Hasta siempre comandante

Le Che, avant Chevènement, c’était Ernesto Guevara (né en Argentine, à Rosario, le 14 juin 1928 – mort le 9 octobre 1967 en Bolivie), le  Che Guevara ou le Che tout court, juste Che.

Comme je vous l’ai dit, je chantonne en  travaillant, quelquefois c’est un air qui me trotte dans la tête. Toulouse et la proximité de l’Espagne me font fredonner en espagnol. Voilà pourquoi je vous parle du Che Guevara.

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« Les révolutions sont moches mais nécessaires, et une partie du processus révolutionnaire est l’injustice au service de la future justice. » Che Guevara

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« Permettez-moi de dire, au risque de paraître ridicule, que le vrai révolutionnaire est guidé par de grands sentiments d’amour. Il est impossible d’imaginer un révolutionnaire authentique sans cette qualité. Peut-être est-ce là un des grands drames du dirigeant. Il doit allier à un tempérament passionné une froide intelligence et prendre de douloureuses décisions sans que se contracte un seul de ses muscles. » Che Guevara

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« Il faut avoir beaucoup d’humanité, un grand sens de la justice et de la vérité pour ne pas tomber dans un dogmatisme extrême, dans une froide scolastique, pour ne pas s’isoler des masses. » Che Guevara

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Les mains occupées laissent du temps au cerveau pour se souvenir de tas de choses et préparer des idées d’articles.
Toujours privée d’internet et surtout bien occupée, je suis irrégulière sur mon blog mais avec beaucoup de regret.  Mes « publications » et visites chez vous sont donc aléatoires en ce moment et pour quelques jours encore. Je laisse quelques articles programmés pour les jours prochains, si vous avez envie de lecture…

A bientôt donc et bonnes vacances à ceux qui sont partis.

2 réflexions au sujet de « Hasta siempre comandante »

  1. J’ai toujours été plein d’admiration pour le combat du Che contre l’injustice sociale. J’ai un peu plus de doute quant à Fidel Castro, trop dogmatique à mon sens. S’il a su libérer son peuple de l’emprise de Batista, il reste quand même un théoricien des idées du stalinisme. Enfin, pour ce que j’en sais. Bonnes vacances. Henri.

  2. cela ressemble à des justifications, ce qui laisse entendre qu’ il n’ avait pas la conscience tout à fait tranquille !
    bisous

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