C’est dimanche (53)

Premier dimanche de l’année 2013, alors « bonne année » et bon dimanche. Je vais essayer de continuer à vous faire sourire une fois par semaine. Combien de temps ? On verra bien.

En cette période de vœux, voilà l’histoire de deux gars, condamnés à morts aux Etats-Unis. Le directeur de la prison dans laquelle ils attendent leur exécution, se tourne vers le premier des deux qui sera supprimé et lui demande :
– Quelle est votre dernière volonté?
– J’aime la musique… Pourriez-vous passer Céline Dion à la sono pour que je l’entende une dernière fois ?
– Certainement, on peut faire ça pour vous.

Et se tournant vers le deuxième condamné :

– Et vous, quelle est votre dernière volonté ?
– S’il vous plaît, Tuez-moi en premier !

*****

Toujours aux USA. Un sondage avec une seule question : « Accepteriez-vous de faire une fellation à Bill Clinton? »,
Sur 100 femmes interrogées : 
2 ont répondu « oui » ; 
2 ont répondu « non » ; 
2 sont sans opinion
 et 94 ont répondu « plus jamais ».

*****

Encore des vœux.

Dans un avion un Marseillais, un Parisien et un Lyonnais arrivent à Marseille.
Dans leur hôtel, ils découvrent ensemble une boîte.
Il l’ouvrent et un grand génie apparait devant eux.
Le génie dit : « Allez tous les trois, chacun à votre tour, lancer quelque chose dans la mer. Celui qui arrive à lancer quelque chose que je ne retrouve pas, a gagné trois vœux, mais celui qui n’y arrive pas sera mort… »
Ils acceptent le défi et commencent.
Le Lyonnais lance une sucette dans la mer.
Le génie cherche et il la trouve. Le Lyonnais meurt.
Le Parisien lance un clou.
Le génie cherche cherche et recherche, il trouve. Le Parisien meurt.
Le Marseillais lance. Le génie cherche cherche, cherche et cherche…
Après quelques heures, il revient et dit au Marseillais: « Mais qu’est ce que tu as lancé ? »
Le Marseillais répond : « Et bé, vé, putain j’ai mis de l’Efferalgan ! »

*****

Pas de vœux pour celle-ci mais des questions et de l’espoir quand même.

Deux hommes discutent de leur vie, et par les temps qui courent, le sujet pas très drôle qui revient est le travail avec, toujours, le spectre du chômage.
– « Comment vas-tu ? »
– « Moyen, j’avais trouvé un travail à Vires et que j’ai été viré. »
– « C’est un manque de chance mais tu as rebondi, non ? »
– « Oui, j’ai retrouvé tout de suite un travail à Limoges mais j’ai été limogé. »
– « C’est sûr, c’est embêtant. Ouais… rebondir là… un truc à casser de la porcelaine »
– « Oui, mais attends c’est pas fini. J’ai réussi grâce à un curé à être embauché à Lourdes et j’ai quand même été lourdé. »
– « Mon pauvre, le sort s’acharne contre toi, que vas-tu faire ? »
-« C’est vrai que c’est pas de bol mais cette fois, je suis embêté car on me propose un travail à Castres. Alors, tu comprends, j’hésite »

*****

Une histoire de vie quotidienne avec les enfants.

Une maman dromadaire et un bébé dromadaire discutent des choses de la vie:
– Maman, pourquoi est-ce que j’ai ces énormes pieds avec trois orteils ?

La maman dromadaire répond:
– Eh bien, c’est parce que lorsque l’on traverse les immensités désertiques, on ne risque pas de s’enfoncer.
– Ah… D’accord, répond le fils.

Quelques minutes plus tard, le fils demande à nouveau:
– Maman, pourquoi est-ce que j’ai ces si longs sourcils ?

– Ces sourcils sont la pour empêcher le sable de passer sous les paupières au cours des tempêtes de sable.
– Ah d’accord maman, répond le fils.

Un peu plus tard, le petit dromadaire revient à la charge:
– Dis maman, pourquoi est-ce que l’on a cette grosse bosse sur le dos ?

La maman dromadaire, lassée par toutes ces questions répond:
– La bosse nous sert à stocker l’eau pour nos longues courses dans le désert. C’est grâce à elle que l’on peut se priver de boire pendant plusieurs dizaines de jours !
– D’accord maman. Comme ça, on a des pieds très larges pour ne pas s’enfoncer dans le sable, on a de longs sourcils pour ne pas avoir les yeux irrités par le sable, et on a cette bosse sur le dos pour pouvoir stocker de l’eau pour nos longues courses dans le désert. C’est bien ça, non ?  Alors, maman, dis-moi  encore une chose…
– Oui mon fils ?
– Qu’est-ce qu’on fout ici dans le Zoo ?

*****

Un automobiliste, après avoir fait six heures de voiture, décide de s’arrêter pour une petite sieste.

Juste au moment où il ferme les yeux, un coureur frappe à la portière :

– « Vous avez l’heure , s’il vous plait ?
 « – « Il est 2 heures ». 
- « Merci ! »

Dix minutes plus tard, un autre coureur frappe à la vitre et dit : 
- » Vous avez l’heure ?  » – « Il est 2h10″, répond l’automobiliste, exaspéré. 
- » Merci ! »

Le chauffeur, pour ne plus être dérangé, colle sur la fenêtre un papier, sur lequel est écrit :
« JE N’AI PAS L’HEURE.  »
A peine vient-il de se rendormir, qu’un autre coureur frappe à la fenêtre :
 – « Il est 2h20, Monsieur ! »

Et « on » dira encore que les Français ne sont pas serviables…

Bonne journée.

 

 

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6 réflexions au sujet de « C’est dimanche (53) »

  1. Bonjour ma Françoise

    Mon jour préféré pour rire 😉 merci.

    Mon passage plein de douceur pour te souhaiter un bon dimanche.
    Merci pour ta gentillesse habituelle, ta fidélité et ton amitié.

    Je t’envoie un petit rayon de soleil qui brille dans mon coeur
    pour égayer ta journée.

    Des bisous chaleureux en pagaille.

  2. Bonjour Françoise

    Un mot parfois c’est bien
    Un mot parfois c’est beau
    Un mot peut tout changer
    Un mot peu rendre heureux

    Parfois un mot de trop peu assombrir
    Moi ce lundi j ‘ai envie de te dire
    Un mot de plus, pour que tu ne m’apprécie pas moins.

    Je suis heureuse d’être ton amie, merci de rendre ma journée
    si douce.

    Prends soin de toi.
    J’aime le dimanche le lundi !!!! hi hi

  3. merci chere Françoise de penser à nous faire sourire, et meme rire, bon dimanche et de grosses bises , au fait quelle heure est il ???

  4. je lis avec retard, mais ça ne change pas le résultat !
    Merci pour ces sourires
    bonne journée
    bisous

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