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  • Des bons mots de Sacha Guitry

    Sacha Guitry, de son véritable nom Alexandre Guitry est né en février 1885 à Saint Pétersbourg en Russie, mort à Paris le 24 juillet 1957, fut un auteur dramatique prolifique qui écrivit des pièces de théâtre, souvent de grands succès. Il a également réalisé trente-six films (dont dix-sept adaptations de ses pièces), jouant dans la quasi-totalité d’entre eux. Il avait une réputation de misogyne mais un immense amour des femmes ( « La vie sans femme me paraît impossible ; je n’ai jamais été seul, la solitude c’est être loin des femmes. ») Il nous a laissé une grande quantité de bon mots; Je vous en propose quelques-uns aujourd’hui. (suite…)

  • Proverbe créole encore

    Avec la multiplication des sites de ventes sur internet, des vide-greniers dans les villes et villages, et tant d’autres transactions entre particuliers, il faut faire preuve de prudence quand on achète. À La Réunion, on dit : « Sak i vand la bezoin un zié, sak i asèt la bezoin dé zié » (celui qui vend a besoin d’un œil celui qui achète a besoin des deux). C’est bien proche du proverbe italien qui veut que « Celui qui achète a besoin de cent yeux, celui qui vend n’en a besoin que d’un. »  (suite…)

  • Le paon

    « Lo pan i rouvèr son ké, sé pou mié kasiète son pié« . Un proverbe créole de l’île de La Réunion. La traduction mot-à-mot en français donne : le paon ouvre sa queue, c’est pour mieux cacher ses pattes.  C’est dire que le paon qui fait la roue cache ainsi ses pattes. Et oui, la beauté sert parfois à cacher les imperfections ; on comprend mieux la réussite des cosmétiques, cache-misères des boutons, cernes, etc… Encore de l’hypocrisie, du mensonge, du camouflage. (suite…)

  • C’est dimanche (173)

    Comme vous l’avez constaté, j’ai été silencieuse pendant presque toute la semaine. Comme toujours les surprises, bonnes et mauvaises, se sont succédées. J’ai même fait la découverte des « urgences pédiatriques » de l’hôpital. Bon, après des radios et quelques points de suture, plus trois heures d’attente, tout s’est bien terminé mais avec une petite dose de stress et de fatigue en plus. Alors détente, sourires pour ce dimanche. Des histoires de pas trop stressés : les fonctionnaires.

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  • Être logé à la même enseigne

    Être logé à la même enseigne, expression par laquelle je terminais mon précédent billet, est une expression de très bon français, non argotique, qui signifie « être traité de façon similaire », « être dans les mêmes conditions », « être dans le même bateau » ou plus familièrement : « C’est pareil pour tout le monde », « il n’y a pas d’exception ».

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  • C’est dimanche (172)

    Savoir compter est important et encore plus quand on vit dans un monde pollué par l’argent. Alors rions avec des chiffres. (suite…)

  • Le 5-7

    Depuis quelques jours, on nous rabat les oreilles avec la tragédie de Puisseguin, certes c’est un accident impressionnant, inexplicable et meurtrier : 43 (quarante-trois) morts d’un coup, ce n’est pas rien. Mais qu’on m’explique comment un bus a pu brûler aussi rapidement alors que l’obligation de n’utiliser à bord de ces véhicules que des matériaux ignifugés existe ? Ces matériaux sont censés réduire la vitesse de propagation d’un incendie. Alors ? Des arnaques encore ? Ou la faute à pas de chance ? Concours de circonstances malheureuses ? (suite…)

  • Assez, assez

    Pour garder le moral, ce qui est loin d’être évident quand les petites contrariétés se succèdent, j’essaie de me détendre en pensant à tout et n’importe quoi. Mon esprit vadrouille. Assez des catastrophes, des accidents, des pluies, orages, grands vents, immigrés, politiques corrompus, des élections d’ici ou là-bas… Tiens je chantonne. (suite…)

  • Un homme de bonne volonté…

    Comme suite à mon billet d’hier et après relecture d’un ancien article (que je vous re-propose ci-dessous), je ne résiste pas à l’envie de reprendre aussi le commentaire de René : « nous n’attendons pas un tel homme, mais un peu plus de justice et moins d’extravagances et de courbettes devant l’univers de la finance » . Je suis d’accord avec cette remarque : « plus de justice et moins de courbettes… devant l’univers de la finance » mais c’est loin d’être gagné. Comment faire pour arriver à secouer le cocotier ? (suite…)

  • Le courage

    Si seulement nous avions un peu plus de courage… Oui, il faudrait que nous ayons enfin le courage d’abandonner le système économique corrompu dans lequel nous vivons, oublier la toute-puissance du fric, du paraître et de la notoriété, il faudrait faire cesser les abus d’incompétents qui se gobergent sur notre dos  et revenir aux notions de mérite, de bonté, d’équité, de partage. Je rêve. (suite…)