C’est dimanche (193)

Après des semaines sans dimanche pour sourire, j’essaie de vous offrir quelques petites histoires drôles aujourd’hui. Je ne sais si je vais reprendre cette coutume dominicale. Peut-être mais j’avoue que l’inspiration me manque de plus en plus souvent. Allez, on verra ce que l’avenir nous réservera.

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Après plusieurs mois de drague intense, un jeune homme parvient enfin à sortir avec sa collègue de travail. Il l’emmène dîner, puis elle accepte de monter chez lui et ils passent la nuit ensemble. L’affaire est réglée en deux minutes.

Le jeune homme dit :  » Dès la première fois où je t’ai vue, je n’ai plus eu qu’une seule idée en tête : te faire l’amour comme une bête ! »

La jeune femme répond alors : « Ouais… Ben t’aurais pu éviter de choisir le lapin ! »

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Une femme rencontre un très bel homme dans un bar. Ils se parlent, ils se plaisent, ils partent ensemble. Ils arrivent chez lui et il lui fait visiter son appartement. Elle remarque que sa chambre est remplie de petits ours en peluche. Une centaine de petites peluches sur des étagères qui font toute la largeur du mur. Les plus petits oursons sur l’étagère du bas, les ours moyens, bien rangés, sur l’étagère du milieu et les très grandes peluches sur l’étagère du haut. La femme est surprise de voir que cet homme, viril, a une aussi grande collection d’ours en peluche ; elle ne montre pas son étonnement, mais elle est émue par la sensibilité de cet homme. Elle se retourne vers lui … Ils s’embrassent … Ils s’arrachent leurs vêtements et font l’amour passionnément. Après une nuit intense en ébats et en émotions, ils restent couchés là avec l’esprit un peu dans le brouillard.

La femme se retourne dans le lit et lui demande en souriant : « Alors, heureux ? »

Et l’homme lui répond : « Oui, ça peut aller … tu peux choisir un lot sur l’étagère du bas. »

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Deux amis décident d’aller skier  un week-end. Après quelques heures de conduite, ils se font surprendre par une grosse tempête de neige. Au travers le blizzard, ils aperçoivent une ferme et demandent à la très jolie dame qui leur a ouvert s’ils ne pourraient pas y passer la nuit chez elle.

– « Je réalise que c’est pour une terrible tempête mais je vis seule dans cette énorme maison, mon mari étant décédé depuis peu et j’ai peur que les voisins médisent si je vous héberge dans la maison. »

– « Soyez tranquille ma chère dame, nous dormirons dans la grange et serons partis au lever du jour. »

La dame donna son accord, les amis s’installèrent dans la grange et au lever du jour, ils reprirent la route. Ils eurent alors un très beau week-end de ski.

Mais neuf mois plus tard, l’un des deux reçoit une très surprenante lettre de l’avocat de la veuve rencontrée neuf mois plus tôt.

Il se rend chez son ami et lui demande s’il se souvient de la jolie veuve rencontrée lors de leur week-end de ski.

– « Oui je m’en souviens. Pourquoi  ? »

– « Se pourrait-il que tu te sois réveillé au milieu de la nuit … que tu te sois rendu à sa maison et que tu te sois permis de la « visiter » ? »

– « Hum… Oui… Ouais, Hmm… Oui. » répond l’autre un peu embarrassé.

– « Et est-ce que tu te serais servi de mon nom au lieu du tien ? Comme ça, par hasard ? »

L’autre gêné, devient rouge de honte et dit: « Oui, désolé, écoute, je m’excuse, c’est vrai que je l’ai fait mais je ne te voulais pas de mal… Je sais pas pas pourquoi j’ai fait ça… Mais pourquoi ces questions ? »

– « Et bien, j’ai reçu une lettre de son avocat, elle est décédée, elle était très riche et j’hérite de tout. Merci ! »

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Deux femmes discutent de leur vie de couple. La première dit à la seconde : ‘Cette fois-ci c’est décidé, je vais demander le divorce !’

– « Mais pourquoi ? » demande l’autre.

– « J’ai vu mon mari aller au cinéma avec une autre femme ! »

– « Et tu sais qui c’était cette femme ? »

– « Non, je ne l’avais jamais vue auparavant. »

– « Et tu n’as pas pensé un seul instant qu’il pouvait y avoir une explication autre que celle à laquelle tu penses ? Pourquoi ne les as-tu pas suivi dans le cinéma pour savoir ? »

– « Je ne pouvais pas : l’homme avec qui j’étais avait déjà vu le film. »

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Tiens une histoire de blonde, ça faisait longtemps. (Je ne suis plus blonde, j’ai repris ma couleur naturelle. J’ai longtemps fait partie des F.B.I. : Fausses Blondes Infiltrées).

Une blonde est au volant lorsque son portable sonne. Elle répond et entend la voix de son mari paniqué.

– « Mathilde, fais très attention. J’ai entendu à la radio qu’il y a une voiture qui roule à contresens sur l’autoroute A4 ! Là où tu es. »

–  » Mais non, je peux te dire que la radio se trompe. Il n’y en a pas une, mais des centaines ! »
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Un histoire devenue impossible en France. Un bourreau s’adresse à un condamné à mort :
– « Vous avez droit à une dernière cigarette. Tenez ! »
– « Non merci, j’essaye d’arrêter de fumer ! »

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Au contraire celle-là se renouvelle de plus en plus souvent : un commerçant en faillite réfléchit sombrement chez lui, dans sa maison, un soir, quand il entend du bruit en bas. Il descend et surprend un cambrioleur :
– « Qu’est-ce que vous cherchez ici ?
– « De l’argent !  De l’argent pardi ! »
– « Alors, cherchons ensemble… J’aimerais bien en trouver aussi. »

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Bon dimanche. À bientôt.

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1 réflexion sur « C’est dimanche (193) »

  1. Merci pour ces sourires, même le lundi !
    J’ aime bien celle de l’ héritage !
    Je me doute qu’ il devient difficile d’ en trouver de nouvelles !
    Passe une bonne journée Françoise
    bisous

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