C’est dimanche (136)

Et voilà un nouveau dimanche qui commence avec son lot d’histoires pour vous faire sourire. Aujourd’hui, c’est le sens de la répartie qui est mis en avant. Il est bon en effet de l’avoir cet esprit qui implique bien souvent de ne pas perdre le nord. Et oui, il est préférable de ne jamais s’affoler devant les attaques imprévues.

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Un couple se balade en voiture à la campagne et après une discussion plutôt acerbe, ils ne se parlent pas. Passant devant une ferme où on voit des ânes et des cochons, le mari ose briser le silence et dit : – «Tiens, de la famille à toi ?

Son épouse répond du tac au tac : « Oui, par alliance !

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Un très jeune homme vient de passer l’examen du permis de conduire. Après une demi-heure sur la route, la voiture revient, s’arrête.

– « Jeune homme, Mon ami »,  dit l’examinateur, « vu le danger public que vous représentez au volant d’une voiture, ce n’est pas un permis de conduire, que vous devez pouvoir exhiber à toute réquisition, mais une autorisation pour utiliser une arme prohibée. »

(Il parait que c’est la France  qui accorde le moins facilement le permis de conduire. C’est long, cher et pas forcément méilleur).

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Un homme très pingre avait travaillé toute sa vie et épargné sou par sou, lésinant sur tout. aimait l’argent plus que tout. Juste avant de mourir il dit à sa femme : « Lorsque je mourrai, je veux que tu mettes tout mon argent dans le cercueil avec moi, ce sera pour ma vie après la mort »

Bien à contre-coeur, sa femme lui fit le serment de mettre tout son argent dans le cercueil comme il le demandait. Peu de temps après, il mourut.

Au cimetière, l’homme était étendu dans son cercueil, entouré de quelques amis, des membres de sa famille et de son épouse de noir vêtue. À la fin de la cérémonie, tout juste avant que le cercueil soit refermé pour être mis en terre, l’épouse dit : « Attendez une minute ».Elle prit alors une boîte qu’elle déposa dans le cercueil avec son époux. Les préposés firent enfin descendre le cercueil dans la fosse.

Un ami s’approcha d’elle et lui dit : « J’espère que tu as été assez sensée pour ne pas mettre tout son argent dans le cercueil comme il t’avait demandé ? »

L’épouse répondit alors : « Bien sûr que je lui ai donné son argent ; je suis une bonne chrétienne et je ne pouvais pas revenir sur la parole donnée à un mourant ; j’ai mis son argent avec lui dans le cercueil »

Elle ajouta cependant avec un petit sourire : « Je lui ai fait un chèque.»

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Suite à une crise cardiaque, un homme subit une opération à coeur ouvert. Il se réveille après l’intervention et se trouve soigné par des religieuses dans un hôpital catholique.

Quelques jours après, ayant retrouvé tous ses esprits, une religieuse lui demande de mettre son dossier administratif en ordre. Elle demande s’il a une assurance maladie et comment il compte payer ses soins et les suppléments d’hospitalisation.

Le malade répond  alors d’une petite voix faible « Pas d’assurance maladie. »

Elle lui demande ensuite « Avez vous de l’argent à la banque. » Il déclare alors : «Pas d’argent à la banque.»

Elle poursuit,  inquiète : « Avez vous une personne qui peut vous aider, de la famille? »

Il rétorque :   « Oh, non… Je n’ai qu’une soeur, une vieille fille qui est religieuse dans un couvent. »

La nonne se fâche et dit : « Les religieuses ne sont pas des vieilles filles, elles sont mariées à Dieu. »

Et le patient réplique : « Alors envoyez la facture à mon beau-frère. »

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Avant de signer un contrat commercial avec un nouveau fournisseur, un industriel visite l’usine qui produit des objets à base de caoutchouc. C’est le PDG en personne, accompagné du directeur, qui lui fait faire le tour du propriétaire. Ils s’arrêtent devant une première machine qui émet des sons étranges. Dong… Plou, pchss… Dong…Plou, pchss…

«Vous voyez, explique le directeur à son hôte, ici on fabrique des tétines pour les biberons des bébés. Le «dong», c’est lorsque la tétine est moulée par la machine et le «Plou, pchss», c’est quand la machine perce un trou à l’intérieur. C’est bien clair ? »

Les hommes s’arrêtent ensuite devant une autre machine qui ne produit que des «dong» à répétition : Dong, dong, dong, dong…

– « C’est quoi, ça ? » interroge le visiteur.

– « Ça, c’est une machine qui fabrique des gants de vaisselle, » explique le Directeur. «Évidemment ils sont imperméables, c’est pour cela que vous n’entendez que des «dong».

Ils poursuivent la visite de l’usine et s’arrêtent devant l’atelier de conception des préservatifs. Le visiteur est très surpris lorsqu’il entend : Dong… Dong…Dong.. Plou, pchss. Dong… Dong… Dong… Plou, pchss.

Il interpelle immédiatement le directeur : «Dites moi, votre machine est défectueuse, elle fait des trous dans les préservatifs.» Le propriétaire des lieux explique :

– « Oui, un préservatif sur quatre qui sort de l’usine est percé. »

– «Mais c’est pas très bon pour la réputation de la marque cette histoire ? », remarque le visiteur troublé.

Le directeur réplique : «Non, mais c’est excellent pour le commerce des tétines…»

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Pour terminer, un constat un peu ancien déjà de Coluche (1944 – 1986) :

« L’homme qui a eu le moins de chance dans sa vie, c’est Youri Gagarine : il est parti d’URSS, il a fait dix-sept fois le tour de la terre … et il est retombé en URSS. »

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Bon dimanche.

 

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3 réflexions sur « C’est dimanche (136) »

  1. Un petit bonjour dominical. C’est toujours délassant de passer chez toi. Il y a tant de sujets pas gais du tout. Les médias c’est bien mais il y a parfois de la surenchère.
    Bonne semaine. Amicalement.

  2. Bravo pour tes histoires qui sont agréables à lire. Tu as bien choisi la dernière que tu m’a remise en mémoire. Coluche avait dit également : « Le communisme, j’suis pas contre mais ailleurs ! »
    Bonne soirée !

  3. Bonjour Françoise
    J’adore ces histoires mm quand ce n’est plus dimanche
    Je souris et c’est bien
    Bisous
    Frieda

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