C’est dimanche (135)

C’est dimanche et comme c’était le jour de la messe, aujourd’hui j’ai envie de rire et de vous faire rire en prenant les religions comme cible. J’espère ne pas vous choquer mais vous faire sourire. Il fait soleil. Profitons de ce beau jour.

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Quatre moines catholiques sont réunis dans une pièce et les conversations sont animées. Une belle soirée entre amis. Soudain, panne d’électricité…
Le Franciscain s’agenouille et demande « la Lumière » au Seigneur.
Le Bénédictin récite son bréviaire qu’il connaît par cœur, persuadé que le Seigneur l’entendra et lui accordera grâce pour retrouver la lumière.
Le Dominicain développe une théorie de la Lumière et de l’Obscurité de ce monde.
La lumière revient…mais où est donc le Jésuite ?
Il revient…

Il était allé « remonter » le disjoncteur…

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Soeur Marie-des-Anges vit au couvent, celui qui est juste à côté de l’auberge du père Marcel. Un soir, vers 18h, soeur Marie-des-Anges entre dans l’auberge.
– « Bonsoir, père Marcel, s’il vous plait, vendez moi une bouteille de gnôle.
– Voyons, vous êtes sûre, ma soeur, en trente ans, je n’ai jamais vendu d’alcool aux nonnes du coin.
– C’est pour soigner la constipation de la mère supérieure, soyez gentil, père Marcel. »
Comme c’est pour une bonne cause, marché conclu, la soeur sort de l’auberge avec la bouteille de gnôle.
Deux heures plus tard, alors qu’il ferme le rideau de sa boutique, le père Marcel voit, sur un banc, la soeur, saoûle comme une vache ou un cochon (les Anglais diraient « aussi allumée qu’un arbre de Noël ») ou bourrée comme un coing, enfin ronde comme une queue de pelle…
– « Ma soeur, quand même !!! Je croyais que c’était pour soigner la constipation de la mère supérieure.
– Zé bien ça… quand elle va me voir dans hic… cet état…hic… ça va la faire bien chier. »

(Voyez jusqu’où va quelquefois l’abnégation !)

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Un prêtre rencontre son ami rabbin et lui dit :
– « Tu sais j’ai trouvé le bon plan pour manger gratuit.
– Ah ouais ?… Comment tu fais ?
– C’est simple, je vais au restaurant vers neuf heures du soir, je commande une entrée, un plat de résistance, du fromage, ensuite je demande un café avec un cigare, je prends tout mon temps pour digérer et en voyant le serveur qui retourne les chaises sur les tables, celui-ci me demande de régler l’addition et je lui dis alors que j’ai déjà réglé à son collègue qui est déjà parti.
– C’est super, on y va demain ?
– OK. »
Le lendemain, ils se retrouvent au restaurant, commandent une entrée, un plat de résistance, du fromage, un café, un cognac, un cigare …
Ils discutent, prennent leur temps et le serveur leur demande alors de régler l’addition. Le prêtre lui répond illico :
– « Mais Monsieur, nous avons déjà réglé à votre collègue qui vient de partir.
– Bien, Monsieur, excusez-moi et bonne fin de soirée. »
Le rabin ajoute alors : « Et d’ailleurs, on attend toujours la monnaie ! »

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La catéchiste demande aux enfants combien il y a de sacrements. Une petite fille se se précipite pour répondre et dit :

-« Je crois qu’il n’y en a plus.

– Et pourquoi donc ?

– Parce que ma mère a reçu le dernier… »

(Bon, vous savez que j’aime l’humour noir.)

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Pierre et Paul, deux chrétiens, partis en randonnée au Sahara, se sont perdus et sont assoiffés, affamés quand ils aperçoivent enfin un village. Ils s’y précipitent en pensant trouver une personne charitable ou un restaurant pour se rassasier. Paul dit :
– « Attends, attends… Tu penses vraiment que les arabes vont donner de la nourriture à des chrétiens comme nous ? Je crois qu’il faut dire que nous sommes musulmans. Ils nous donneront à manger plus facilement.
Pierre lui répond :
– « Pas question, je suis né chrétien, je reste chrétien. »

Finalement ils entrent dans le village, trouvent un petit restaurant où Pierre dit au patron :
– « Bonjour, Monsieur, je m’appelle Pierre et je me suis perdu dans le Sahara avec mon ami et nous n’avons pas mangé depuis plusieurs jours. Est-ce que je peux avoir quelque chose à manger et surtout à boire ici ? »
Paul, lui, dit au patron :
– « Salam alikoum, je suis Malik et je me suis perdu dans le Sahara avec mon ami Pierreet j’ai rien mangé depuis plusieurs jours. Est-ce que je peux boire et manger aussi ? »
Le patron dit à sa femme et à ses enfants :
– « Préparez une assiette kebab et de l’eau pour Pierre ! Fissa ! Fissa ! »
Paul ne comprend pas pourquoi il n’a pas droit de boire et de manger maintenant. Il ne dit rien mais le patron ajoute :
– « Désolé, Malik, toi tu dois attendre, aujourd’hui c’est le Ramadan ! »

(Je vous ai déjà dit, j’aime pas les menteurs.)

Bon dimanche et à bientôt.

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2 réflexions sur « C’est dimanche (135) »

  1. Je suis venue, j’ai vu, j’ai lu, j’ai imprimé ! Très drôle ! ça fait du bien de rire en ce dimanche, après ces derniers quinze jours bizarres !
    J’ai bien aimé l’histoire du Rabbin réclamant sa monnaie ! (entre autres !) – Elles sont toutes très amusantes et c’est ça qui est bon !
    Bises Françoise et merci !

  2. Ces histoires, plus drôles les unes que les autres, font de la moquerie un missile qui atteint son but. Arthur Schopenhauer disait : « les religions sont comme les vers luisants : pour briller, il leur faut de l’obscurité ». Bon dimanche. Phil

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