C’est dimanche (131)

Ce dimanche, je réussis à être dans les temps. Je vous souhaite donc une bonne journée et j’espère vous faire sourire avec nos politiques.

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Manuel Valls va voir François Hollande pour faire son rapport mensuel. Il lui dit :
– « Monsieur le président, cette année nous allons bénéficier d’une baisse de 50% sur tous les produits pétroliers. »
– « Excellent », dit François.
Valls continue :
– « Nous aurons une augmentation de 32 % sur les revenus des placements mobiliers et plus de 50% sur les placements financiers. »
– « Parfait », dit le Président « voilà enfin de bonnes nouvelles. »
– « Monsieur le président, nous allons pouvoir réinvestir et gagner encore davantage. »
– « C’est excellent tout ça », jubile François Hollande, « courrons l’annoncer à nos concitoyens ! »
– « J’ai dit NOUS ! », reprend Manuel Valls. 

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Un ministre français a rencontré une charmante jeune femme avec laquelle il a très envie de « conclure » diraient certains.
Comme il se doute que ce n’est pas son charme physique, ni sa notoriété qui vont convaincre la dame, il met les formes et finit par dire : « Combien prenez-vous ? »
– « Monsieur le Ministre », répond-elle, « si vous êtes capable de relever ma jupe aussi haut que le niveau des impôts, de baisser ma culotte aussi bas que le niveau de l’emploi, d’être aussi dur avec moi que vous êtes tendre avec les criminels et de me baiser aussi bien que vous l’avez fait à vos électeurs, là, je vous le promets: pour vous, ce sera gratuit. »

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Pourquoi le gouvernement français choisit-il souvent une femme au ministère de la justice ?
Réponse : Parce qu’il faut bien que quelqu’un s’occupe du parquet.

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Une manifestation se déroule à Washington et des Américains sont dans la rue et crient :
– « A bas Obama ! A bas Obama ! A bas Obama ! »
Un manifestant fait cette remarque :
– « Heureusement qu’il s’appelle Obama ! Y en avait marre des Bush ! « A babouche ! A babouche ! C’était d’un ridicule !»

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Revenons en Europe. Il ne faut pas en avoir peur, non.

La Commission européenne a finalement tranché : après la monnaie unique, l’Union Européenne va se doter d’une langue unique, à savoir le français !

Trois langues étaient en compétition :

Le français (parlé dans un très grand nombre de pays de l’Union, la France, la Belgique, le Luxembourg déjà),

l’allemand (parlé par le plus grand nombre d’habitants d’un pays de l’Union)

– et l’anglais ( langue internationale par excellence).

L’anglais a vite été éliminé pour deux raisons : il aurait été le cheval de Troie économique des Etats-Unis et les Britanniques ont une légendaire réticence à s’impliquer dans la construction européenne.

Le choix a donc fait l’objet d’un compromis, les Allemands ayant obtenu que l’orthographe du français, particulièrement délicate à maîtriser, soit réformée, dans le cadre d’un plan de cinq ans, afin d’aboutir à l’Euro-français.

La première année, tous les accents seront supprimés et les sons actuellement distribués entre « s », « z », « c », « k » et « q » seront répartis entre « z » et « k », ze ki permettra de zupprimer beaukoup de la konfuzion aktuelle. 

La deuxième année, pardon la deuzieme année, on remplazera le « ph » par « f », ze ki aura pour effet de rakourzir un mot comme « fotograf » de kelke vingt pour zent. 

La troizieme année, des modifikations plus draztikes zeront pozibles, notamment ne plus redoubler les lettres ki l’étaient : touz ont auzi admis le prinzip de la zuprezion des « e » muets, zourz éternel de konfuzion, en efet, tou kom d’autr letr muet.

La katriem ané, les gens zeront devenus rézeptifs à des changements majeurs, tel ke remplazer « g » zoi par « ch », zoi par « j », zoi par « k », zelon les ka, ze ki zimplifira avantach l’ékritur de touz. 

Duran la zinkiem ané, le « b » zera remplazé par le « p » et le « v » zera lui auzi apandoné, au profi du « f ». Efidamen, on kagnera ainzi pluzieurs touch zu le klafié.

Une foi ze plan de zink an achefé, l’ortokraf zera defenu lochik, et les chen pouron ze komprendr et komunike. Le ref de l’Unite kulturel de l’Europ zera defenu realité ! 

La réchion la mieu préparé en Europ est…..l’Alzaz. 90% de la populazion le pratik décha kouramen. Les pofr Zudists afek ler axen !

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Nous savons tous que la politique c’est bien compliqué alors pour mieux comprendre les différents systèmes, rien ne vaut des exemples.

• SYSTEME FEODAL  : vous êtes propriétaire de deux vaches. Le seigneur du coin vous prend un dixième de votre lait (impôt direct : la dîme).

• SOCIALISME PUR : vous êtes propriétaire de deux vaches, le gouvernement les prend et les met dans une étable avec les vaches de tous les autres propriétaires. Vous devez vous occuper de toutes les vaches et le gouvernement vous donne un verre de lait.

• FASCISME : vous êtes propriétaire de deux vaches. Le gouvernement les prend, il vous embauche pour vous en occuper et il vous vend le lait.

•COMMUNISME PUR : vous partagez deux vaches avec vos voisins. Vos voisins pinaillent sur qui est le plus « capable » et qui a le plus « besoin ». Pendant ce temps, personne ne travaille, personne n’a de lait et les vaches meurent de malnutrition.

• COMMUNISME SOVIETIQUE : vous êtes propriétaire de deux vaches. Vous devez vous en occuper mais le gouvernement prend tout le lait. Vous leur volez autant de lait que vous pouvez pour le vendre au marché noir.

• REGIME RUSSE ACTUEL : vous êtes propriétaire de deux vaches. Vous devez vous en occuper mais la Mafia russe prend tout le lait. Vous leur volez autant de lait que vous pouvez pour le vendre au marché « libre ».

• COMMUNISME CAMBODGIEN : vous êtes propriétaire de deux vaches. Le gouvernement les prend et il vous fusille.

• DEMOCRATIE PURE : vous êtes propriétaire de deux vaches mais vos voisins veulent décider qui doit avoir le lait.

• DEMOCRATIE REPRESENTATIVE : vous êtes propriétaire de deux vaches. Vos voisins choisissent la personne qui vous dira qui doit avoir le lait.

• BUREAUCRATIE (EUROPEENNE) : vous êtes propriétaire de deux vaches. Au début le gouvernement dicte la nourriture que vous avez le droit de donner aux vaches et les heures autorisées pour les traire, puis ils vous paient pour ne pas traire. Ensuite il prend les deux vaches, en abat une, trait l’autre et verse le lait dans les égouts. Puis les fonctionnaires vous obligent à remplir des formulaires pour expliquer la disparition de vos vaches.

• BUREAUCRATIE SOCIALISTE : vos vaches sont élevées par d’anciens éleveurs de poules. Vous devez vous occuper des poules que le gouvernement a prises aux éleveurs de poules. Le gouvernement vous donne autant de lait et d’oeufs que le précise le règlement.

• CAPITALISME : vous n’avez pas de vaches. La banque ne vous prête pas d’argent pour acheter des vaches parce que vous n’avez aucune vache à hypothèquer.

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Pour finir une devinette:

La différence entre un train et un politicien?

Quand le train déraille, ça le stoppe.
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Bon, je m’arrête pour aujourd’hui.

Bon dimanche et bonne semaine.

4 réflexions au sujet de « C’est dimanche (131) »

  1. Finalement l’ aura de la France était bien plus grande du temps des rois, et le français bien plus palé dans le monde !
    Autant qu’ on en rit de ces politiques qui nous font si souvent pleurer !
    Bonne journée Françoise
    Bisous

  2. Bonjour
    Chez toi on y passe toujours un certains temps, car il y a de lecture… et on ne veut pas rater ça !!! bonne journée, ici le soleil revient enfin…
    Jean

  3. Il faut absolument que je passe chez toi plus souvent! Ca fait du bien de lire des choses « politiquement incorrectes »!
    Pour ce qui est de l’Euro-français, en tant qu’ancienne instit’…zador!
    Bravo A+

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