C’est dimanche (188)

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais un des problèmes actuels de notre société c’est le manque de franchise. Pour réussir, il semble que le mensonge et la mauvaise foi sont indispensables. Je me dis de plus en plus souvent que j’ai mal élevé mes enfants, que j’en ai fait des asociaux dans la mesure où ils sont honnêtes, sincères et qu’en plus ils savent dire « Bonjour s’il vous plait, merci… », les mots magiques d’usage courant jadis. J’ai souvent envie de pleurer quand je vois l’état de la société mais j’essaie aujourd’hui, une fois de plus de sourire. Donc aujourd’hui des histoires drôles de franchise. Bon dimanche et souriez quel que soit l’état du ciel chez vous.

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Histoire d’hypocrisie d’abord. Histoire classique. Un vieil homme vient de mourir. Le curé ne tarit pas d’éloges : quel bon mari c’était, quel bon chrétien, comment il aimait ses enfants, etc….
Finalement, la veuve a un doute. Elle se penche sur un des fils et lui dit à l’oreille :
« Va jusqu’au cercueil et jette un oeil à l’intérieur pour voir si c’est bien ton père qui est là dedans… »

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Les deux jeunes mariés sont en pleine lune de miel.
Ils sont allongés sur le lit et le mari, très amoureux, demande:
– « Chérie, si j’étais, disons, défiguré, est-ce que tu m’aimerais toujours ? »
– « Bien sur mon chéri, je t’aimerai toujours », lui répond sa jeune épouse calmement en lui prenant la main.
– « Et si je devenais impuissant, et que je ne pouvais plus te faire l’amour ? », continue-t-il avec inquiétude.
– « Ne dis donc pas de bêtise, mon amour, tu sais bien que je t’aimerai toujours », insiste-t-elle.
– « Bien, et si je perdais mon poste de vice-président dans l’usine de papa, et que mon père me déshéritait, est-ce que tu m’aimerais toujours alors ? »
La jeune femme regarde avec tendresse le visage inquiet de son mari et lui répond :
– « Je t’aimerai toujours mon bébé en sucre et tu ne peux pas savoir combien tu me manqueras. »

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Un couple dîne dans un grand restaurant. Alors que les époux en étaient au fromage, une splendide brune s’approche de la table et vient embrasser le mari sur la bouche pour repartir aussitôt.
– « Qui est-ce ? » demande la femme interloquée.
– « C’est ma maîtresse », répond calmement le mari.
– « Je demande le divorce immédiatement ! »
– « Comment ça ? … Tu veux renoncer à tes manteaux de fourrure, à la villa et au yacht, à notre grand appartement et mes millions ?
La femme ne répond pas et chipote dans son assiette.
Dix minutes après, on leur apporte le dessert.
– « Tu vois », dit le mari, « à la table du fond là-bas, Jim Parker avec la blonde… Eh bien c’est sa maîtresse. »
La femme regarde un instant et replonge dans son assiette.
– « Pff, la nôtre est mieux ! »

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Un ouvrier appelle son patron…
– « Patron, patron, je ne peux pas travailler aujourd’hui, j’ai mal aux jambes, aux bras, à la tête, partout quoi ! »
Alors, son patron répond :
– « Ce que je fais quand j’ai la même chose que toi : je demande à ma femme qu’elle me fasse une bonne fellation… Alors, essaye ça et rappelle moi dans deux heures pour me confirmer que tu vas rentrer travailler. »
L’ouvrier rappelle deux heures plus tard….
– « Patron, patron… Ça marche… je n’ai plus mal aux jambes, plus mal aux bras, plus mal a la tête… j’arrive travailler. »
Le patron, tout fier de son conseil, lui répond :
– « Alors, tu as suivi mon conseil à la lettre ? »
– « Oui patron », répondit l’ouvrier, « ceci dit en passant : t’as vraiment une sapristi de belle maison ! »

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Deux commères se harcèlent mutuellement :
– « Nous avons décidé dit l’une de déménager et d’habiter un quartier mieux fréquenté. »
– « Nous aussi », répond l’autre, « nous allons habiter un quartier mieux fréquenté. »
– « Ah ! Vous déménagez aussi ? »
– « Non, non, nous on reste ici ! »

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Un Ecossais athée est en train de pêcher sur le Loch Ness quand tout à coup son bateau est attaqué par le monstre. D’un seul coup d’échine, la bête propulse le bateau et son passager dans les airs, puis elle ouvre sa gueule et s’apprête à engloutir le pêcheur et son embarcation…
A ce moment, le pêcheur crie :
– « DIEU, AIDE-MOI !  »
Et d’un coup, tout se gèle sur place : la barque et le pêcheur dans les airs et le monstre dans l’eau, la gueule grande ouverte.
Alors une puissante voix venant de l’au-delà lui dit :
– « JE PENSAIS QUE TU NE CROYAIS PAS EN MOI !  »
Et le pêcheur répond :
– « Oh,…ben oui… Il y a deux minutes, je ne croyais pas non plus au monstre du Loch Ness. »

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Une femme très désagréable, laide comme un pou entre chez Auchan avec ses deux fils qu’elle abreuve de grossièretés. Une hôtesse Auchan leur dit gentiment :
– « Bonjour et bienvenue chez Auchan. Ce sont de beaux enfants que vous avez là , Madame. Ils sont jumeaux ? »

L’ignoble bonne femme arrête de crier sur ses enfants juste assez pour prendre le temps de répondre à l’hôtesse :
– « Connasse ! Ce ne sont pas des jumeaux. Le plus vieux a neuf ans et l’autre sept ans. Pourquoi penses-tu qu’ils sont jumeaux? Tu es aveugle ou simplement stupide, espèce de tarte ? »
– « Je ne suis pas aveugle ni stupide, Madame », répond l’hôtesse en souriant, « je ne pouvais tout simplement pas imaginer qu’on puisse vous baiser deux fois ! Passez une belle journée et merci de faire vos courses chez Auchan. »

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Allez bon dimanche et à bientôt.

 

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1 réflexion sur « C’est dimanche (188) »

  1. et bien merci pour toutes ces histoires qui m’ ont déridé !
    Celle de la maitresse est superbe !
    il pleut, la France est en état d’ urgence, l’ essence manque et notre premier sinistre fuit son pays !
    Passe une bonne journée Françoise
    Bisous

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