtés des épargnants, qui n’ont pas pour habitude de se faire entendre en manifestant. Il y a urgence à agir. Il ne faut pas sacrifier l’investissement de long terme pour des questions budgétaires et un profit minime. Les experts calculent que cela pourrait rapporter seulement 50 millions d’euros en 2018.

Ce texte n’est pas encore voté. C’est pourquoi votre journal lance concrètement une pétition. Notre rôle consiste à vous donner les meilleurs conseils pour vos placements mais aussi à défendre vos intérêts lorsqu’ils sont menacés.

Notre campagne commence.

Signez la pétition pour que cette fiscalité rétroactive n’ait définitivement jamais lieu.« 

En savoir plus sur https://investir.lesechos.fr/placements/impots/petition-pea-et-epargne-salariale-non-a-la-taxation-retroactive-des-gains-1710556.php#B4GRjbWRibmGKSXh.99

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* Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018 : nous continuons de payer toujours davantage, d’être moins bien indemnisés et moins bien soignés alors que nous voyons (en vrac) :

  • certains hôpitaux voient le nombre de soignants diminuer et celui des directeurs bien payés augmenter (il faut bien placer ses copains et leurs enfants),
  • l’augmentation de la médecine et chirurgie ambulatoire pour réduire le nombre de (coûteuses) nuits passées à l’hôpital (les Français peuvent rentrer chez eux, on ne garde longtemps et gratuitement que les étrangers),
  • l’augmentation du forfait hospitalier de 2 euros en 2018
  • le nombre d’employés de la sécurité Sociale est pléthorique quoi que l’on dise et surtout l’évolution des effectifs qui fait apparaître une diminution du nombre d’employés alors que la population des cadres continue d’augmenter (+ 3 066 soit +8,9%). Tout le personnel sera chef  bientôt à la Sécu
  • le parcours de santé est plus coûteux que la situation antérieure (obligation de passer par le médecin référent pour consulter un spécialiste soit deux consultations au lieu d’une avec l’augmentation des délais et allongement de la période sans soin).
  • les médicaments génériques sont pour certains moins efficaces d’où la nécessité de retourner voir son médecin (multiplication des consultations) et augmentation des coûts pharmaceutiques (plusieurs prescriptions pour traiter une maladie).
  • que nous continuons à soigner Bouteflika (ou d’autres) alors que la Caisse de Sécurité Sociale algérienne nous doit des milliards ou un « roi » d’un Pays du Golfe qui réquisitionne tout un étage d’hôpital parisien au profit de sa famille, puis repart sans payer la facture alors qu’on nous demande 2 euros de plus en janvier prochain.
  • les avantages du système de soins offerts à des étrangers qui ne le financent pas.
  • prendre en charge des comportements irresponsables (fumeurs, buveurs, drogués…) alors que pour des maladies infantiles certains médicaments ne sont pas remboursés et que pour des affections légères, les malades font de l’automédication.
  • des médecins hospitaliers qui font des consultations privées dans le locaux de l’administration…

La liste peut s’allonger si l’on pense aux cocktails et réceptions diverses organisés par des administrations, les frais de missions plus ou moins inutiles à l’heure d’internet et des visio-conférences, et j’en passe.

Remettre l’équilibre dans les comptes ce ‘est pas seulement augmenter les recettes, c’est diminuer les dépenses mais surtout celles qui sont superflues, injustifiées, somptuaires

On enlève 5 euros sur l’aide au logement des étudiants ou des familles mais le Poudré a  dépensé 26 000 euros de maquillage en trois mois.

Bon j’arrête. Pff ! Jusqu’à quand va-t-on accepter de se laisser faire ?

2 réflexions au sujet de « Holà ! »

  1. On avait reproché à Sarkosy d’ augmenter les impôts, Hollande a allègrement pris la suite, et pour cromagnon c’ est le bouquet, taxes et impôts sont bien les seules choses qui augmentent en France
    Pendant ce temps là, il reçoit, festoie, voyage et nous insulte !
    c’ est le spécialiste du ya qu’ à !
    Tu veux un costume, va bosser, ta boite ferme, cherches en une autre !
    Il me semble que les français ont décidé d’ abdiquer !
    Passe un bon dimanche
    Bisous Françoise

  2. Je n’y connais et comprends rien à toutes ces lois fiscales mais je ne fais que constater le résultat : on est tous plumés !
    Et il n’y a personne pour faire que cessent toutes ces arnaques déguisées ???
    Pfff … Marre.
    Bon dimanche, toujours au soleil, malgré le froid matinal.
    Bisoux, chère françoise

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