Il y a quelques jours, c’était le printemps mais il semble que l’hiver ne veuille pas partir comme ça. Pour combien de temps encore ? Allez restons optimistes c’est le printemps… bientôt. De toutes façons, j’ai envie de chanter.
N’avez-vous pas été, comme moi, surpris de la date du 20 mars annoncée comme celle du printemps, et ce depuis quelques années. Moi je me souviens avoir appris que le printemps arrivait le 21 mars. Alors j’ai cherché à savoir qui avait raison.
« Malgré une croyance fort répandue, le printemps le 21 mars, c’est terminé pour ce siècle. On a l’habitude de dire qu’une hirondelle ne fait pas le printemps. On pourra désormais ajouter : le 21 mars non plus. En cause les irrégularités du mouvement terrestre, le dernier printemps le 21 mars a eu lieu en 2007, pour le prochain vous devrez attendre 2102 ! »
Pour en savoir plus, allez lire cet article complet sur http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/terre-3/d/le-20-mars-cest-le-printemps-mais-pourquoi-donc_28669/
Quelques précisions supplémentaires trouvées sur wikipédia :
Du point de vue astronomique, dans l’hémisphère nord, le printemps, qui correspond à la période des jours les plus bas de l’hiver jusqu’aux jours les plus longs de l’été, s’étend du 7 février au 7 mai. L’équinoxe de printemps (le 20 ou le 21 mars) représente le milieu du printemps. (L’équinoxe c’est le moment où la longueur du jour est identique à celle de la nuit.)
Du point de vue météorologique, dans l’hémisphère nord toujours, en zone tempérée, le printemps est une demi-saison entre la saison froide et la saison chaude. Il comprend les mois de mars, avril et mai ; il commence donc le 1er mars et se termine le 31 mai.
La date du printemps n’est qu’une histoire de conventions humaines, la nature faisant ce qu’elle veut, vous l’avez constaté.
En attendant de vrais beaux jours, si on chantait ? C’est l’printemps, non ? Si on chantait, non pas le traditionnel air de Michel Fugain « Le printemps », ni même le non moins célèbre « Y a d’la joie ! » mais plutôt « Fleur bleue » (1937), c’est toujours du Charles Trénet, notre « fou chantant » qui entonne gaiement cet air. Il parle d’amour et de la réalité de l’autre qui vient, va, s’éloigne, s’échappe. C’est bien l’évocation d’un amour déçu , perdu : « Et cet air que je fredonne sans fleur bleue devient vieux, ennuyeux. Pourtant ne soyons pas triste pour fleur bleue ».
J’aime beaucoup cette version par Georges Brassens.
Déception joyeuse. Un joli oxymore, non ? La vie continue, différente.
Ne faut-il pas des déceptions et des chagrins pour que l’amour gagne en profondeur ?
«Longtemps, longtemps, longtemps, après que les poètes ont disparu leurs chansons courent encore dans les rues».
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