Avec des si…

Avec des SI, on mettrait Paris en bouteilles, disait ma grand-mère, une sage dans bien des domaines (mais, pas toujours !). Avec des si, on se raconte des histoires. Ah si j’étais riche… (lapsus calami, j’avais tapé roche ; à une lettre près…). Une seule lettre, ça change tout.

Une petite chanson pour rêver modestement et surtout pour les plus âgés : Yvan Rebroff. Vous en souvenez-vous ?

 

Je reviens à ce « avec des si » avec lequel on (se) fait des contes (à dormir debout quelquefois, des histoires incroyables, invraisemblables, illogiques…). 

Des contes, on nous en fait beaucoup en ce moment (on, identifié : le gouvernement et le président) alors que ce sont des comptes qu’il nous faudrait. Combien vont coûter toutes les sornettes qu’on nous a racontées et que l’on continue à nous débiter ? Tiens encore une histoire de compte : débitcrédit. je ne suis pourtant pas une comptable obsessionnelle même si ce fut mon premier vrai emploi avant de devenir enseignante.

Comme je vous l’ai dit, ma pensée part souvent dans tous les sens alors, de conte (histoire) à compte (des chiffres) et comte (un titre de noblesse), il n’y a qu’une ou deux lettres de différence à l’écrit mais rien à l’oral. Ah les homonymies  et les homophonies ! (Et là, le prof revient : les homophones sont les homonymes qui se prononcent de la même façon, mais qui ont une orthographe différente : même prononciation, orthographe différente (vert, ver, verre, par exemple) et il y a aussi les homographes sont les homonymes qui s’écrivent de la même manière, mais qui ont des sens différents. Simple le français ! Mais j’aime ma langue maternelle avec ses complications, ses difficultés (sauf que mes yeux pleurent souvent quand je lis des fautes monstrueuses. Il y a des failles dans l’instruction.)

Les homographes ont donné une série de zéro aux élèves de CE1 de Madame Leroy, une super institutrice de l’école primaire qu’ont fréquentée mes enfants : une histoire de moule. J’en souris encore en me souvenant de « l’affaire » qui m’avait fait rire en voyant la mine réellement désespérée de ma fille aînée habituée aux dix sur dix et non aux zéros. (Bon, j’avoue, j’ai été une mauvaise mère, insensible, cette fois-là au moins.)

Retour à nos contes actuels.

Manu qui se croit grand prosateur et utilise des mots pour faire bien, supérieur, Manu donc nous fait le conte de ses aventures à la tête de la France. Il enjolive, embellit, nous ment et sans doute se ment-il à lui même. Le récit qu’il nous fait et plein de propos invraisemblables auxquels il n’est pas raisonnable de croire, moi je veux des comptes, des vrais comptes. 

Je voudrais connaître et que tous les Français connaissent la vérité sur :

  • le nombre de morts du Covid-19,
  • la différence entre le nombre de morts habituels à cette période et le nombre de morts en 2020,
  • le nombre de masques détruits,
  • le nombre de masques fournis aux soignants, à la population,
  • le coût des transferts de malades d’un hôpital à un autre à l’autre bout de la France,
  • le salaire moyen des soignants : infirmiers, aide-soignants, A.S.H. (agents de services), ambulanciers, internes, pompiers, ceux qui ont vraiment pris des risques
  • les salaires, indemnités et avantages divers des directeurs d’hôpitaux, ministres, porte-paroles, hauts fonctionnaires hâbleurs et inefficaces
  • les traitements (salaires) des enseignants qui ont pris des risques et travaillé plus que de raison pour certains (il ya des brebis galeuses partout ; dans la police aussi),
  • les traitements et salaires moyens des policiers nationaux, C.R.S., 
  • le montant des primes exceptionnelles versées par l’État et le détail selon les destinataires,
  • le coût réel de ce confinement pour les entreprises, pour l’État et surtout pour nous, pauvres citoyens qui supporteront tout au final.

Une chose est certaine, nous allons devoir payer. Combien ? Pourquoi ? Qui supportera le prix des erreurs des dirigeants à part le peuple ?

D’autres questions se posent au sujet des décisions prises : quelle logique ? Pourquoi tant de « brouillard » ?

 
Ce qui est bien conçu… s’énonce clairement.
 
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2 réflexions sur « Avec des si… »

  1. S’il n’y a pas encore eu de révolution, c’ est justement parce que tant de choses restent cachées !
    Les réseaux sociaux nous en apprennent plus, et c’ est pour cette raison que le gouvernement cherche à les maîtriser !
    Je ne suis pas sur que Macron écrive ses discours, il doit se contenter de les répéter de nombreuses fois avant de trouver ce ton de prêcheur qu’il prend souvent !
    Qui peut prédire l’avenir, même proche !
    Je me souviens du  » if i were a riche man  » mais je préfère  » es steht ein Soldat am Volgastrand  » !
    Passe une bonne journée Françoise
    Bisous

  2. bonjour chere France, bien sur Ivan Rebroff c’est de mon epoque, je m’en souviens tres bien ! avec des « si » que ne ferait on pas ! Si nous nous entendions tous bien, nous pourrions faire cesser cette gabegie, mais Macron a encore de beaux jours devant lui, nous sommes profondement divisés !! nous sommes condamnés à utiliser longtemps, le « si » !! porte toi bien, ainsi que les tiens, amitiés et bises

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