J’aime pas les journées de… je l’ai déjà dit. Le 8 mars, Journée de la femme, ça n’énerve, Hypocrisie et mensonges. J’avais essayé de sourire en 2012, là dans ce billet. Mais quand une femme se fait trucider par un conjoint violent, qu’elle a prévenu les services de police, de gendarmerie ou autres services sociaux, quel intérêt lui a-t-on porté ? Quelles protections lui a-t-on accordées ? Pourquoi ces fins dignes d’un autre âge ?
Seize femmes sont mortes ainsi en janvier 2019 en FRANCE. Et la liste s’est allongée depuis. Le nombre de femmes tuées sous les coups de leur conjoint augmente et le rythme s’accélère. Au 12 février, vingt femmes ont été tuées depuis le 1er janvier 2019, soit deux fois plus que l’an dernier à la même date. Une femme est tuée tous les deux jours par son conjoint ou ex-conjoint.
*********************
« Maintenant on agit ».
Comment ?
À votre bon cœur, M’ssieurs-Dames ! Une quête de plus. Il faut de l’argent mais pas que.
Et le courage de dénoncer, d’intervenir ? Pas seulement la police (qui bouge peu) mais tous ceux qui savent, voient, entendent. Et les victimes ne doivent pas avoir honte. Il faut PARLER.
Laisser un commentaire