Culture sur bottes de paille

La culture sur bottes de paille, ça marche plutôt bien. Voilà le résultat avec des tomates et  des citrouilles mais j’ai fait pousser des physalis, des courgettes, des pommes de terre, des calebasses de l’Île de La Réunion, des aubergines… J’étais très enthousiaste dans un premier temps avec ma paille mais si ce mode de culture est bien adapté à de petites surfaces, dès qu’il s’agit de vouloir voir plus grand, la manutention est lourde.

Je m’explique : si vous voulez produire pour une famille de cinq à six personnes sur une saison complète des produits variés, il faut compter une centaine de bottes, qu’il faut acheter, stocker et installer au moment des plantations. C’est le stockage qui pose le plus de problèmes : il faut de la place, des bras pour empiler les bottes, une bâche pour les protéger des intempéries hivernales, des bras pour les redescendre. SI vous pouvez vous approvisionner en bottes de paille au printemps, vous évitez les soucis de stockage et c’est déjà beaucoup mieux, vous pouvez envisager sans trop de soucis ce mode de culture.

Je pourrais en dire davantage si quelqu’un est intéressé, il y existe aussi de bons ouvrages sur ce sujet.

Voilà ce que j’ai fait cette année.

  • Des rangs de tomates
  • des courgettes et des citrouilles (là les potimarrons commençaient)
  • des tomates auxquelles se sont mêlées des calebassesUne nouveauté cette année, voyez les tomates de plus près (je n’ai pas enlevé les gourmands). 

Pas de désherbage non plus ! Voilà l’avantage.

Or, cette année avec le temps bizarre : la grosse chaleur de juin en particulier, une espèce de champignon ou de moisissure a attaqué la paille et les plantations aussi. Il a fallu enlever ce truc gluant et farineux pour sauver les plants mais les bottes de paille se sont vite décomposées cette année. Alors l’an prochain, bottes de paille ou buttes ?

Je cherche la bonne idée pour paresseux, euh pour fainéants.

3 réflexions au sujet de « Culture sur bottes de paille »

  1. Je me dis que cent bottes de paille, ça prend quand même de la place !
    Je ne connaissais pas cette méthode qui semble donner de bons résultats, et évitent peut être le mildiou !
    Cette année, je n’ ai pas enlevé les gourmands, parce que les plants n’ ont curieusement jamais dépassé le mètre de hauteur, et je dois dire que la récolte a dépassé toutes les espérances.
    Pour les pommes de terre, je vais tenter la méthode qui consiste à les planter dans un containeur sur plusieurs couches !
    Passe une bonne journée
    Bisous Françoise

  2. C’est ce que nous faisons au potager, mais on a la chance d’avoir une ferme en face de chez nous et nous paillons au fur et à mesure.
    C’est vraiment super !
    Je te souhaite un bon mercredi, mais je ne sais pas si je vais reprendre mes visites quotidiennes car le coeur n’y est pas.
    Je commence à y voir un peu plus clair, bien que l’horizon soit plutôt sombre, mais … c’est la vie …
    Le fric ne fait pas tout, mais ça aide bien, même pour la santé, contrairement à ce que certains disent.
    Gros bisoux, ma françoise chérie

  3. très interessante cette methode de culture ! j’imagine le tas de paille, ici ça ne court pas les rues, faire venir un camion de pailles ? finalement je crois que je vais continuer d’acheter mes legumes au marché !! porte toi bien, amities et bises

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