C’est dimanche (37)

Peut-on rire de tout ? Oui, je crois. De toutes façons, ici, le dimanche, on rit ou, au moins, on essaie.

Le petit Michel va au catéchisme. Un jour, le curé lui demande :                                         – « Alors mon petit Michel, quand est-ce que ton père parle le plus du Bon Dieu ? »              Le petit Michel après réflexion : « Quand il répare sa moto ».

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Un ange tient un petit nuage au bout d’une laisse. Il rencontre un collègue : « Salut Gabriel, mais qu’est-ce que tu fabriques avec ton nuage au bout d’une laisse ?  »                             – Je l’emmène faire pluie-pluie ! »

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Un autobus plein de paraplégiques part en pèlerinage à Lourdes. Sur une petite route nationale, les passagers entonnent : « Plus vite chauffeur ! Plus vite ».                                  Le chauffeur pousse le bus à 90. Les passagers reprennent : « Plus vite chauffeur, plus vite ». Le chauffeur ne se dégonfle pas et monte jusqu’à 120. Inconscient du danger et sans peur des radars.

Un virage un peu plus raide et crac ! Le bus se renverse, s’écrase contre un arbre. Pas de cris de terreur, mais une chanson que les paraplégiques reprennent tous en cœur :            « Il est des nô-ôtres… »
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Deux bonnes sœurs font de l’auto-stop. Au bout d’un moment, une magnifique voiture de sport s’arrête avec, au volant, une femme très bien habillée et pleine de bijoux. Les bonnes sœurs montent et disent : « Et bien, on peut dire que vous avez un joli manteau. » La femme répond : « Oh, ce n’est vraiment rien du tout, c’est d’un ami à moi ; je lui ai fait un bisou et il m’a offert ce manteau ».

– « Et la voiture, ça doit coûter une fortune, une voiture comme ça, non ? »                            – « Oh, ce n’est rien, mon ami qui est riche, toujours le même… J’ai passé une heure avec lui et il m’a acheté la voiture ».

« Et la bague que vous avec au doigt avec cet énorme diamant, ça doit être très très cher, non ?  »                                                                                                                                – « Oh, encore mon ami… J’ai passé une nuit avec lui et il m’a donné cette bague. »

Alors les deux sœurs se regardent et disent :

« Et bien, on peut dire qu’il nous a bien eu, le curé, avec son porte-clefs et sa tablette de chocolat.»
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Deux femmes discutent dans l’église du village avant de passer à confesse : « Alors, il est comment le nouveau curé ?  »                                                                                              – « Ne m’en parle pas, l’autre fois, je lui ai dit que j’avais couché une seule fois avec le cordonnier et ben il m’a demandé de dire deux Paters et de faire deux fois le tour du village. »                                                                                                                            -« Et bien ça alors, tu fais bien de me prévenir, je cours chercher ma Mobylette. »
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Le grand congrès charismatique des Témoins de Jéhovah a lieu tout un week-end. 80 000 personnes sont dans le stade ; elles sont toutes venues passer deux jours à louer la gloire du Seigneur. Après la journée des prières le samedi, c’est le dimanche : la journée des miracles. Le grand prêtre se tourne vers la foule et l’invite à prier pour les personnes qui souffrent, malades physiquement ou mentalement. Il demande solennellement : « Y a-t-il dans ce stade quelqu’un qui veut qu’on prie pour lui et pour son salut, sa guérison ? »

Légers murmures dans l’assistance. Soudain, quelqu’un se lève et s’approche de la vaste scène. Malgré ses béquilles il réussit à grimper l’escalier pour rejoindre le grand prêtre sur scène. Celui-ci demande : « Quel est ton nom ? » Réponse : – « Denis » – « Et quel est ton problème, Denis ? » – « J’ai eu un accident il y a plusieurs années et je ne peux me déplacer qu’avec des béquilles. » – « Très bien, Denis, va derrière ce paravent. Nous allons tous prier pour toi. »

Pendant que Denis marche vers le paravent, le grand prêtre redemande : « Y a-t-il une autre personne qui veut qu’on prie pour elle ? » Une personne se lève et se dirige vers la scène. – « Quel est ton nom ? » demande le prêtre. Réponse à peine audible, voix bégayante : « Mon-mon nom c’est-C’est Jou-Jou seffe » – « Bonjour Joseph, quel est ton problème ? » – « J’ai-j’ai un gra-grave pro-problèmme d’élocu-cucu-cution. » – « Bien Joseph, va derrière ce paravent ; nous allons tous prier pour guérir ton problème d’élocution. »

Pendant que Joseph marche vers le paravent, le grand prêtre redemande : « Y a-t-il une autre personne qui veut qu’on prie pour elle ? » Aucune autre personne ne se lève. Le grand prêtre commence alors ses prières accompagné par les 80 000 personnes présentes dans le stade.

Alleluia ! Alleluia ! Alleluia ! Au bout d’une demi-heure, la foule est en transe. Le prêtre se tourne vers le paravent et crie : « Denis, jette tes béquilles au dessus du paravent et marche ! »

Une paire de béquilles jaillit du paravent et tombe sur la scène. La foule frémit : MIRACLE ! MIRACLE !

Quarante femmes s’évanouissent ! 40 000 personnes se mettent à genoux ! Le prêtre crie encore : « Joseph, toi, dis-nous quelque chose ! »

– « De- de- denis s’est ca-ca-cassé la gueule ! »

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C’est Mustapha, un bon musulman pratiquant qui vient de mourir dans un accident de voiture. Il monte directement au ciel, et là ça commence à se corser pour lui, c’est Saint Pierre qui l’accueille.

– Bonjour Mustapha. Je suis Saint Pierre et je suis très heureux de t’accueillir au Paradis.   – Bonjour Saint Pierre. Très heureux moi aussi, mais je suis musulman tu vois, et j’aimerais rencontrer Mahomet.                                                                                                        Alors St Pierre lui répond : – Mais pas de problème. Tu n’as qu’a prendre cet ascenseur derrière toi et monter à l’étage supérieur. Tu seras reçu par Moïse. »

Mustapha rencontre Moïse. – « Bonjour Moïse. Enchanté de faire ta connaissance. C’est vraiment un grand honneur pour moi, mais comme je l’ai  déjà dit à St Pierre, j’aimerai rencontrer Mahomet parce que, tu vois, je suis musulman. »                                                – Mais pas de problème Mustapha. Tu n’as qu’a emprunter le même ascenseur que tu as pris pour venir ici et à l’étage supérieur, tu pourras rencontrer Mahomet.

A l’étage du dessus; Mustapha ne voit rien du tout. Il baigne dans une douce lumière et est accueilli par une voix qui lui dit : – Bienvenue, Mustapha, je suis ici. C’est moi Dieu. Tu désirais me voir m’a-t-on dit ? »

Mustapha est très ému : « – Dieu… Oh là là quel honneur. Écoutez, je suis désolé et je ne voudrais pas vous être désagréable ni vous manquer de respect, mais j’aimerai vraiment rencontrer Mahomet… »

– « Ohh… Je vois. Il n’y a aucun problème, tu vas bientôt rencontrer Mahomet. Installe-toi dans ce fauteuil Mustapha. Peut-être prendras-tu un thé en attendant ? »                            – « Heu… Oui merci Dieu »…

Alors Dieu se retourne et crie en direction de la cuisine :

« Hé, MAHOMET, UN CAFÉ ET UN THE ! »

7 réflexions au sujet de « C’est dimanche (37) »

  1. Et bien : vivement le dimanche qu’on rigole un coup. Mieux vaut ça que le pessimisme de la veille. Amicalement. dinosaure80.

  2. Coucou Françoise,

    Pour bien commencer la semaine, une petite recette toute simple, un grand bol de douceur, quelques gouttes de chaleur du coeur, une cuillère de sourire, quelques pincées de mots gentils, saupoudre le tout de ta bonté, il suffit juste d’un un peu de savoir faire et d’attention, il ne reste plus qu’à te régaler avec ceux que tu aimes.

    C’est la recette de l’amitié et de l’amour, bonne journée

    Toute mon affection pour toi aujourd’hui.

    Merci pour le petit coup de rire ce matin… 😉

  3. Un jour un prêtre après une longue vie au service d’une paroisse fêtait son départ… et le député maire devait faire un discours, mais il était en retard…
    Donc le curé, se mis a raconter que la première personne qui était venue se confesser chez lui, avait dû lui a vouer, adultère, avec d’autres femmes, même avec un homme etc… et prise de drogue et autres escroqueries, il rajoute je fut inquiet dans quel village était-je donc arrivé?… puis encore un peu de temps et voilà notre député maire qui arrive…
    il commence son discours en disant… j’ai un bon souvenir de notre curé et je suis le premier du village à être venu me confesser à lui…

  4. salut Françoise
    toujours agréable un sourire le dimanche! Toujours en métropole?
    J’espère que tes stress se sont apaisés avec la belle vie familiale même si l’internet de campagne t’a fait un peu défaut.
    Amicalement
    Antonio

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