Ma che bella Italia !

 Svalutazion… non ce ne sont pas les salutations (sincères, distinguées  ou pas) qu’Adriano Celentano chantait en 1976, mais la crise, oui, déjà.  Merci à Antonio de me faire réviser ou penser en italien de temps en temps. Avec la nostalgie, je suis en métropole souvent et à Grenoble de temps en temps, et l’Italie n’est pas loin. Donc Svalutation, ce n’est pas « bonjour » mais un cri :

DEVALUATION !

Bon, aujourd’hui, ce n’est pas très gai, mais je vous promets pour la semaine, beaucoup de chansons, de musique et quelques sourires. Si, si, c’est promis.

Svalutazione (italien) = dévaluation (français) avec un air anglais, svalutation, côté prononciation pour faire rock. Vous ne trouvez pas, vous, que ça fait un peu rap, Celentano ? (Ceci dit, j’aime le rap, le slam aussi ; enfin pas tout bien sûr, mais il y a du très bon dans ces deux styles.) Savez-vous qu’Adriano Celentano a maintenant 73 ans ? Bien, il a vieilli, comme nous tous. Alors, séquence « souvenir ».

    Svalutation : Adriano Celentano (cliquez et écoutez) Appréciez une version sous-titrée en français.

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Paroles en italien, pour le plaisir (j’ai trouvé sur internet et hop : copié-collé) : Eh la benzina ogni giorno costa sempre di più e la lira cede e precipita giù, svalutation, svalutation. Cambiando i governi niente cambia lassù c’è un buco nello Stato dove i soldi van giù svalutation, svalutation. Io amore mio non capisco perchè cerco per le ferie un posto al mare e non c’è svalutation, svalutation. Con il salario di un mese compri solo un caffè gli stadi son gremiti ma la gente dov’è, svalutation, svalutation. Mah, siamo in crisi ma, senza andare in là l’America è qua. In automobile a destra da trent’anni si va ora contromano vanno in tanti si sa che scontration, che scontration. Con la nuova banca dei sequestri che c’è ditemi il valore della vita qual’è svalutation, svalutation. Io amore mio non capisco perchè tu vuoi fare il gallo poi fai l’uovo per me sul lettation, sul lettation. Nessuno che ci insegna a non uccidereè si vive più di armi che di pane perchè assassination, assassination. Ma quest’Italia qua se lo vuole sa che ce la farà e il sistema c’è quando pensi a te pensa… anche un pò per me.

 Ma traduction initiale (je fais ce que je peux) : He, l’essence coûte chaque jour  plus cher, et la lire se casse la figure, dévaluation, dévaluation. En changeant les gouvernements, rien change, il y a là-haut un trou dans l’État où l’argent des salaires tombent, dévaluation, dévaluation. Mon amour, je ne comprends pas pourquoi je cherche, pour les congés, une place à la mer, il n’y en a pas, dévaluation, dévaluation. Avec le salaire d’un mois tu achètes seulement un café, les stades sont bondés, mais où  va-t-on ? dévaluation, dévaluation. Mais, on est en crise et sans aller là-bas, l’Amérique, elle est ici. En voiture on roule à droite depuis trente ans, maintenant ils sont  nombreux à rouler à contresens, on sait que c’est la collision, collision. Avec la nouvelle banque des séquestres dites-moi quelle est la valeur de la vie, dévaluation, dévaluation. Mon amour je ne comprends pas pourquoi tu veux faire le coq (la poule ?), après tout, tu fais l’oeuf pour moi au lit(tation), lit(ation) (?). Personne ne nous enseigne à tuer, on vit avec plus d’armes que de pain parce qu’assassination, assassination. Mais cette Italie, si elle le veut, elle réussira, un système où quand je pense à toi, tu penses… un peu à moi.

J’ai traduit du mieux que j’ai pu mais des subtilités m’échappent, je suis sûre.  Please, help me, Antonio.

Commençons la semaine en chanson et en français.

C’est lundi et il fait beau : Claude François le chantait, écoutez en cliquant ICI. Bon les paroles sont… euh, bof, sans réel intérêt mais le rythme est là pour que l’on commence la semaine en forme. Non ? Admirez, là aussi, les super chorégraphies et la variété des costumes, voire des costumes-cravate.

Gai, non ? Allez, on bouge…

13 réflexions au sujet de « Ma che bella Italia ! »

  1. Bonjour, bien ton article sur l’Italie ! J’aime beaucoup le pays mais pas Berlusconi. Bon lundi, bisous

  2. Berlusconi , c’est ce « dieu » que l’on a adoré encore sous peu et que maintenant on accuse de tous les maux.
    La bête que l’on doit terrasser , elle se cache derrière tout ce joli monde , comme une partie d’échec ,elle avance ces pions, si elle s’en fait souffler quelques uns , ce n’est que pour mieux avancer.
    Oui , il faut bouger , mais sacrément bouger
    Douce journée ,Françoise
    Bisous
    timilo

  3. bon courage chers italiens, Berlusconi a fait une sortie, mais il est toujours là ! attention …merci pour ce bel article, chere Françoise, bonne semaine et bisous

  4. ah, ces chanteurs italiens ont su s’ installer chez nous, il faut avouer qu’ ils ont sur place des  » pays  » !
    et comme j’ ai la marraine de mon ainé, qui vient d’ Avelino, je me permets de répéter,  » je suis rital » et je le reste !
    et pour être complet, ça ne me dérange pas, bien au contraire !
    bonne journée
    bisous

  5. A Celantano, c’est toute ma jeunesse ! Je l’adorais et l’aime toujours encore !

    Bisous. FRANCOISE

  6. j’ai appris l’italien…il y a longtemps..
    tout bouge mais trop de petits pas; la politique ne peut pas résoudre le problème de société..

  7. Salut Françoise
    ce fut un très grand succés que cette chanson de Celentanto de l’époque où il chantait également chi non lavora non fa l’amore (celui qui ne travaille pas ne fait pas l’amour). Quant à svalutation la traduction bien plus plus qu’honorable ‘tu sais que maintenant on ne donne plus de notes) j’ai repris la deuxième partie:
    En voiture on roule à droite depuis trente ans, maintenant on sait qu’ils sont nombreux à rouler à contresens quelle collisation collisation. Avec la nouvelle banque des séquestres qu’il y a dites-moi quelle est la valeur de la vie, dévaluation, dévaluation. Moi mon amour je ne comprends pas pourquoi tu veux faire le coq puis tu fais l’œuf au lit littation littation. Personne qui nous enseigne à ne pas tuer, on vit avec plus d’armes que de pain parce qu’assasination assassination. Mais cette Italie là, si elle le veut sait qu’elle s’en sortira et existe le système : quand tu penses à toi, penses……un peu à moi.
    Je te souhaite une belle journée;
    Antonio

  8. Explication pour la banque des sequestres: à cette époque les rançons après enlèvement étaient monnaie courante. Les bandits sardes et calabrais en furent les grand spécialistes!

  9. Salut Françoise
    j’avais mis un message avec une petite partie du texte corrigé; s’il ne s’affiche pas demain je le remettrais.
    et merci pour Celentano

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    Douce nuit
    Bisous

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