Tourner la page…

«Tourner la page ne veut pas dire oublier, cela veut seulement dire que tu choisis d’être heureux au lieu d’être blessé». Je ne sais plus où j’ai trouvé cette phrase mais elle me semble juste.

Il faut et il suffit de vouloir tourner la page pour être heureux ou au moins pour ne plus souffrir. Je vous assure qu’au fond ce n’est pas si difficile qu’il n’y parait. Comment faire ? Chacun doit trouver la méthode qui lui convient ; un peu d’aide extérieure peut être nécessaire. On peut discuter avec son médecin, son confesseur (est-ce que ça existe encore ?) , un PSY quelque chose, trouver un(e) ami(e), une oreille disponible, écrire sur une feuille de papier, un clavier d’ordinateur… ou prendre de la distance géographiquement. C’est à chacun de juger ce qui lui faut.

Pour mieux comprendre ce que je vous dis là, allez lire ces deux articles de mes débuts de blogueuse.

1 – Quand on est celui qui voit clair, celui qui dit et qu’on fait taire, un secret même pas lourd peut être très contrariant ; en tous cas, il gêne les relations. Quand ce n’est pas sa famille de sang, on a juste envie de ne plus côtoyer les « faux-jetons ». La fin d’un secret de famille.

2 – D’autres libérations sont plus longues à venir et demandent plus d’efforts et de travail sur soi, mais quand c’est fini, quel soulagement ! Eloge funèbre.

Ensuite, quand on a tourné la page, on peut plus facilement discuter avec les autres, donner de son temps, un sourire, tendre la main et prêter une oreille plus attentive… être disponible pour les autres et pour soi.

Tourner la page, c’est regarder devant soi pour admirer ce qui est beau et bon, c’est aussi tenter de changer ce qui ne tourne pas rond. Mais ça, ce ne sont que des vues personnelles.

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9 réponses à “Tourner la page…”

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