C’est dimanche (186)

Et aujourd’hui de quoi pouvons-nous rire ? Des vacances, tiens.  Ça vous va ? Avec tous ces jours fériés et ces ponts en mai, on pense aux vacances. Pas vous ? Il suffit que le soleil se montre et que le thermomètre grimpe pour qu’on se mette à rêver et à sourire.

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L’absurde fait sourire.

Un homme passe ses vacances dans un hôtel au prix convenable, à l’ambiance amicale mais un jour, il repère une souris se baladant dans sa chambre. Il appelle la réception de l’hôtel qui lui répond que s’il paye dix euros supplémentaires, on lui donne un chat pour chasser la souris. Le mec se dit après tout, dix euros ce n’est rien et il achète le chat. Le chat arrivé, la souris disparait et l’homme est tranquille un moment.

Plus tard, il remarque que le chat perd ses poils, c’est ennuyeux. Il rappelle la réception et le service lui propose un chien pour vingt euros. L’homme accepte et le chien fait partir le chat. Malheureusement ce chien a décidé d’occuper tout seul le lit et n’en sort plus. L’homme, exaspéré, demande à ce qu’on enlève ce chien et le service lui propose contre cinquante euros d’arroser le chien pour le faire fuir.

L’homme accepte encore une fois et on largue dans sa chambre des litres d’eau faisant fuir le chien. L’eau n’arrivant pas à s’évacuer, l’homme demande à ce que l’on enlève l’eau. Il ne prend même pas le temps d’écouter la solution et paye les cent euros demandés.

Plus tard, à sa grande surprise, il voit arriver un éléphant aspirant toute l’eau. Sous le choc de voir un tel animal envahir dans sa chambre, il demande une solution rapide, simple et efficace sans pour autant qu’il se sente encombré. Contre deux cents euros, le service lui propose, devinez quoi ?

…………

Une souris !

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Revenons à la réalité.

Un député décide de passer des vacances chez l’habitant, à la campagne, pour mieux comprendre la France profonde. Il est très bien accueilli, mais au bout de trois jours, il commence à s’ennuyer. Il va voir le paysan et lui dit qu’il aimerait bien participer à la vie de la ferme en faisant un petit travail.
Le paysan se dit :
– « Bougre di diou ! Un type qui n’a jamais rien fait de sa vie ! Qu’est ce que je vais bien pouvoir lui donner à faire, à ce gars là ? »

Il réfléchit et se dit qu’il va lui demander de répandre les quinze tonnes de fumier qu’il a stocké, dans son champ, à la fourche ! Comme ça, il sera occupé jusqu’à la fin des quinze jours et sera tranquille jusqu’à son départ.
Le sur-lendemain, le député revient et annonce qu’il a fini le travail. Le paysan n’en revient pas et va voir son champ : le fumier est uniformément réparti… Travail impeccable !

Le député demande alors une autre tâche pour continuer à participer à la vie de la ferme. Le paysan se dit qu’avec un pareil travailleur, il pourrait lui demander de trier les patates dans la réserve. Ce sera vite fait !
Il l’emmène dans la réserve et lui explique le travail :
– Tu vois ce gros tas de patates, il faudra en faire deux tas : à gauche les grosses et à droite, les petites. Tu en as pour deux jours de boulot environ !

Au bout d’une semaine, sans nouvelles de son touriste, il va à la réserve : il y voit le gars, assis, une patate dans chaque main, à les soupeser. Le gros tas à trier n’a pas bougé et le tas de grosses patates et de petites ne compte chacun que trois ou quatre patates. Le paysan s’exclame :
– « Mais que se passe t-il ? Tu as mis à peine deux jours pour répandre quinze tonnes de fumier dans le champ, et là, pour un travail tranquille, tu n’as pas avancé ! »

Le député lui répond :

–  » Vous savez, nous les députés, pour semer la merde : on est bon ; mais pour prendre une décision réelle, efficace, c’est bien plus compliqué. !

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 Un Parisien en vacances à la campagne passe devant un champ et demande au paysan :
– « Mais comment faites-vous pour obtenir des radis aussi gros ? »
– « Ce n’est pas compliqué, Monsieur, j’ai semé des graines de betterave rouge ! »

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Deux Belges en vacances à Paris regardent les cygnes sur le lac du Bois de Boulogne quand un homme s’approche d’eux et leur demande :

– « Vous en avez admiré combien ? »

– « Cinq », répond un des deux Belges.

-Alors, vous me devez cinquante euros, c’est dix euros par cygne. »

Les deux belges paient et le soir, de retour à l’hôtel, ils racontent un peu leur journée au réceptionniste qui s’écrie :

– « Mais c’est de l’escroquerie ! »

– « Ben oui, mon ami », triomphent les deux Belges, « en réalité on en avait vu douze ! »

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Un couple va passer ses vacances près d’un parc national, pour aller à la pêche. Le mari aime pêcher à l’aube ; son épouse préfère lire.

Un matin, le mari revient après plusieurs heures à la pêche et décide de faire un petit somme. La femme prend le bateau. Elle n’est pas familière avec l’engin et avec le lac donc elle rame un peu, ancre le bateau et commence à lire son livre pas trop loin du rivage.

Peu après arrive le garde forestier dans son bateau. Il s’approche et dit :
– « Bonjour, Madame. Qu’est-ce que vous faites ? »
– « Je lis mon livre », répond-t-elle et elle pense « Est-ce que ce type est aveugle ou quoi ? »
– « Vous êtes dans une zone interdite de pêche », dit-il.
– « Mais, Officier, je ne pêche pas. Est-ce que vous ne pouvez pas voir cela ? »
– « Mais vous avez tout l’équipement », Madame. « Je vais devoir rédiger un procès-verbal et vous donner une amende. »
– « Si vous faites cela je vous accuserai de viol », répond la femme en colère.
– « Je ne vous ai même pas touché », rouspète le garde forestier. »
– « Oui, c’est vrai… Mais vous avez tout l’équipement nécessaire ! »

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Marcel rentre de vacances dans les Pyrénées. Il appelle son amie Julie pour aller boire un verre. Elle lui demande :
– « Alors ces vacances, elles étaient bien ? »
– « Bof ! Ma femme a voulu me faire une gâterie dans la neige. »
– « Et alors où est le problème? »
– « J’ai refusé. »
– « Mais pourquoi ? »
– « J’avais peur qu’elle claque des dents. »

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Un couple part en vacances pour la première fois en camp de naturistes, avec leur jeune garçon, le petit Nicolas. A la fin de la première journée « sans textile », le petit Nicolas demande à sa mère :
– « Dis maman, pourquoi il y a des dames avec des gros seins et d’autres avec des petits  tétés ? »
La maman, embarrassée, répond :
– « Et bien… celles qui ont des gros seins sont très riches ! »

Quelques instants plus tard, Nicolas revient à la charge :
– « Dis maman, pourquoi des hommes ont un gros zizi et d’autres un petit ? »
– « Euh… ceux qui ont un gros zizi sont plus intelligents. »

Le petit Nicolas se tait à nouveau. La maman semble soulagée, quand soudain :
– « Alors maman, j’ai vu papa qui parlait avec une dame très riche et lui il devenait de plus en plus intelligent ! »

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Une nouvelle monitrice de colonie de vacances s’étonne, auprès du directeur du camp accueillant des adolescents d’une quinzaine d’années.

– « Pourquoi grouper d’un côté les garçons et de l’autre les filles, sur deux îles, éloignées d’une trentaine de mètres ? »

– « Croyez-en ma vieille expérience », répond-il. » Avec ce système, à la fin des vacances, ils auront tous appris à nager. »

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Bon dimanche et à demain.

 

 

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2 réflexions sur « C’est dimanche (186) »

  1. Merci pour toutes ces bonnes histoires, j’ aime beaucoup celle du garde-pêche !
    C’ est vrai que le soleil rend de bonne humeur, et fait penser aux vacances !
    Je lisais justement ce matin, un article qui disait que sur tous les ministres et affidés, trois seulement avaient mis le pied dans une entreprise, et ça prétend diriger un pays !
    Passe une bonne journée Françoise
    Bisous

  2. Il est bien bon de rire en cette période austère ! Ce que j’ai fait ! Je crois que je n’ai pas d’histoire préférée aujourd’hui ! elles sont toutes amusantes et je vous remercie de nous distraire !
    A bientôt Françoise. Bises.

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