Code de la route

En France, le code de la route est l’ensemble des dispositions législatives et réglementaires régissant la circulation sur la voie publique (trottoirs, chaussées, autoroutes, etc.) par les usagers notamment piétons, véhicules avec ou sans moteur, animaux. La plupart des articles du code de la route sont pensés pour des véhicules motorisés et s’appliquent à tous les usagers. Il semble pourtant que des exceptions existent. C’est ça la France : les exceptions qui  compliquent tout.

Je pourrais parler de l’« exception culturelle française » mais c’est un sujet qui fâche car il met en évidence les abus, le copinage, des formes de corruption et surtout la gabegie financière évidente du « milieu culturel ». Monsieur Macron y mettra-t-il de l’ordre ? Je l’espère car le Français, le travailleur, n’a pas à payer le salaire de l’artiste.

(En sociologie, l’exception culturelle désigne celui qui ne suit pas le schéma de reproduction sociale, j’en suis une : une fille d’ouvrier devenue enseignante ; ce n’est pas la norme.)

Une sentence, juridique au départ, « C’est l’exception qui confirme la règle » me revient en mémoire et j’ai envie d’insister sur le fait qu’elle est souvent comprise de travers, notamment en grammaire et orthographe françaises : elle ne signifie nullement, comme on le croit, qu’il est bon que toute règle ait des exceptions mais au contraire que l’absurdité de l’exception confirme la pertinence et la raison d’être de la règle. Pensez à ce que vous avez appris : »Les mots se terminant par ‘OU’ prennent un ‘S’ à l’exception des mots suivants qui se terminent par ‘X’ : bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou, pou.«  (Il y en a sept, un chiffre magique !) 

L‘exception ne confirme pas la validité de la règle, au contraire, elle va plutôt à l’encontre de celle-ci ; elle complique tout et permet à certains de croire qu’il n’est pas indispensable ou obligatoire de suivre la règle d’où les entorses aux règles que se permettent parfois certains de manière plus ou moins régulière.

On peut finir par se demander si, en France, les exceptions régulières ne deviennent pas elles-mêmes des règles

Je reviens au « code de la route » qui encadre l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et parfois même des voies privées, qui définit les sanctions applicables, y compris en matière pénalequi définit les personnes ayant compétence pour constater par procès-verbal les contraventions prévues par la partie réglementaire du code ou par d’autres dispositions réglementaires qui se rattachent à la sécurité et à la circulation routières.

Le code de la route est sensé s’appliquer à tous pourtant on constate des infractions qui semblent normales et tolérées :

  • en matière de stationnement (clic pour relire un ancien billet):

.Résultat de recherche d'images pour "stationnement police sur place handicapé"

  • avec parfois des petits mots pour implorer la pitié des agents verbalisateurs, avec fautes d’orthographe (un comble pour l’éducation nationale). Le culot paie-t-il ?

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Si les chauffeurs de bus se plaignent, avec raison, des abus commis par certains automobilistes qui se garent sur leurs arrêts, tout comme des camions de livraison, ils oublient de dire que :

  • certains bus ne se garent as sur leurs arrêts mais stoppent au milieu de la chaussée,
  • d’autres ne roulent pas dans les couloirs qui leur sont réservés
  • d’autres encore ne respectent pas les panneaux et feux de signalisation.

Pour preuve, j’en ai pris un en photo, jeudi 4 mai 2017 à 14h20, c’était un bus de la Citalis, à Saint Denis-de-la-Réunion, à l’angle de la rue de Paris et de la rue Félix Guyon, qui nous a coupé la route sans aucun respect de la loi et de notre véhicule.

Le feu était vert pour les automobilistes et ROUGE pour les bus. Et pourtant, contre toute morale, attente, bon sens… en dépit du code de la route, le gros (bus) est passé.

Que sinon freiner et laisser passer ? Impossible de relever le numéro d’immatriculation.

Encore un abus qui ne sera pas sanctionné. J’en ai marre ! C’est la pagaille.

2 réflexions au sujet de « Code de la route »

  1. Les chauffeurs de bus et de camions savent bien qu’ une voiture ne fait pas le poids et que nous sommes forcés de leur laisser le passage, même s’ ils n’ ont pas priorité !
    Il y a aussi sur les autoroutes, ces automobilistes qui restent sur la voie de gauche, même s’ ils roulent sous la vitesse autorisée, et que dire de ceux qui nous doublent pour tourner à droite quelques mètres plus loin !
    Ne serait ce pas dû au fait qu’ il y a de moins en moins de policiers et de gendarmes sur la route, remplacés par des radars ?
    Passe une bonne journée Françoise
    Bisous

  2. Bonjour Françoise. Tu as raison de pousser ce coup de gueule. En agissant ainsi ils mettent la vie des autres en danger…

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