Empreinte carbone

L’empreinte carbone d’une activité humaine est utilisée pour mesurer les émissions de dioxyde de carbone, et plus globalement des gaz à effet de serre, émis par une activité, une personne ou un pays. Toute activité impliquant une consommation émet une quantité plus ou moins importante de carbone, selon les choix de consommation : mode de transport, alimentation, habitudes d’achats, logement.

Le secteur de l’aviation émet 2 à 3 % des émissions mondiales de dioxyde de carbone. Selon l’ADEME, un vol aller-retour Paris-New-York correspond à environ une tonne de dioxyde de carbone émise.

Pour réduite l' »empreinte carbone » il est bon de renoncer au(x) voyage(s) aérien(s).

Rappels :

Empreinte carbone par mode de transport – par km parcouru
Transport (nombre de passager) Émissions équivalents CO2
Avion (88) 285 g
Voiture monospace (1,5) 158 g
Voiture citadine (1,5) 104 g
Deux-roues (1,2) 72 g
Bus (12,7) 68 g
Voiture électrique (4) 22 g
Train (156) 14 g

Nous allons être bientôt taxés davantage sur les achats de véhicules légers émettant plus de 107 g de carbone mais nos élus usent et abusent de l’avion et  des voitures circulant à nos frais. Ils oublient les transports en commun, le vélo et la marche… et les visio-conférences.

Pour la visite de Monsieur Macron (sans doute déjà en campagne pour 2022), la facture carbone est lourde pour cette visite dans l’Océan Indien : passage par Mayotte puis par les îles Glorieuses et arrivée à La Réunion, ajouter un aller-retour Réunion-Maurice, plus les balades en voiture dans l’île, le survol du volcan en avion. Étonnant de la part d’un président qui dit mettre la transition écologique et le développement durable au coeur de sa politique. Toujours et encore des mots, loin des actes.

Lors du business forum le mercredi 23 octobre 2019, le Président a longuement parlé de coopération régionale dans la zone Océan indien pourtant sur la question du chantier de la Nouvelle Route du Littoral (clic) et des roches manquantes pour les travaux, le chef de l’Etat a estimé qu’il fallait « prioriser les matériaux locaux » et qu’importer des roches de Maurice était « fou d’un point de vue environnemental ».

Était-ce pour se faire bien voir de nos voisins mauriciens, qu’il a choisi de laisser ses avions à Maurice ? Une façon de voir la coopération régionale : choisir de payer des taxes à l’étranger plutôt qu’à son pays. Ou était-ce juste pour payer moins cher ? Pour économiser quelques euros ?

Allez savoir ce qu’il y a dans la tête de notre président !

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2 réflexions sur « Empreinte carbone »

  1. Je suis sur que l’ écologie est le cadet de ses soucis, et que seules les taxes qu’ il pourra nous inventer l’ intéressent !
    Lui a surement entendu les opposants au Giec , et sait qu’on en peut modifier un cycle naturel !
    Et n’ oublions pas que sans co2, il n’ y aurait ni plantes ni arbres !
    Passe une bonne journée Françoise
    Bisous

  2. ah il n’a pas megoté avec l’empreinte carbone le president, deux A330, stationnement à Maurice, Mayotte, les Glorieuses, oubli du telephone, virée au dessus de la Fournaise et tout ça pourquoi ?? mecontentement des populations, bains de foule fameliques ! je ne savais pas que l’on devait acheter des rochers à Maurice , ils ont déjà epuisé tous leurs tas de cailloux, célèbre avant 2000, cailloux broyés pour faire des routes (c’est bien) et construire des hotels (en trop grand nombre) il y a en plus un trafic de sable que l’on pique sur les plages , je me demande comment pourraient ils vendre des rochers ? mais pour faire du pognon tout est possible ! le rocher du Morne est peut etre en vente ? amitiés

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