C’est dimanche (191)

Je suis un peu en retard mais hier, j’étais sur la route toute la sainte journée d’hier.

Des histoires de vacances pour rire un peu, ce lundi matin.

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Une hôtesse de l’air blonde rentre de sa journée de travail, ses copines lui demandent :
– « Alors, t’étais où ? »
– « Pas très loin. En Suisse. »
– « Ah ! Et comment étaient les Helvètes ? »
– « Euh… »
Helvètes quel drôle de mot ! La blonde se demande ce que ça peut bien vouloir dire et regarde dans le dictionnaire : « Helvètes » : habitants de la Suisse.’
Un mois plus tard, elle rentre chez elle et ses copines lui demandent :
– « Alors, cette fois, t’étais où ? »
– « En Grèce. C’était superbe ! »
– « Et comment étaient les Hellènes ? »
– « Euh… »
Encore un mot bizarre ! Elle regarde dans le dico : « Hellènes » : habitants de la Grèce.
Un mois plus tard, à son retour, ses copines lui demandent :
– « C’était bien ton voyage ? »
– « Génial, j’étais en Egypte ! »
– « Ouah ! Et comment étaient les pyramides ? »
– « Oh ! Ne m’en parlez pas ! Tous des cons ! »

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Dans les aéroports, l’humour peut payer : une passagère qui voyageait vers les Comores se présente avec deux « bagages » de cabine. Le personnel à l’embarquement lui dit qu’un seul est autorisé. Elle saisit aussitôt le deuxième, le met sur sa tête et dit :

  • « Voilà, c’est un bagage à tête ! »

Son humour a eu raison du règlement : la « vacancière » a embarqué ses deux bagages.

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Un homme en vacances en Espagne va au restaurant et hésite à choisir ce qu’il va prendre comme repas. Pour avoir des idées, il regarde sur les autres tables et voit une assiette plutôt appétissante avec deux grosses boules de viandes accompagnées de légumes.
– « Je prendrai le même plat que celui là ! »
– « Désolé, monsieur, mais le spécial corrida est seulement servi une fois par jour », répond le serveur.
– « Et pourquoi donc ? »
– « Le spécial corrida est fait à partir des testicules du taureau qui vient d’être tué dans l’arène, il faudra donc attendre la prochaine corrida. Revenez demain pour y goûter. »

L’homme décide donc de revenir le lendemain et il commande alors  le spécial corrida. Le serveur lui répond :
– « Vous êtes sûr, vraiment bien sûr ? »
– « Certain, je veux goûter au « spécial corrida. »

Lorsque l’homme voit son plat, il est très déçu de voir seulement deux petites boulettes. Il mange tout sans rien dire mais lorsqu’arrive le moment de payer l’addition, il dit au serveur :
– « Vous savez, le taureau, aujourd’hui, n’en avait pas des grosses. »
– « Vous savez monsieur, le taureau ne perd pas toujours la corrida. »

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Deux juifs sont au bord de la mer. Sur la plage, ils sont étendus, à se faire bronzer, ils dorment presque. À un moment, ils ont cette conversation :
– « Samuel ?  »
– « Oui Moché ?  »
– « La mer monte.  »
– « Achète ! « 

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Un belge doit prendre le train pour partir en vacances. Pour s’occuper durant le voyage, il va à la librairie et comme il ne sait pas quoi choisir, il demande conseil à la vendeuse : « Je
voudrais acheter un livre . »
– « Oui, bien sûr, Monsieur, de quel auteur ?’
– « N’importe, pourvu qu’il rentre dans le wagon. »

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Un Belge (encore) vient passer ses vacances chez un ami qui habite en France. Celui-ci vient l’attendre à l’arrivée à l’aéroport de Roissy dans une Mercedes flambant neuf. Le Belge monte dans la voiture, très impressionné. Au bout de quelques kilomètres, il demande à son ami à quoi l’espèce d’étoile qui se trouve à l’avant du capot .

– « C’est simple », lui dit le Français, « l’étoile, c’est un viseur. Quand je vois un policier, je vise, j’accélère et je l’écrase. »

Le Belge paraissant très incrédule, le Français lui dit un peu plus loin : « Tiens, en voila justement un. Je vais te montrer. »

Aussitôt le Français fait mine de viser le policier et il accélère. Au dernier moment, bien sûr, il évite l’agent mais soudain il entend un bruit sourd puis un cri. Il tourne la tête vers le Belge qui s’exclame : « M’enfin…, c’est fou ce que tu es maladroit ! Si je n’avais pas ouvert la portière, tu le ratais. »

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Un homme arrive dans un camp de nudiste, paye à l’entrée et dépose ses affaires, s’installe puis il va se balader. Il se promène nu au bord de la piscine lorsqu’il voit une magnifique femme nue elle aussi. Il ne peut masquer son érection, confus. Quand, tout à coup cette sublime bombe se lève, vient vers lui et lui dit :
– « Vous m’avez appelée ?  »
L’homme répond:
– « …Heu, non !  »
– « Si, si vous m’avez appelée. La règle dans ce camp, c’est que lorsqu’un homme a envie d’une femme, il n’y a pas de raison pour qu’elle refuse donc je suis à vous.  »
L’homme est fou de joie, depuis le temps qu’il était seul et sans espoir. Avec cette femme, ils font les 400 coups pendant deux heures. Ereinté, il décide d’aller se reposer au sauna. Il est seul et ne peut retenir un pet. De toute façon, il n’y a personne alors…
Mais, tout à coup, un grand noir arrive par une porte dérobée.
– « Vous m’avez appelé ? »
– .. « Euh, non, non. »
Et le noir reprend :
– « Si, Si… Je vous ai entendu et c’est la règle dans ce camp, lorsqu’un homme a envie de se faire prendre, il pète et voilà, j’arrive. »
Notre homme refuse cette proposition, il se débat et essaye de se défendre du mieux qu’il peut. En vain. Après 30 minutes de douleurs et de supplice, il court vers la sortie du camp pour avoir récupérer affaires et se faire rembourser. La caissière lui demande pourquoi il veut partir. Si le camp n’est pas bien… Elle n’a pas le temps de continuer…
Le monsieur répond:
– « Ecoutez, à soixante-dix ans, j’ai une érection une fois par mois, mais par contre je pète toutes les vingt minutes, alors… »

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Un plongeur avec bouteilles est en train de contempler la faune sous-marine. Il en est à 15 mètres de fond lorsqu’il remarque un gars à côté de lui, en apnée… Aucune bouteille d’oxygène ou quoi que ce soit de l’équipement du plongeur traditionnel.
Le plongeur bouteille descend alors à 20 mètres mais se fait rapidement rejoindre par l’apnéiste.
Un peu vexé, le plongeur descend à 30 mètres… mais ne tarde pas à voir le gars en apnée se rapprocher de lui.
Énervé, il saisit sa craie et son petit écritoire hydrofuge puis il écrit :
– « QU’EST-CE QUE VOUS FOUTEZ SI BAS SANS ÉQUIPEMENT ?  »
Et l’autre lui prend la craie et écrit :
– « JE ME NOIE, CONNARD ! »

Les accidents arrivent aussi (ou surtout)i pendant les vacances.

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Soyez prudents cette semaine. Bonne journée.

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1 réflexion sur « C’est dimanche (191) »

  1. du retard peut être, mais tes histoires le valent !
    j’ aime beaucoup celle des deux juifs, et la dernière !
    Passe une bonne journée Françoise, merci pour De Palmas
    Bisous

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