Bernard Werber

Connaissez-vous Bernard Werber ? Un Toulousain de plus !

Bernard Werber, né le  à Toulouse, est un écrivain français, principalement connu pour sa trilogie des “Fourmis” (les insectes sont des animaux intelligents vivant en sociétés très bien organisées comme les rats ou les dauphins). Ce ne sont les premiers livres que j’ai lus de lui, j’ai commencé par “Les Thanatonautes” qui propose une version spiritualiste des expériences de mort imminente. Il a écrit beaucoup d’autres romans, on aime ou on n’aime pas, on se lasse aussi mais je suis curieuse et chaque fois qu’un nouveau livre est publié, je le lis. Rien depuis 2018, à ma connaissance.

L’auteur qualifie parfois son style de «philosophie-fiction». Son style d’écriture mêle différents genres, notamment la saga d’aventure, la science-fiction et le conte philosophique. On trouve de tout : spiritualité, science-fiction, polar, biologie, mythologie, etc. J’ai pensé à René Barjavel en le lisant (mais ça n’engage que moi).

Dans la plupart de ses romans (traduits dans une trentaine de langues), Bernard Werber utilise la même forme de construction : il alterne des articles informatifs d’encyclopédie et deux ou trois fils narratifs, les articles précisant ou élargissant les intrigues qui se recoupent. Toutes ses productions (romans et nouvelles) s’entrecroisent, on retrouve les personnages à la fois dans la trilogie des Fourmis et dans L’Empire des anges, mais également des thèmes récurrents, comme «L’Arbre des possibles». C’est de ce recueil de nouvelles de science-fiction que je vais vous offrir quelques pages à lire, en particulier une nouvelle prophétique ou une vision lucide de l’avenir : “La dernière révolte“.

Éreinté par les uns, loué par les autres, Bernard Werber est néanmoins l’un des auteurs français les plus lus dans le monde.

« Il est temps de sortir des clivages bipolaires habituels avec un monde officiel et un monde irrationnel. Il y a des faits, il y a des événements et il importe d’en parler normalement sans passion, ni exclusion systématique. Le monde n’est pas dans une simple dichotomie « j’y crois — j’y crois pas ». Il y a la place pour une troisième voie qu’on pourrait résumer à une phrase : « je ne peux pas encore l’expliquer mais ça ne m’empêche d’y réfléchir et de voir si cela ne pourrait pas avoir une utilité. »  Bernard Werber

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1 réflexion sur « Bernard Werber »

  1. Je ne sais pas si on peut parler d’intelligence à propos des fourmis ou des termites, parce qu’elles ne font que suivre leur instinct, sans évoluer d’un pouce !
    Il y a le yin, et le yang, le chaud et le froid, le noir et le blanc, mais le plus courant est dans l’entre deux !
    L’homme s’attache trop au somatique !
    as tu lu : aux portes de l’inconnu, un embaumeur raconte !

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