C’est dimanche (178)

« MIEUX VAUT TARD QUE JAMAIS » Pour le dernier dimanche de l’année, je suis un peu en retard mais… Bon, pas besoin de chercher des excuses, je suis venue pour vous faire sourire un peu, si possible. Le thème… Cette semaine, il n’y en a pas, c’est du vrac, un peu de tout, juste pour se détendre.

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« J’ai remarqué souvent que les gens qui sont en retard sont de bien meilleure humeur que ceux qui ont dû les attendre. »

André Roussin (1911 – 1987)

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La maîtresse d’école a demandé aux enfants de faire un devoir sur la façon dont naissent les enfants. Toto rentre à la maison et demande à sa mère :
– « Maman ! Comment je suis né ? Dis, dis, Maman ! »
– « Ah, c’est la cigogne qui t’a amené jusque chez nous.  »
– « C’est vrai ? », demande Toto. « Et comment Papa est né ?  »
– « Oh, ben c’est la cigogne qui l’a amené lui aussi ! »
– « Et Grand-père et grand-mère alors?  »
– « C’était la cigogne aussi pour eux Toto ! Et maintenant, laisse-moi travailler, je dois préparer le repas. »

Le lendemain, Toto donne son devoir à la maîtresse.
La maîtresse lit : « Impossible de faire un devoir sur la façon dont naissent les enfants, car dans la famille il n’y a pas eu de naissance naturelle depuis trois générations. »

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Trois joueurs de pétanque cherchent un quatrième suite au décès accidentel de leur pote. Il y a Robert, Jean et Bernard. Robert, justement, connaît un gars qui serait un bon « pétanqueur ». Ce gars s’appelle Alain et il accepte de venir jouer avec les trois autres en disant :
– « OK pour venir jouer avec vous dimanche prochain à neuf heures, mais j’aurai peut-être dix minutes de retard, alors attendez-moi. »

Le dimanche arrive et Alain est bien là à neuf tapantes. Finalement, Alain les bat tous en jouant exclusivement de la main gauche. En les quittant, Alain leur di t:
– « À dimanche prochain. Mais je serai peut-être dix minutes en retard, alors attendez-moi. » Le dimanche suivant, Alain est bien à l’heure et il les bat encore, en jouant cette fois-ci exclusivement de la main droite.

Tous les dimanches, Alain arrive à l’heure et il leur met la « pâtée » quelque soit la main qu’il utilise pour jouer. Alors, au bout de deux mois, Robert n’y tient plus et demande à Alain :
– « Dis donc Alain, tu nous dis tous les dimanches que tu seras peut-être dix minutes en retard, mais tu es toujours là à l’heure. En plus de ça, tu nous bats chaque fois, quelque soit la main avec laquelle tu joues. Tu nous dois quelques explications, non ? »

Alors Alain répond :
– « Oui oui, tu as raison. En fait, c’est parce que je suis superstitieux. Quand je me lève le dimanche matin, je regarde de quel côté ma femme est couchée. Si elle est couchée sur son côté gauche, je joue de la main gauche. Si elle est couchée sur son côté droit, je joue de la main droite. »

Et du coup Roger lui demande :
– « Et si elle dort sur le dos ? »
– « Et ben dans ce cas là, j’arrive dix minutes en retard. »

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– « Ca va mal », dit un gars à un de ses amis, « ma femme passe ses soirées à faire le tour des bars. »
– « Elle est alcoolique ? »
– « Non, elle me cherche ! »

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Deux hommes discutent entre eux :

– « Tu as été marié combien de fois toi ? »
– « Trois fois ; mes trois épouses sont mortes. »
– « Ah bon ? Elles sont mortes comment ? »
– « La première a mangé des champignons vénéneux. »
– « Et la deuxième ? »
– « Elle a mangé des champignons vénéneux aussi. »
– Et la troisième ? »
– « Elle a été assassinée. »
– « Ah bon ? »
– « Et oui… Elle ne voulait pas manger les champignons ! »

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Un homme dans un bar, suite à quelques bières, décide de faire un pari avec le barman propriétaire.
– « Je vous parie vingt dollars que je suis capable de me mordre l’œil droit. »

Le barman se dit que l’homme a sûrement trop bu pour raisonner ; il accepta donc le pari, sûr de se faire de l’argent facile.
C’est alors que l’homme prit son oeil droit, qui était en fait un œil de verre, et le mordit.

Après avoir pris son argent et avoir commandé encore quelques verres, l’homme proposa un autre pari au barman.
– « Je vous parie la même somme que tout à l’heure, vingt dollars :  je suis capable de mordre mon autre oeil. »
Le barman accepta le pari se disant que l’homme ne pouvait pas avoir deux yeux de verre. Il n’était pas aveugle. L’homme sortit son dentier de sa bouche et le porta à son œil gauche pour le mordre devant un barman désappointé.

Voyant le barman déprimé par ses pertes d’argent, l’homme lui proposa un autre pari.
– « Allez, ne faites pas cette tête-là, je vous propose un autre pari pour quarante dollars, ceux que vous avez perdus. Je parie que je suis capable de pisser dans un « verre à shooteur » à trois mètres de distance, sans laisser tomber une seule goutte par terre.
Le barman voyant là l’occasion de récupérer son argent accepta. L’ homme était tellement ivre que le barman sûr de gagner.
L’homme s’installa et se mit à faire pipi partout sur le plancher, ratant bien évidemment le verre. Quand il eut fini, il n’y avait pas une seule goutte d’urine dans le verre. Alors que le barman éclata de rire et ramassa l’argent satisfait de son coup. Il remarqua alors que l’homme aux paris souriait lui aussi.
– « Mais pourquoi souriez-vous ? » dit le barman, « vous venez de perdre vos quarante dollars ! »

L’homme s’exclama
– « Vous voyez les quatre hommes assis à la table dans le fond de la pièce. J’ai parié cent dollars avec chacun d’eux que je pisserai sur votre plancher et que ça vous ferait rire. »

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