San Francisco : deux ans déjà

Mon périple californien a commencé à San Francisco avec dans la tête la chanson de Maxime Leforestier. J’ai cherché la maison bleue accrochée à la colline.

Heureusement qu’il y a le « cable car » pour aider un peu parce qu’il faut de sacrés mollets dans cette ville toute en côtes pour se balader.

La première maison bleue que j’ai trouvée était bien accrochée le long de Lombard Street.

Je ne peux pas résister à l’envie d’ajouter la chanson, qui est accompagnée d’autres photos (qui ne sont pas de moi).

San Francisco, Maxime Leforestier

Mes pas, le ferry, les bus, le BART m’ont menée à beaucoup d’autres endroits. Je n’ai pas manqué le Golden Gate. Tout près du pont, il y a un jardin et un magnifique parc avec des fleurs, des oiseaux et quelques touristes.

Voilà le pont et de jolies fleurs bleues. Ensuite, une petite marche sur le pont que l’on partage avec des vélos, des voitures et d’autres piétons. Là, on se sent vraiment tout petit. Les câbles, les parties métalliques, tout est « orange international » ; la peinture est partout impeccable. Les soins sont permanents, j’ai croisé un employé qui inspectait le monument. C’est un pont à péage.

Le ciel a toujours été d’un bleu limpide à San Francisco. Il paraît qu’il y a du brouillard de temps en temps, moi je n’en ai pas vu. Le thermomètre variait beaucoup dans la journée (matin et soir frais, journée chaude et ensoleillée). C’était le mois d’avril.

J’ai traversé ensuite l’ancien quartier hippie de Haight Ashbury avec ses boutiques bizarres et très colorées et ses maisons « flashy ».

Tranquillement installée au milieu des autres, la boutique « Cannabis Company ».

Comme je le disais, les maisons sont bien colorées et une nouvelle maison bleue a attiré mon attention.

Ensuite, balade du côté d’Alamo Square, où les couleurs douces dominent.. La pente est toujours rude.

Une nouvelle maison bleu pastel à Alamo Square, c’est un quartier plus huppé, et ça se voit.

Il n’y a pas que des petites maisons dans San Francisco. Près de port et au centre ville, les immeubles sont bien plus hauts et les styles varient : quelques gratte-ciel très américains et des immeubles moins hauts. Une chose surprenante pour un Français, c’est l’omniprésence des escaliers de secours extérieurs.

La promenade dans la ville m’a menée au quartier hispanique (Mission District), au quartier gay  (Castro District). J’ai croisé des voitures de police, des camions de pompiers, des véhicules en tous genres, mais je me suis arrêtée devant la Harley Davidson d’un flic, pardon un agent de police au demeurant fort aimable avec moi (beaucoup moins avec le type qu’il venait d’arrêter).

J’ai pris la moto en photo sans son propriétaire occupé à d’autres besognes.Devant témoins, le policier m’a proposé de me prendre en photo avec sa moto. J’ai donc une photo de moi devant la Harley de la police, mais je ne la montre pas à tout le monde. Na !

Promis, je vous ferai partager mes souvenirs à Los Angeles, Las Vegas, dans la vallée de la mort, le Grand Canyon, etc.

Un autre jour ! Il y a beaucoup à trier et  comme mon Imac a un problème… Il ne veut plus rien faire, j’ai peur pour mes photos. Pff, c’est toujours quand j’ai un souci que je me dis que j’aurais dû faire des sauvegardes. Je croise les doigts…

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Une réflexion au sujet de « San Francisco : deux ans déjà »

  1. super ! ca deconnecte de la Run !!!
    vas y ! envoies la suite !!! re re bise

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