Au choix…

Au choix, notre petit Manu a-t-il décidé de se foutre de la gueule du monde (se moquer, mal se comporter envers le peuple, la population française) et/ou de jeter de l’huile sur le feu (aggraver une situation) ? Vous en pensez quoi ? Je crois que c’est un jean-foutre (incapable, sur lequel on ne peut compter), prétentieux de surcroît. Vous avez vu la dernière ?

En février 2019, en pleine crise des Gilets jaunes, Edouard Philippe avait promis que les avantages accordés aux anciens Premiers ministres ne seraient bientôt plus éternels mais limités dans le temps, pendant dix ans seulement. Voilà de quoi faire plaisir à tous les Français qui se serrent la ceinture et tirent le diable par la queue, des économies de la part de nos dirigeants, enfin !

MAIS ce vendredi 20 septembre, la promesse n’a pas été tenue.

Emmanuel Macron a signé un décret qui a été publié au Journal officiel dimanche 22 septembre. Ce décret prévoit la mise à disposition d’un agent « pour leur secrétariat particulier » pour « une durée maximale de dix ans à compter de la fin de leurs fonctions et au plus tard jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de soixante-sept ans ». En revanche, rien à propos de la voiture et du chauffeur ! Leur mise à disposition ne sera pas limitée dans le temps. Grand recul. Promesse non tenue, une fois de plus.

Les loups ne se mangent pas entre eux et nos politiques français sauvegardent leurs privilèges.

Edouard Philippe avait prévu de supprimer les avantages en cours depuis au moins une décennie mais ça ne sera pas le cas.

Le Premier ministre avait pris le soin de téléphoner à ses prédécesseurs pour leur annoncer la fin de leurs privilèges, il a donc fait marche arrière. Qui est lâche : Doudou ou Manu ? Édith Cresson, Premier Ministre de mai 1991 à avril 1992, se déplace depuis vingt-huit ans passés avec un chauffeur et une voiture privée.

Les Gilets jaunes qui avaient pointé du doigt les nombreux avantages accordés aux anciens Premiers ministres et ministres vont-ils se révolter à nouveau ?  Il le faudrait.

Il faudrait que le peuple entier se soulève et il nous faudrait soutenir les courageux qui s’engagent à manifester pour dire leur (notre) mécontentement. Il ne faut pas croire les médisances multiples à leur égard et ne pas accepter les violences qui leur sont faites, violences morales et surtout physiques.

Sommes-nous encore dans un pays démocratique ?

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2 réflexions sur « Au choix… »

  1. Il avait de toutes façons exclu les présidents de ce genre de remise en question !
    Comme je le dis souvent, il faut une révolution pour abolir les privilèges que s’ octroient toutes ces sangsues !
    Il faut que tout ce que ces messieurs exigent du peuple, leur soit aussi applicable

  2. des « jean foutre » !! oui tout a fait d’accord avec toi, on en est arrivé à la guillotine comme dernière solution ! je n’aime pas ça, mais nous sommes tellement mal partis , que je ne vois plus que cette issue ! bonne journee bises

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