Où t’as mis le corps ?

« Où t’as mis le corps ? » J’ai envie de commencer par une chanson dont vous vous souvenez peut-être.  C’est une chanson comique écrite en 1958 par Boris Vian, mise en musique par Louis Bessières, qui raconte l’histoire d’une bande de malfrats voulant se débarrasser du corps de leur victime, mais Arthur, à qui cette mission a été attribuée, a égaré le cadavre. « Arthur, où t’as mis le corps ? » Voilà la grande question ! Lire la suite

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Carlos Gardel (3)

Pour clore le thème Carlos Gardel sur mon blog, je vous offre cette chanson : « Por una cabeza »… Quand le pianiste du spectacle auquel j’assistais a annoncé « Por una cabeza », je me demandais bien de quoi pouvait parler une chanson avec un titre pareil. Alors, j’ai écouté. Lire la suite

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Carlos Gardel (2)

Carlos Gardel, «Carlitos» pour les intimes, Carlos Gardel, le roi du tango est bien français. De multiples enquêtes ont été faites à ce sujet, il en ressort que s’il a plusieurs fois changé d’identité c’est pour brouiller les pistes et surtout pour effacer son passé. Pour tout dire, lui, il n’a pas grand chose à cacher par rapport à tant d’autres. Lire la suite

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N’oubliez pas les paroles !

N’oubliez pas les paroles ! Non, je ne vais pas vous parler de Nagui et de son émission, vous connaissez sans doute cette « quotidienne » dont le principe est celui d’un karaoké  dans lequel un candidat, accompagné par quelques musiciens, chante une partie d’une chanson francophone en lisant les paroles sur un grand écran. Lorsque l’affichage du texte (et l’accompagnement musical) s’arrêtent, le candidat doit continuer à chanter a cappella et retrouver entre deux et seize mots suivant le niveau du jeu. Nul n’est besoin de connaître la mélodie ou de chanter juste, le but du jeu est de donner le texte exact manquant, au mot près. Lire la suite

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Le cœur volcan

Encore plus que Loco, loco, la « Ballade pour un fou« , j’ai adoré jadis « Le cœur volcan« , et toujours ce fameux bandonéon d’Astor Piazzolla. J’ai surtout aimé les paroles d’Étienne Roda-Gil. Comment dire que l’amour fait mal quand on a seize ans, qu’on est loin de l’objet de sa flamme ? Alors, on se trouve une chanson et on fredonne toute seule, éperdue d’amour : « J´ai la raison arraisonnée/Dans un port désert dérisoire/Toute ma vie s´est arrêtée… » Lire la suite

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